‹ Le mouvementChapitre 93 sur 184 · I. Psychol. lievie^\\ 1900, VII · texte numérisé non relu

I. Psychol. lievie^\\ 1900, VII

a. Journal of Physioiogy, 1894, XVlf, 27.

coupé le IIP et le IV^ nerfs d'un côté et a paralysé ainsi tous les muscles d'un œil, excepté le rectus externe. Cet œil pouvait être tiré au dehors par le rectus externe : il pouvait être repoussé jusqu'à la position centrale par l'élasticité de ces connections, pourvu que le rectus externe fût relâché. Alors cet œil, dans ses mouvements conjugués, suivait l'œil normal au dehors et en retour, jusqu'à la position médiane. On pouvait obtenir ces mouvements par des stimulations électriques sur l'aire corticale, et ils existaient aussi comme réponse à un objet vu en mouvement. Ce qui veut dire que soit dans les mouvements volontaires, soit dans l'excitation électrique du cerveau, un relâchement du rectus externe accompagne la contraction du muscle opposé. La même aire corticale qui cause la contraction des muscles qui tirent l'œil à droite, cause le relâchement de ceux qui le tirent à gauche.

Sherrington a obtenu les mêmes résultats sur les muscles de la jambe dans les mouvements réflexes*. • Lorsque les muscles extenseurs sont en état de contraction tonique, il a produit une contraction réflexe des flexeurs, par une stimulation convenable, et cette contraction était accompagnée d'un relâchement des extenseurs.

En maintenant une jointure rigide, les muscles antagonistes sont simultanément innervés ; il en est de mênje dans des mouvements exécutés avec rigidité, mais dans ce cas, la contraction des antagonistes semble décroîtrez avec la marche du mouvement. Au début

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