ACTE DEUXIÈME
MADAME DURAND
Puis ccs nobles, vois-tu, N’ont ni grâce, ni sou, ni maille, ni vertu.
J’ai réfléchi beaucoup, oui, depuis tout à l’heure, Leurs qualités de race au fond, ce n’est que leurre; Ils sont faux, fiers, obtus, enlétés, assommants,
Ma parole d’honneur, lis plutôt les romans!
CAMILLE
Enfin...
MADAME DURAND
Non, chère enfant!
CAMILLE
Mais...
MADAME DURAND
Pas de sacrifice !
Moi, t’immoler? Jamais!
Oh!
CAMILLE
Si...
MADAME DURAND, l'entraînant.
Viens!
CAMILLE, 1 put.
Quel supplice!
Las! il ne voudra plus me croire désormais.
MADAME DÙRAND, à put.
Les voilà, grâce à moi, brouillés à tout jamais.
(Haut, en saluant Gérard.)
Monsieur, votre servante...
GÉRARD, à part, en regardant Camille.
Oh ! que je la déteste!
CAMILLE
Eh quoi! de deux maris, plus un seul? Je proteste!
MADAME DURAND
(Camille résiste. La poussant.)
Venez, Camille. Eh bien, obéissez, et tôt!
(Entraînant sa Hile.)
Évitons prudemment monsieur de Beauchâteau;
La ruse de cet homme est tellement insigne,
Qu’il pourrait bien vouloir à présent que je signe. Allons, décidément, l’autre n est pas un sot. Ingénieux Tringletl