‹ Le mot de l'énigme [microforme]Chapitre 7 sur 8 · SERMONS DU RÉV. PÈRE MOTHON · texte numérisé non relu

SERMONS DU RÉV. PÈRE MOTHON

lo. Sermon,—De la grandeur de l'âme humaine que rien ne peut remplir ici-bas. Sermon abstrait et philosophique. Comparaisons tirées des anciens. 20. Sermon.—De la mort et du jugement. De la douleur de la mort et de la nécessité du jugement, Se fin du monde, le feu remplacera l’eau du déuge.

30 Sermon.—De l’Eternité des peines. Ce qu’il y a de plus effrayant dans l'enfer, c’est qu’il est éternel.

L'amour méconnu se venge ainsi. Sans l'enfer, le monde serait une vallée de crimes.

… 40. Sermon,—De l'Immaculée-Conception. L’homme, avant son péché, s’occupait facilement des choses abstraites, et les lois du monde supérieur lui étaient connues ; mais, depuis, tout en lui s’est affaibli, et entre l'esprit et la matière, il y a maintenant une lutte qui n’existait pas auparavant. La Vierge-Mère en a été exempte : elle n’a eu à souffrir que les tribulations qui lui sont venues des hommes. La mort, pour elle, a été un doux sommeil. C’est de son Immaculée-Conception que procèdent tous ses glorieux riviléges ; et, bien qu’elle ait reçu la vie d’aprèsles Jois ordinaires de la nature, (le Christ seul en a été exempt.) elle s’est développée plus rapidement que les autres enfants, et tels que se fussent développés les hommes si Adam n'avait pas péché. Aussi a-telle été en mesure, dès l’âge de trois ans, de se consacrer à Dieu. Elle pouvait pécher corame Eve ; mais, la volonté étant chez elle soumise à la raison, elle n’a pas voulu le faire, et, si elle l’eût fait, son péché eut été immense en raison des grâces immenses qu’elle avait reçues.

:. Do. Sermon.—De la confession. Tranquillité que . donne à l’homme une confession fréquente. Néces- Bité de la confession. Il est de notre nature de nous épancher.—Exemple d'Horace Vernet et de son ami mourant qui, à l'exemple de Bayard et en l’absence d’un prêtre, se confesse à lui.

. 60. Sermon.—Je sais qu’il porte sur léducation donnée aux enfants; mais je n’ai point retrouvé de notes qui me permettent aujourd’hui d’en rien raporter. Je crois cependant me rappeler que le Rév. ère Mothon reprochait aux Canadiens d’être trop mous dans l'éducation de leurs enfants.

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7o. Sermon.—De l'Eucharistie. C'est là que vien aboutir toute la religion. Si le Christ n’est pas dan l'hostie, le catholicisme s'écroule en entier ; mai aussi rien n’est exprimé dans l’Evangilé d’une ma nière plus claire et moins sujette aux interprétations La chose a été si bien comprise alors dans le sen littéral qu’une partie des disciples de Notre-Seigneu: en l’entendant dire que son corps était une nourritut et son sang un breuvage, s'éloignèrent de lui en d sant: Durus est hic sermo! C’est alors qué St. Pier: fit un acte de foi et reconnut le Christ comme Maître et le Seigneur. |

80. Sermon.—De la messe. Le St. Sacrifice de messe est une intercession perpétuelle : c’est, avec confession, la marque la plus extraordinaire que Di pût nous donner de son amour infini. L’Eucharist a pour but l'union de Dieu avec âme et, par sui comme l'enseigne le St. Concile de Trente, la trai formation trés-réelle de homme. Tendresse av laquelle Notre-Seignéur se donne à ses disciples Q sont pour lui la personnification du monde saüvé.

9o. Sermon.—De la lumière. Effets de la lumit dans l’ordre matériel pour faire comprendre l'acti et la puissance de la grâce däns l’ordre spiritu Dans la nature, quand le soleil se cache, tout triste et sombre ; maïs, en paraïssant, il fait respl dir les objets, même les plus obscurs. [l'en est à quand Dieu daigne nous éclairer. On éprouve ak dit le père Mothon, un ravissement semblible à ce de Christophe Colomb quand, aux rayons du s0 levant, il vit briller cé nouveau monde qu'il ver de découvrir.

Ce qui veut dire que la lumière vient de D et que celui sur qui elle tombe et qui à R mission d'éclairer les autres, quoique désigné d

e langage mystique par une .xpression élevée, n’a À raison de s'en norgueéillir, attendu que cette xpression convient en (oasral à tous ceux qui,.par eur science et leur intelligence, dominent le commun Mes hommes; et si on admet comme vrai ce que je crois avoir prouvé, On n'aura pas de peine, avec un eu d'humilité dans l’âme, à reconnaître qu'il peut exister une relation entre cette divine allégorie qui s’est dévelcppée en 1871 et les miracles dont ilestici question, miracles dont vous fates, vous, peu de cas, et qui me paraissent à moi, si grands, (si grands !) qu’il m'a semblé en voir l'indication dans cette page de l’Apocalypse que la plupart des commentateurs disent se rapporter à notre époqne. Qui . habet aures audiendi, audiat !

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