‹ Le mystère de la passion d'Arnould GrebanChapitre 35 sur 218 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

qui tout tue, tresparce et mord, plante les dessiui son tombeau :

img arbre en sauldra bault et beau ou quel le très doulx fruit pendra 1610 qui ceste yraye huile rendra de quoy avoir tant te soucye.

SBTH

Ti-es cher sire, je vous mercye ; atant m'en vois, c*est le meilleur.

Cy s'en retourne»

ADAM

Las ! que je seufire grand douleur 1615 par tout le corps et tous les membre» î Las ! se de moy ne te remembres, mon Dieu, tout mon fJBdt deperist...

En ta main mectz mon esperist, souverain juge triumphant.

Cy arrive Seth a Vostel de son père,

8BTU

16!0 Mère, comment va?

SVE

Mon enflant, .

il nous va moult piteusement : ton père. est mort nouvellement, dont toute ma joye est finee.

Hdas ! dolente destinée,

ifis mort terrible de dur alloy, «nir nous as prins trop dure loy, que par ton dart nous examines, noz coui-s et nos jours détermines par trop inhumaine sentence.

1630 0 mauvaise inobedience, par toy sommes en peine mis par toy sommes a mort submis et ployés en ceste misère.

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