ACTE PREMIER
Mais...
DE BEAI CHATEAU.
MADAME DURAND
Si je m’y refuse ?
FINOT
Eh!.
MADAME DURAND
Si je ne veux point?
Ne puis-je m’opposer?...
Soit, qu’avez-vous à dire?...
MADAME DURAND, «prêt un silence.
Rien du tout!... Mais enfin... j’y pouvais contredire.
FINOT
L’heure passe, monsieur.
TRINGI.ET.
Madame, assurément,
Le tribunal, sans nous, rendra son jugement.
MADAME DURAND et M. DE BEAUCHATEAU, avec effroi.
Le jugement !...
DE BEAUCHATEAU , arec empressement.
Finot, lisez donc, je vous prie.
FINOT, lisant.
« ... Lesdits droits prétendus sur tout ou bien partie Dudit mur en litige, à tous deux mitoyen,
Sur lequel ils ont dit ne prétendre plus rien;
Et, toujours pour prouver leur bénin caractère, Chacun d’eux donne en dot à son enfant la terre Que borne ledit mur, promettant les unir Par un bon mariage, et, ce, pour en finir. »
Et cœtera...
(Tout le monde *e lève.)
DE BEAUCHATEAU.
C’est fait !
Enfin!
DE BEAUCHATEAU , allant & elle gracieusement.
Parbleu ! madame,