BRONCHITE
La bronchite est un rhume plus profond qui aff:scte les bronches ou conduit l’air dans les poumons.
Symptômes.—La bronchite est accompagnée d’une toux plus sévère que le catarrhe, la respiration est accélérée, l'animal a la fièvre et perd l’appétit. La bronchite est plus dangereuse que le catarrhe et souvent l’inflammation s'étend aux poumons.
Traitement.—]Il est le même que celni prescrit pour le catarrhe devant être administré pendant trois à quatre jours, dimiuuant la quantité du salpètre jusqu’à la moitié. On administre le remède suivant : deux cuillerées d'huile de lin, un dragme de salpètre, an dragme de poudre de gentiane.
PULMONIE ou INFLAMMATION DE POUMONS.
Signes diagnostiques —C’est l’inflammation de la substance même du poumon, elle est plus fréquente que l’on ne le croit généralement.
Symptômes.—I.a respiration est fréquente laborieuse, avec battements pénibles des flancs, toux pénibles, décharges par les narrines, du mucus jaune sanguinolent, forte fièvre, grande soif, grincements de dents continuels ; l’animaïl ne mange plus et cesre de ruminer. Après la mort, le poumon est regorgé de sang et ue flotte pas sur l’eau, La maladie se termine ordinsirement par lg mort dans l’espace de 24 à 36 heures à moins d’un traitement immédiat.
Causes.—Comrme pour la bronchite, changement de température trop subite, exposition aux pluies froides du printemps et de l’automne. à
Traitement.—Saigner de bonne hevre à la veine jugulaire jusqu'à ce que l’animal soit étourdi et répéter la saignée au bout de six heures sil est nécessaire. Dornez deux onces
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de sel à médecine, et s'il ne purge pas suffi: samment, ou an donnera une oce de plus au bout de 3 heures. Après l’évacuation des boyaux, donnez deux fois par jour le mé: lauge suivant, dans de l’avoine moulue ou de la tisane de graine de lin pendant plusieurs jours: un scrupu'e (le poudre dégitale, un dragme de nitrate de potasse, un scrupule de tartare émétique.
PLEURESIE.
C’est l’'inflammation de la membrane qui tapissé le poumon et l’intérieur des côtes.
Les causes sont les mêmes que pour linflammation des poumons.
Symptômes.—Il y a plus de dorileurs que dans la pulmonie ; il y a toux, moins de mucussanguinolents aux uarines, même fièvre.
Après la mort on trouve la poitrine remplie de liquide et d’effusion fibrineuse, mais le poumon n’est pas généralement affecté.
Traitement.—C’est le même que celui de la pulmonie, et si l’animal après être revenu fin peu à la santé, Jang'it; et que l'on
de Ma
découvre un son mâten percuttant ou frappant sur un côté de la poitiine, il faut introduire un trocart gaini de sa canicule entre la 8me et 9me côte ; en retirant le trocart le liquide é’écoule par la canule et un pansement simple est suffisant après avoir retiré la canule. Après cela il faut bien nourrir l’animal et le tenir en repos.