COQUELIN AÎNÉ
[ConstanlrBcnoïlj 18ii, soc. 1861, parti en 1892
P. — Dans Crispin, des Folies amoureuses. Voir : Les Sociétaires de la C.-F.
en 186i, par E. Geffroy (C.-F); — dans Mascarille, des Précieuses ridicules, par Vibert (Salon de 1874); — dans Destournelles, de Mademoiselle de la Seiglière, par E. Friant (Salon de 1891, S. N.); — avec son fils Jean Coquelin, par E. Friant (Salon de 1891, S. ÏL); — dans Crispin, par E. Friant (Salon de 189S, S. N.); — dans Petruccio, de la Mégère apprivoisée, par L. Picard (Salon de J898, S. N.); — par L. Picard (Salon de 1903, S. N.).
D.P.A.M. — Aquarelle par Morel- Retz, dit Stop (Salon de 18(H) ; — peinture sur porcelaine, par M ,,e E.-À. Heis ser (Salon de 1883) ; — dans le Joueur, pastel, par J. Béraud (Salon de 1885) ; — dans Crispin, du Légataire universel, aquarelle, par C. Larsson (Salon de 1885) ; — dans Cyrano de Bergerac, miniature, par M llc Jeanne Catulle (Salon de 1898,
S. N.) ; — dans la Critique de l'École des Femmes, aquarelle de Chazal (Vente Mahérault, 1880, n°35i).
S. — Buste terre cuite, par A.-D. Doublemard (Salon de 1806) ; — médaillon fer repoussé, par Vernier (Salon do 1878);
— en Crispin, buste, par E. Bourdelle (Salon de 1893, S. N.) ; — buste plAtre, par A.-D. Doublemard (Salon de 1898) ; — buste par L. Bernstamm; — dans Thermidor, buste par le môme ; — statuette, par M mc Cazin.
G. L. — Parmi les innombrables caricatures et dessins publiés sur Coquelin aîné, citons seulement une grande litho de Carjat (1862) qui le représente dans Figaro, et une litho anonyme, en Crispin.
— Renvoyons pour le reste aux revues et journaux illustrés, et à l'œuvre de nos caricaturistes modernes : Caran d'Ache, Léandre, Capiello, etc. \