CHAPITRE II
La Collaboration Franco-Marocaine.
I. — L'Accord Franco-Marocain du 4 Mars 1910. — Le but à atteindre. — Moulay-Hafid et la France. — M. Regnault à Fez. — Le défaut des instructions {de M. Regnault. — Deux mauvais projets d'accord. — Les vexations marocaines. — Les protestations françaises. — L'ambassade marocaine à Paris. — L'ultimatum du 22 février 1910. — L'accord du 4 mars 1910. — Treize mois perdus 89
II. — L'Action Directe de la France. — La Chaouïa et l'accord de 1910. — L'insuffisance des effectifs et ses conséquences. — La mollesse de l'action gouvernementale. — La détresse de Casablanca. — La région frontière et les droits de la France. — Le rapport Lyautey du 7 décembre 1908. — Les propositions militaires, politiques et économiques du Haut-Commissaire. — La suite donnée. — Les opérations de 1910. — L'œuvre des soldats. — L'inertie du gouvernement 101
III. — La France et les Finances Marocaines. — Le devoir de la France. — La garantie des emprunts. — L'emprunt de 1910. — Ses défauts. — L'emprunt de 1911. — Son objet et ses moyens. — La question des gages. — Les difficultés techniques. — Les lenteurs. — L'échec. — La situation du makhzen. — La faute commise 119
IV. — La France et l'ArméeMarocaine. — L'intérêt français. — Son instrument. — La mission militaire. — Moulay-Hafid et la mission. — Défense à la mission de faire campagne. — Le mécontentement du sultan. — L'impopularité de la mission. — La révolution militaire du 30 octobre 1910. — Un discours de Moulay-Hafid. — Les demandes du commandant Mangin. — Aux Affaires Étrangères. — La résistance du ministère de la Guerre. — Une correspondance attristante. — Cinq mois perdus. — Le triomphe de l'anarchie. — En route pour Fez 130
V. — Conclusion. — Les résultats. — L'optimisme de M. Pichon. — Relevé des fautes commises. — L'accord du 8 février 1909 inutilisé. — Les conséquences de l'abstention 155