Vase à cloche. (Pou.) — Castor et Pollux
967. Vase dit à langella. (No.) — Il est d’une forme élégante tout noir, cannelé, et d’un joli travail.
575. Vase à calice. (Pou.) — 11 est tout noir, et très-rare pour sa base carrée.
574. Fase à anses à nœuds. (Pou.) — Il est tout noir et cannelé ayant des deux côtés du cou un quadrige blanc tiré par des hippogryphcs conduits par un Génie. Il y a aussi des ornemens en blanc.
13. Vase à cloche. (Pou.) — Ce vase représente la fable de Pélops fds de Tantale, qui vainquit à la cour se le roi OEnomaüs ayant d’abord corrompu par de fausses promesses Myrtille cocher de ce roi, afin qu’il pût épouser la belle Hippodamie fille du tyran. On voit Myrtille avec des roues, une sur l’épaule, et l’autre par terre, au moment de négocier la trahison avec Pélops.
Dans les armoires de celte chambre on observe de petits vases tout noirs et quelques-uns trouvés dans les fouilles de Canino.
Quatrième Armoire.
1473. Vase à cloche. ( Pou.) — La peinture de ce vase semble une parodie de l’aventure d’OEdipe et du Sphinx. Ce monstre lui ayant proposé l’énigme, le prince Thébain le devina à sa grande confusion. En effet le Sphinx est cramponné sur le sommet d’une montagne de la Béotie , comme il apparut à OEdipe lorsqu’il lui proposa l’énigme. Au lieu de ce prince on voit un Silène qui est devant le monstre et qui semble lui demander une preuve de son savoir. Ce dieu champêtre tient un oiseau à la main et semble l’interroger pour savoir de lui s’il est vivant ou mort, et comme le monstre a donné une fausse interprétation â sa demande, il se moque de lui en lui montrant le volatile sur la paume de la main, qui reste immobile (1).
TROS1ÉME GALERIE.
Sur les colonnes.
1 852. Vase à colotvneUes. ( Pou.) — Thésée combattant le Centaure.
1547. Vase à roulettes. (Pou.) — On y voit un lit avec un enfant couché dessus.
1519. Vase à trois anses. ( Ru.) — Ce vase présente deux rangs de figures, un au-dessus des anses et l’autre au-dessous. Antiope armée d’une double lance qui montre un baudrier à Hercule qui regarde à son tour l’objet de ses désirs et de sa conquête, est le su-
(i) Voyei nia dissertation dans le MuseoBorlçnico ni. XII. planche IX.
jet de la première peinture. Celle de dessous n’est pas moins belle et moins intéressante. C’est un Cornus Dionysiaque, Atowcrov Km(ioç Ka/fios Eviov Stou. Une foule d’ hommes , et de femmes déguisées en Bacchus , en Satyres, en Silènes et en Bacchantes courait par les villes et les villages, répandant partout l’ivresse et la galté dont ils étaient animés et qu’ils exprimaient par des chansons obscènes, par de lascives plaisanteries et des hurlemens à la présence du dieu de Nv- « (i).
1857. Vase à colonnettes.( No.) — II représente un coq prêt à tomber près d’un jeune homme tout-à-fait nu, soutenu par un vieux barbu qui en parait effrayé.
1344. Vase à trois anses. ( Pou.) — Ce vase est à deux rangs de figures. Sur le premier est représenté un combat , sur le second une femme assise sur une colonne sépulcrale, au milieu de deux guerriers.
Quatrième Armoire.
On y voit une quantité de plats au milieu desquels sont peints des poissons.
QUATRIÈME GALERIE
Première Armoire.
406. Vase à roulettes. (Pou.) — Ce vase a deux rangs de figures; sur le premier est représenté le com-
(O Voyez ma diiscrlation dans le Masco Borbonico vol. VI . planche