SCENE I
BAPTISTE , puis ROSINE.
Baptiste , sortant du pavillon.
jxi encore un emménagement de fou! s’en donne-t-on de l'embarras pour loger marne la marquis.. !... Son appartement éiAit trop petit; il lui faut un corps d.- bâtiment pour elle toute seule .. Lesgeus titrés, à cause de leurs grands noms, ça croît tenir plus de place que d’outres.
losiKK , tenant de la gauche, portant un coffret.
£j> bien 1 Baptiste » où en êtes-vous ?
BAPTISTE
C’est fini ! Madame do Giantpré est en train d’installer sa tœur dans le pavillon où j’ous aide t*ia.*re et Joseph à ranger tout l’allirail de la marquise.
RO'INB.
Tout, excopic ce coffret qu’elle avait recommandé do porter bien soigneusement dans sa chambre à coucher... et on allait l'oublier.... heureusement qu’avec moi lieu ne s égaré... A propos d’égaro , avez-vous vu mon mari ?
BAPTISTE
Bon ! c’est à vous h le cherch r !
novNG.
Jo suis inquiète; il y ad» 1 quoi... Quand Ccsairo se met A fairo des su Mises, ça no s’enèo plus c’est coiniuo uno cascade
d’a 1 cidi lllS.
BAPTISTE
N’avez donc pas peur... il est allé chez Jacques chercher le
r l u muet, si bien que notre miUrc le trouver.i établi ici quand reviendra tantôt du parlement d’Aix. [Il tort par la gauche.) nosiNR , un «i ornent seule.
Maurice au château... Encore un qui va donner du tin loin à Osflirn! Heureusement que monsieur Paul Dubois m o promis de no pas revenir... il tiendra sa piouicssu... j’y compte. 0>oupùant.) Ahl c’est dommage !
scê::e xx.
ROSINE, puis DUBOIS. [Dubnis, qui est entré du fond d gauche sur les derniers mois, aperçoit Rosine ; tf s'approche doucement d'elle et lui donne un baiser.)
rosins s'écrie sans se retourner.
C’ost encore lui !
DUBOIS
Vous m’avez reconnu ?
ROSIVE.
Dame !... il n’y a que vous qui vous annonciez de cette manière- fo... Apprenez que je ne permettrais pas à un autre...
DUBOIS
J’ai donc des privilège» ?
ROSINE
C’est-à-dire que vous en prenez... Mais il fout que ça finisse... Jo me suis ai rangée pour naim^r quo mon nnn... Il no m’aide pas beaucoup... c’esi égal... j’y mettrai de l'obstination , et il faudra que ça vienno tôt ou tard.
DUBOIS
Tenez , Rosine , vous ôtes adorable !
ROSINE
Je lo sais bien, mais puisque je ne puis pas molaissor adorer...
DUBOIS
Rassurez-vous , madame Boauinignon.. . ce n’est pas pour vous que jo viens au château.
tlOSIMR.
Vraiment?... mais alors , monsieur, ce baiser?...
DUBOIS
Jo l’ai pris par hasard, sans intention... pourtant, si voua y tenez, je puis vous le rendre.
ROSINE
C’est inutile... du moment que c’est sans intention, ça no compte pas.
DUBOIS
Et puis , jo vais partir.