‹ Le mur mitoyen comedie en deux actes, en versChapitre 23 sur 58 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

DE BEAUCHATEAU, FINOT.

DE BEAUCHATEAU.

Nous voilà seuls, Finot, qu’avez-vous^.?

FINOT

Pas d’ambage !

Voulez-vous d’un seul coup rompre ce mariage, Confondre la Durand et gagner ce procès?

DE BEAUCHATEAU.

Si... je...? Mais parlez donc!

FINOT

Môme en cas d’insuccès, Voulez-vous en sortir sans accroc ni blessure?

DE BEACCHATEAU.

Comment cela, Finot ?

FINOT

C’est une affaire sûre.

DE BEACCHATEAU.

Mais n’est-il pas bien tard ?

FINOT

L’acte n’est pas signé.

DE BEACCHATEAU.

Cependant...

FINOT

Écoutez ce que j’ai combiné.

DE BEACCHATEAU.

AhI voyons.

FINOT

En deux mots, vous feignez l’ignorance' Rien de votre projet ne change en apparence,

Vous voulez toujours bien signer l’arrangement...

DE BEAUCHATEAU.

On n’a qu’une parole !

FINOT

Eh! oui, oui !... seulement, Avant de le signer, il vous prend ce caprice D’en parler à monsieur votre fils...

Pauvre enfant 1

DE BEAUCHATEAU, hypocritement.

C’est justice;

FINOT

Ce détail demandant trop de temps, Maître Tringlet et moi, que pressent les instants, Nous partons au palais dans le dessein d’y faire, Attendu ce retard, remettre votre affaire.

Vous comprenez?

DE BEAUCHATEAU.

Très-bien !

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