GRAND? R
Et comment justifiera-t-il sa présence dans cette chambre? D’niilcurs, j.q Pai-jn pas trouré cachant sous sa vo« le ce coffre» qui renferme les pierreries de la marquise, ce coffrai dont il a Lrisé la serrure; voyez, messieurs, voyez...
Clémence, à part.
Et ma lettre! mon Dieu! et ma lettre!
dslatûua, attirant Maurice.
Mais fais-leur dore ente. idre que tn u’cs pas conpohlo. (Maurice baisse les yeux et semble ne pas vouloir repondre.) Pour te lais* ser accuser d'un tel crime, saisie bien, malheureux enfon»! lo sort quo ta justice réserve aux voleurs - ' Ou les jette en prison, le bourreau les flétrit, on les tivo è la chaîne du bagne... lAfaurie* semble insensible à ce que lui dit Uclatour.) Sais-tu que pour avoir vu son fiis condamné h tant d’t? muni nie, plus d'une mère est mono do désespoir. (Maurice regarde Velaiour avec effroi.) Eh bient penso à la tienne et ose dire encore que tu cherchais à voler ces diamants. (Maurice 1 tourne les yeux vers Clémence.)
DE GRANDPRË.
Fh Dion ! Maurice! (Maurice après avoir hérite semble prendra une résolution, par un geste tf assentiment il s’avoue coupable. Velaiour reste accablé, j
CLÉMENCE
S’il est vrai quo co malheureux enfant ait cédé è uoo mauvaiso pensée, (è Crandpré) vous aurez pitié de son Age.
DE CRANDrné.
Oui, Clémence, je lui épargnerai lo châtiment qu’il mérite... mai* qu’il parut, jolo chasse.
DKivrocR, à part.
Oh! c’cst un horrible rêve. (Afaiirtce /ornée aux genoux de Clémence, prend ses mains comm • pour les couvrir de baisers, et lui glisse une lettre en lui indiquant de faire silence.)
CLÉMENCE, regardant avec surprise la lettre que Maurice vient de lui glisser dans ta main.
Oh t ma lettre ? ma lettre ! (Maurice se place virement entre Clémence et de Grandprë.)
(I)e Gravdpréd’un geste impérieux montre ln porte à Maurice; celui-ci baisse la té/e et ce dispose à sortir.— Clémence, qui Ici se voir depuis un moment qu'elie est en proie h un violent combat, cède à tin moNcmml yéncreiir.)
CLÉMENCE, acre force, retenant Maurice.
Vous le clms'oz ! lui !... non ! lu no seras pas chassé! Non, je ne tais'iuai pas poser l'infamie sur la tête, je ne veux pis sauver mon honneur au prix du tien. (A de Grandprë.) Monsieur, je vous l’atteste, cet enfant n’avait pas led* stoin de voler. — S'il a ouvert le coffret co fut pour nie rapparier une lettre qu’il savait jr ôire renfermée.
DE CRANDPRÉ.
Une lettre... il n'y en a pas dons co coffret. ( Maurice supplie Clémence de se taire.)
Innocent, tuto dévouais, et moi, coupable, j’hésiterais., non... non... la preuve do co quo j’ai dit, monsieur, la voilà. (EU* donne la lettre à de Grandprë.)
de crandfré, jilant les yeux sur la tuscriplion.
Une lettre h mon adresse écrite par voua.
clémexc»*, bae.
Au nom du Seigneur, monsieur, ne la lisez que lorsque noua aérons soûls.
liBLAToen, d port.
Quo signifie? et que peut contenir celte lettre?
MAURICE
J'ai peur !
de crandfré, après aroir regardé Clémence.
Messieurs... lsissez-nous, jo vous prie.
CLÉMENCE
Enfant, tu es pur rnmme les anges du Soigneur... Sois béni, pour ce que lu vou'ais faire puur moi. (Jls sortent tous par la gauche. Ùt Grandprë, quand il est resté seul avec Clémence, hésite à briser le cachet de la lettre — Elle lui dit : Ou irez- Ux .’)
CLÉMENCE
Lisez, monsieur, lisez ! (Il s'assied, décachette fa lettre, et pendant au il la dépluie, Clémence s ag nouille. — De Grandprë va lire. Le rideau bat***.)
LE MUET