‹ LE NAIN NOIRChapitre 86 sur 99 · TOUS LES SOLDATS · texte numérisé non relu

TOUS LES SOLDATS

Oui ; dJ(w*le, brave Conrad.

WICKERD.

le pienârài im «être verre <ie vin du Rhin pour me fortr%r contre les tiorroors du réck.

CONRAD

C'est à peu près mon oncle et Hion grand père Albert de Horsheim.

WïCKERD.

Je l'ai vu ; c'était un vaillant guerrier.

COWBAD.

Bien ! Il fut long-temps absent, et fut emi^oyé dans les guerres de Bohême. Lors d'une expédition, il fut pris par la nuit, et il vint à une maison sur la lisière de la forêt : lui ei les siens heurtèrent vainement plusieurs fois à la porte. Ils l'enfoncèrent , mais ne trouvèrent personne.

FRANK

Et eurent-ils de bons quartiers?

CONRAD

Oui ; et Albert se retira pour se reposer dans une chambre au premier étage. En face du Kt sur lequel il se jeta était un miroir. A minuit, il fut éveillé par de profonds gémissements ; il porta les yeux sur le miroir, et vit. . .

FRANK

Juste ciel! n'entendez-vous rien?

WICKERD.

Oui, le vent qui souffle parmi les feuilles flétries des arbres. Continuez, Conrad. Votre oncle était un sage.

CONRAD

Plus que d'autres à cheveux blancs.

WICKERD.

Abl jeune honsBe^ e^ta si împertioent? Qooiiioe page de

lord Henri , je t'apprendrai qui commande le parti que tu yeux mépriser.

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