‹ Le museum des sciences et des arts choix de traités complets instructifs sur les sciences physiques et leur application aux usages de la vie par le dr. Dionisius LardnerChapitre 18 sur 43 · Livre on /round · texte numérisé non relu

Livre on /round

Quartfr

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Ton

Poi'l* avoirdii|Hii«i<.

1 gr. 7712.

28 gr. 388:1.

453 gr. 1118.

12 kilogr. 6030.

50 kilogr. 78240.

1015 kilogr. 649.

Monnaies.

Uoiuiaks d’or.

G ii in en (guindé) équivaut à 26 fr. 17 cent.

Sovereiyn (souverain) 25 fr. 21 cent.

Ponnd ou livre sterling 25 fr. 2079.

Monnaie* d’argent.

Crown (couronne) équivaut à 5 fr. 81 cent.

FIqjm [florin) 2 fr. 32 cent.

Shilling (schclling) 1 fr. 20 cent.

Demi- shilling 0 fr. 60 cent.

Monnaies de bili.ni.

Penny équivaut à 0 fr. 10 cent.

l/ulf-pennij O fr. 05 cent.

Farlhing 2 cenr. 42.

L'EAU

Note 1 , page 87. — Une eau potable de boûnc qualité doit être limpide, fraîche, sans odeur, incolore, exempte de saveur fade, salée, styptique; elle est aérée, dissout le savon sans former de précipité opaque, et cuit bien les Uujumes sers.

Les eaux de rivières, principalement, sont sujettes à devenir troubles lorsque, d’abondantes eaux pluviales et des crues subites entraînent, agitent et mettent en suspension des argiles ou des terres sableuses excessivement linos. Ces matières limoneuses se déposent presque totalement, en général, lorsque les eaux ont été mises à l’abri de tout mouvement (tendant vingt-quatre ou trente-six heures, dans des réservoirs. Elles conservent alors presque toujours un as|iect louche ou opalin, et sont moins agréables à la vue que les eaux claires. Dans cet état, elles paraissent 11 e présenter aucun inconvénient pour la santé. Cependant 011 préfère, avec raison, les rendre limpides, soit pour éviter d’attendre cpie le dépôt se fasse, soit afin d’éliminer tous les corps étrangers en suspension. Ce qu’il y a de mieux, dans ce ras, est d’effectuer la filtration à l aide des pierres poreuses filtrantes disposées dans les fontaines usuelles.

Cette méthode est simple et suffisante ]>our atteindre le but ; eu certaines occasions, on a cru utile de bâter la filtration à l’aide d’une clarification préalable, et, à cet •*ffet, ou ajoute 250 grammes environ d’alun pour 1 000 litres de l’eau trouble. Sous l'influence du carbonate de chaux, il se forme un alun alumine (sous-sulfate d'alumine et de potasse), qui se précipite, cntraluaut avec lui les particules argileuses et siliceuses en suspension. L’eau, décantée, est alors plus facile à filtrer; mais il 11 ’est pas bien sûr que l’eau ainsi clarifiée, retenant plus de sulfate et moins de carbonate calcaire, soit aussi salubre, et il vaut mieux, pour 11 e laisser rien de

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douteux. sc contenter des filtres en pierre on en sable, en laine tontissc ou en charbon en grains. Ce deniier liltre peut enlever à l’eau quelques matières organiques ou gazeuses à odeur légèrement désagréable; mais celte faculté de la substance charbonneuse est promptement épuisée, et elle n’agit plus alors que comme le sable ou la pierre.

Les eaux de sources ou de rivières, conservées dans des fontaines ou dans des réservoirs quelconques, s’altèrent spontanément par la fermentation putride de la matière organique qu’elles contiennent. Parfois des végétations ou moisissures s'v développent et leur communiquent une odeur et une saveur désagréables. 11 arrive encore que le sulfate de chaux, décomposé pendant ces réactions, donne lieu à la formation d’un sulfure et au développement de l’acide sulfliydrique, exlialant une odeur d'œufs |»onrris.

Ces altérations sont plus fréquemment observées en été qu'en hiver. On les évite en renouvelant l’eau à de plus courts intervalles dans cette saison. Les filtres sont eux-mèmes une cause d’altération, soit par suite du séjour prolongé et de la stagnation de l’eau dans leurs interstices, soit par suite de la putréfaction des éponges qu’ils contiennent, soit eufin par la dissolution, durant les chaleurs, des matières organiques déposées lorsque la température était plus basse. De fréquents nettoyages des matières liltrantes préviennent ces effets accidentels, qui sont toujours plus ou moins nuisibles à la santé. (Voy. A. Payen, Des substances alimentaires et des moyens de les améliorer, de les conserver et d'en reconnaître les alterations , p. î87 et suiv.)

Note î, page 89. — Voici l’analyse des eaux qui alimentent Paris. Le résidu a été pour 15 litres :

Eau de Seine au-dessous de Paris.

Bisulfate calcaire 0,J95

Carbonate calcaire 1 ,940

Sels déliquescents 0,378

Matières végétales 0,308

Poids du résidu 2,021

Eau de Seine au-dessus de V embouchure de la Bièvre.

ter.

Sulfate calcaire 0,701

Carbonate calcaire 1,494

9e!» déliquescents 0,171

Matières végétales 0,303

Eau du canal de VOurcq.

Sulfate calcaire 0,257

Carbonate calcaire *2,993

Sels déliquescents 0,4!7

Sel marin 0.114

Eau et matière végétale; 1,344

Poids du résidu 5,125

Eau d'Arcueil.

Sulfate calcaire.

Carbonate calcaire

Sel* déliquescents

pr.

Eau des Prés- Soi nt-G errais.

Sulfate de chaux

Carbonate (le chaux -

Sels déliquescents

Eau retenue par les sel»

Eau de BelleriUe.

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