‹ Le mouton [microforme] (volume 2)Chapitre 26 sur 30 · VER SOLITAIRE · texte numérisé non relu

VER SOLITAIRE

‘Symptôme.—Généralement on reconnait la présence du ver solitaire, chez le mouton, par la diarrhée violente qui le saisit parfois. Aussitôt que la diarrhée commence, il faut administrer à l’animal la drogue suivante, qui consiste en un mélange de 1 once d'huile de castor, 3 grains d’opium et 1 once d’empéi, sur laquelle vous verserez de l’eau bouillante, en quantité suffisante pour faire un tout liquide que vous ferez prendre à

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l'animal. Il faut aussi donner comme stimulant, deux onces d'huile de lin avec une ou deux cuillères à table d’huile de térébenthine. Une seule dose pourra peut-être suffire, mais quelquefois il faudra la répéter trois ou quatre fois.

ŒSTRE DU NEZ.

Il y a uvre espèce de larve qui naït et croît dans le nez des bêtes à laine ; elle est lo produit d’une mouche qui dépose ses œufs à l’eutrée de cette cavité. Cette larve, dès quelle est éclose, s'enfonce dans les cornets où elle grossit en incommodant beaucoup le mouton, On s’en aperçoit par les efforts qu'il fait pour s’en débarrasser ; ii baisse la tête, l’élève, la remue, s’ébroue de temps en temps, et quelquefois tourne comme sil était atteint du tournis. Ces larves, nommées œstres, sont courtes, arrondies, blanches avec une tache bruie à la tête, Quelquefois les bêtes à laine les rendent à force d’éternuer. Pour en faciliter la sortie,

ou du moins pour les faire mourir, On expôse les individus qui en ont à la vapeur de l'essence de térébenthine. On peut aussi les faire sortir en envoyant dans les narines de la famée de tabac au moyen d’un tube en fer blanc fait exprès pour cela, et que tous les éleveurs devraient avoir.

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