‹ Le mystère de la passion d'Arnould GrebanChapitre 135 sur 218 · CASSANDRE · texte numérisé non relu

CASSANDRE

Et donc tu t'y comptes ?

es tu gens d'honneur et de nom, sanglant bedeau ?

MALCUS

Et pourquoi non ?

19405 suis je de veil fer ou de peaultre ?

je vaulx ung homme comme ung aultre a bouter en img viel destroit.

GADIFBR

RouUart, il fait le gibet froit, le cueur me tremble de destt'esse.

ROULLART

19410 Veez cy des fagos a largesse, il n'y fault que bouter le feu.

GADIPBR

Le veulx tu ?

DENTART

Comment ! le veulx tu ?

et par Dieu voila bien songé !

luy en faut il prendre congé, 19415 qui est plus volage que plume ?

Or souffle dedans et l'alunie d'ung bon soufflet.

DENTART

Je n'en ay nul ; mes ou souffleray?

BRUYANT

lin mon cul :

le tuyau y est d'avantage.

MALCUIDANT

19480 Par la prengno le feu passage pour entrer dedans la cité.

Icy alume le feu en la place.

19359 Le« varletz et la ohambri<'re B. C. es ma>vju€ A. — 19380 la m^n/ur B. C. itUtrcertiM B. C. -* 19419 en est C.

19364 Si ferex quant B. C— 19373 Hz ne A. C. - 1037S a maiiQur A. - 19379 193y5 couipaignie A. - 19408 graat froit C. 19'il0 bourm s C. — 19413-14

MISTERE DE LA PASSION

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