‹ Le myosotisChapitre 42 sur 52 · I.F.S CLOCIIKS · texte numérisé non relu

I.F.S CLOCIIKS

<^)uand je donnai mon cœur à celle ( hii n'en veut plus, cl Ta toujours, l.e tocsifi nn^me cl la crécelle Pailaienl aux vents de nos amours.

A I ombre des bois, sur la mousse, lli'^vant mieux (juc sur l'cdredon, Nous entendions, de leur voix douce, Les cloches nous dire : Allons donc !

Aimez-vous donc !

Aimez-vous donc !

Aimez-vous donc !

Puis j'arrivai, jeune et plein d'âme, Dans la graiurville en pèlerin.

Le Te Deum de ISotre-Dame Alors berçait un souverain ; -Mais à fêter sa bienvenue (Juand on fatiguait le bourdon.

J'espérais, moi ; car, dans la nue.

L'airain grommelait : Allons donc !

Armez-vous donc !

Armez-vous donc !

Armez-vous donc !

Pour moi, tes cloches, pauvre France, N'ont plus un langage aussi clair; D'amour, de gloire et d'espérance.

Pour moi, rien ne parle dans l'air.

Je n'entends, comme tout le monde, Qu'un éternel drelin dindon.

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