‹ Le moyen âge dans La légende des sìecles et les sources de Victor HugoChapitre 58 sur 303 · Roi, par moi ' sans moi, poupée · texte numérisé non relu

Roi, par moi ' sans moi, poupée

Var : Ta dague, c'est moi qui l'ai Irempt'e

Le respect qu'on a pour loi, La longncur de mon épéo En est la mesure, ô roi !

Je suis un homme à qui l'on ne voit pas deui fois la semaine quitter les armes, qui ne dori guère que sous des lentes. (B. K., p. 147.)

Tu' le bannis, simple que tu es. (l'iaiiiles de Chimène au roi.) (B. R., p. 1^6).

Réjouissez-vous, monarque Alphonse, que les Maures lù-bas respectent le nom du Cid ; quand ils ne le rcs|)ecloront pas, ils ne vous craindront guère.

Son épéc, tu ne la redemanderas pas ? Jusqu'à la première bataille ! C'est pour vous suppléer dans votre incapacité qu'il s'est rendu si redoutable. (B. R., p. 134.)

VIT. Le Roi fourbe.

2j3. Certe, il tient moins de noblesse Et moins de bonté, vois-tu bien.

Roi, dans ton collier d'altesse Une dans le collier d'un chien.

C'est vraisemblablement Timitation outrée de ces paroles du Cid. « Si l'honneur était détruit par vos paroles, vous auriez mieux fait de me poignarder que de me parler. Mais la loi déshonore, le roi ne le peut. Vous ne pouvez me déshonorer. Sire, pas plus que je ne le serai par un homme sans honneur. »

VIII à XIII. Le Roi voleur, soudard, moqueur, méchant, noff'rc

aucune parenté acec le Romancero. C'est le développement d'un thème banal sur les rois pillards, tel qu'on l; rencontre <la>is Masferrer ou Le Jour des Rois. Le Cid fidèle (AT//) est la reprise

des idées de l'Entrée du Cid.

XIA'. Le Cid honnête.

>93. Qu'ai-je besoin de Tortose De tes tours d'Alcaccbe...

Et des lillcs de la reine Et des plis de brocart d'or "?

Allez, Alphonse, mon époux ne craint pas l'exil ; c'est un châtiment qui n'est redoutable que pour les oisifs du palais. (B. R., p. 137.)

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