‹ Le muet drame en six actesChapitre 20 sur 55 · I.V MARQUISE · texte numérisé non relu

I.V MARQUISE

Je vous trouve pftlo et changée... Votre mari ne m’a pas trompée. (Apercevant Dclatour.) Mais pardon, vous n’étiez pas seule.

de gtusdpiuü.

Pcrmettez-moi, madame la marquise, do vous présenter le meilleur de mes amis, monsieur Armand Delatour.

la marquise, saluant.

Jo savais en effet que monsieur Delatour de* ait -rentrer en Franco. (Bas A Clémence.) El c’est pour cela que je suis ici.

DE GRARDmÉ.

Clémence, donnez, je vous prie, des ordres pour quo madame la marquise puisse prendre possession de son appartement !

CLEMENCE

J’ai fait disposer pour ma sœur le pavillon do l'orangerio et jo vais l'y conduire moi-mémo.

LA «ntlQUlSE.

Trcs-volonliers, ma sœur... la route m'a horriblement fatiguée.

de cnANDPRÉ, à Clémence.

Laissez-moi vous épargner celte peine... (Bas.) Vraimont votre pJt’eur m’effraye. (De Grandpré ra au fond et parle à deux valets qui s’y trouvent et qui s'éloignent aussitôt.)

la marquise, qui s'est approchée de Dclatour.

Vous quitterez co château, le pays, ce soir même, monsieur. delatour, baset froidement.

Quand j’aurai vu Madelcino, quand j’aurai interrogé Jacquet, quand je saurai, enfin, si mon fils a été frappé par Dieu, ou par vous. (De Grandprc présente la main à la Marquise.)

(Le rideau baisse.)

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