CAPITAL
Tout Bûs contrats d'af^^nrance 8ont garantis par près d«
120,000,000 de sûretés, Faiarson A *N«ii« Ageii ji s^éiiéraux^ illonlréal
Jos.-Kd. SAVARD Agent pour Chicontimi et Lac Saint-Jeaii, Chicoutimi
CIIPAGSII rASSUKiNCI U^ANGLITE^
Surplus de l*actit' iiur le passif:
hm ^laf coDiidérabU d« toutes 1m Compagnies d'assurance oonirt la fra
JOk'Jun. SAVARD
Agent poar Chicoutimi et Lac Saint-jMn
CHICOUTIMI
LE
VOI^ XXIV (VOL. J V DB LA DSUXIEMK aKRIK) So 6
Cliicoutimit Mai 18D7
Directeiir-rropriétaiïB : l*albé T-A. HOARD
Le Nord de la vallée du lac St-Jean
[C3oatiiiiaé de la page âOJ
Sana le cûtiiclyi*me, lesi troia lieues fl'eaii protondo et non moms placide qui forinont la baie des Hti ! Hii \ ne .seraient pas là pour nous étonner à bon droit, pui^quii len eaux du lac St'Jeaa n'y pjujseat pi us, dit-ou, depuiîi l'époi^u^ glaeiaire. St ellea y ont passé avant 1b mou\^emenb d'erafonceiufint que Ton connaît, du moment que c^laî-ci se fut opéré, et en attendant Tautre d'exhuuayement en expectative, h^ nit^uluH qui "leur ont piiBsé sur le corpa" tlmm l'intervalle ont liù les modiâer énormément et changer tout h, fait leur physionomie. Après ce dernier mouvemeut surtout, la baie des Ha ! Ha ^ aurait dû apparaître com me urm belle valléô unie, couverte des richeâ alluviona que toutes les parties du grand bassin n'auraient pu faire autrement que de lui apporter pour la remplir d'abordj puis la niveler euauite au niveau des terres de Bagot qu'elle avoiaiue et qui se sorït bien rehaussées ellea aus^i pendant leur iiiimersion indéfinie sous l'océan. Les ri\ ières Ha ! Ha 1 et Mars se seraient bien vite rejointes, iiu milieu de cette vallée fraîchement écluse qui les y attirait, pour continuer ensemble leur course sinueuse jusqu'au Bras de Chicoutîmi qu'elles ne pouvaient éviter de rencontrLr en tombant dans le Sagueuay*
Çff II! NATURALISTE CAKADIEN
Et puiâ, le lac Kénoganii n'tturaifc-il pas dÛ. lui ausui, former une autrtj vallée toat ausai attrayaatt% tout au«âi élev*^e que U précédente, puisriu'ilH giilji^aïuent tou8 les Jeus lu mêuie action géologique, presque côfcti à cote, et danî^ des couditiouEî tout à fait identiqucî^.
Enfin Je Bnudu ChieO[itinii,ce'*bout de rivière tout récent/' et qui pourtaiit,yi on 4tn lie la piirtîe inférieure de non couru, est lûeu vmiinent étnulf^r^5 hû auani, puisqu'on n'y voit îà de dîHërence, de contrats te, ni de démiircution entre lui et le Sa- ^meniiy . ce fleuve couronné de iicpt niiUioi^a de lustrer bien cornptéï:;, suivant JL'tiî cuuiputations du prince dea géologue*^ uioderiiea.
Du pied de;^ Batturos jusqu'aux Terres-Rompues, la fissure, comme je IVii déjà nu-ntionné^ jd'e^sfc faite dauH le foucl même du bassin silurien ; ce qui réduisît sea bonis à un dixième de in hauteur d^^ ceux fonute en dehors de ce^ii Limites, comme ceux du Sa^j^ui^iiay proprement dit le tlémontrentH
Aux pieds de Ste-Annt*, joli villac^e eu fuee de Chicoufcimi, Iti centre d'une orivintlo paroisse (jui setn^je jusqu'aux Mt'Uty, duH hUics de montrigne, de granit s alignent sur la rive ULerne, rétréci ssunt la rivière qu jIk dominent de plusieiir?* cents pieds, tt, cuitime un reriipart ans vaaten crénenux, y retîeinient en plaei' le^ h tinta plateaux de rich 1^3 arfrilcs accumulées là pendfuit den sièeîes de siècles ] sustentfint et enrielnsi^ant, à l'heure qu'il est, une population intelligente et industrieuse qui ne regrette pus, j*en suis convaincu, d'avoir pris d*asi^Mut ctis hriu ten r^ n^fre,-'tes, déleiîdues jadis par det^ for^t3. 1 m pénétra hlei^, tunis pleines de projnes^es.
CI licou fcimi n'était pns aossi bien f)roté<(é du enté oueîHt de hi rlvièrL^ L: s n iniKuts sulMe^^ lui friisitiit défaut, di^s montagnes de terre, (jui formaient les lèvres entrouvertes de l'abîme, se sont dépl-icées en glissant sur leurs bases pour disparaître eonrusément (hins la fissure béante, qui les reçut en désordre, les nivela partout et en fit le lit uniforme et peu
La tâllêe du lac st-jean 67
profoTid lie cette paitie da Sacriieimy du Eras do Chicoutinii que nous cu toy on s dans le moine n t.
Les terrai na plat3 où un', hàtu^ une partit^ de la ville sont bien le fond même de cet ébotilis, qui auniit eu beaucoup plus d'étendue si le? roche rK qui sortent subitement du plateau et HUr lesquels sont solidement appuyas ïa Çatliédrale, 3e Séminaire, rEv<kîhé, rHùtol-Dieu, etc.. ne s'étaient trouvée là à rîraproviste, sur le bord même du précipice, au f:;rand jour mémorable du cataclysme.
Ces rochers si bien orné.s ne sont que des i'rarfments de cette petitt* moiitagne aux flanc?, escarpés que vous voyez de Tautre coté de la rivière, à ^uere plus de tiOO vert^es. La tissure en s'onvrant à cette même distauce plus k Foutst, n'au* rait pas entamé ce gros bloc de pierre, elle aurait passé outre, laissant le rocher de la V treille enseveli dans les entrailles de la montagne» à l^abri des érosions e^des tempêtes.
La rivière du Bïisnin a joué un beau rule cette fois-là, — c'était, à bien dire, le juur de sa iiaissance ; les vastes plateaux qui la dominent jusqu'au Porta/:fe- des -Roches se prêtèrent si bien au succès de ses premiers exploits qu'il* en conservent encore de très intéressants souvenirs. Il famirait près d'un jour pour en suivre le cours. En attendant, on peut dire que si elle a fait des chutes, elle ne s'en est pas repentie puisqu elle en fait encore. Malgré que tous ces mauvais pas la conduisaient à labîme, Mt' n'a p^Ls dévié de sa course il'une semelle. Labîuïo l'attire, la séduit ; elle fait connue les autres, elle se laiëse aller à ses penchants dominants, ai bien qu'elle s'abaisse au plus bas degré possible, au niveau des eaux mortes» plutôt que de refouler le courant ; et de là elle se plonge sans remords dans les ondes amères pour s'y confondre, pour s'y dissoudre en tin, en expiation,
(A ëitivré)
P,-H. DUMAIS
68 i,S NATtlnALtS'fE OAîiADlES
COURS D'ENTOMOLOGIE POPUIAIRE
[Coiitinaâde U pt^BQ]
Ivr ORDRE: LKS COLÉOPTÈRES
Nous entrotia maînt^uant dans t'éfcuile de t'ordrE, le plus intéressant et, en mêma temp«i le plu8 nombreux dea îneect a. On ne compte piva tnoîtis de cêr.t mille espèce» connue?* de coléoptèrefi ; et que d'enpèces i^iiorèi-s eîïcore daîiHles iru^tas régi oufi inexplorétîM de^ rtuiix contin^^nt^ ! Oi'âet! h ia richeywe de leurs couleurs et surtout k la sol id ï té il^ li'ïir livrée^ enveloppés tjn'ilsHoat tlaiis Icum élytrus C(n*iaci;s ; ^mce iuih* si à 1m lenteur de leur ilém^uche et à la variété An U-uj-a formes, les coléoptères 80iit, de tou« len irmectcs, ceux *|Lie l'on ji le plu» collectionnée et étuctieH. Déjà ^^^ ancieUM r];*y [)t[enf* les avaient Tort remawjués, si l'on l^ i jn^e ]Mr ta |>1jh:^ irhonneur qu'ils coiicédnient au Scarabée iijiuH U^uth hiéroi^ly^difs*,
L ■ mot Coléoptère, couime nuas Tavoiirt vu^ vient iJe deux mots grecs, KoUos, qui ^igniHeétUï, et i>itron^ aile. Ou a ainsi appelé ces insectes à cause de leurs ailes supérieurtîs qui, cornées et épaisses,danH la plupart des cas,sembleiit servir uniquement à protéger les ailes inférieuro.s, les seules propres au vol. Ces étuis, qui se nomment élytres,sunt indispensables ai:x coléoptères, non pour les soutenir dans leur vol, mais pour les protéger de toute façon : vivant sous les pierres, sous les écorces et dans les troncs d'arVjros, ces ininecte» auraient vite déchiré leurs ailes ou se seraient gravement blessés sans ce bouclier que leur a donné la nature, c'est-à-dire la Providence qui préside à ses œuvres.
Le faciès de ces insectes peimet de les reconnaître à première vue et de les distinguer de tous les autres. Ils sont généralement lourds dans leur demarche, trapus dans leurs formes, de couleur métallique, enveloppés
couns d'eotomologie populaîm
ûauH deux élytre« fjiii leur don tient une apparence de solidité que 11 ont pua les repré'ieDtiin ts des autres onlres, 'df< f h c a g h
Fi^.l.
Les auteurs portent à pies Htï 10,000 le nombre des coléopterftfi de T Amérique du Nord ; noun en compton** environ ],500 dans la faune de notre Province.
Au lieu de donner une longue d<jscription de chacune des parties d'un coléoptèrej j'ai cm faciliter cette étude en les mettant sous les yeux du lecteur,
La figure 1 représente un Carabique, THarpale téné-
Fij. 1*— Disons di VEat^alm &»fijin#«(Mf, giMsi.
70 LE NA^IUMLISSTE CANABîfiK
breux, i^rosd de trois fois soti diaiïiètre environ, L*oii voit ainsi en
et, la languette ;
i, ce qtie Ton appelle les rôttis do la languette ou paraglo3Sce ;
c, les palpes labiaux ;
d, les antennes ; ^
e, le menton ;
/, le lobe int^iieur de la mâchoire ;
g. le lobe extérieur de la miicboire ;
kf lea palpes niaxillairea ;
i, les mandibules i
k, r ouverture do la bouclm ;
l, la gorgtî ow pièce pré-basilaire ;
m, les Ë 11 tu rea de la boiicbe ; , 71, la suture de la govge ;
Q, le prostenuini ;
p, Ti^pinière du protliorax ;
p, l'épislernum du prolhorax \
q^ q\ q'\ les han'îluïa ;
r, r,* r*\ les trocluiutina ;
8j 8\ s^\ lus caisses ;
(^ t\ V\ los jambes ;
ta, les tarses ;
Vf v\ v\ lei) segments abdominaux ;
w^ répiatemum du mêaothorax ;
;r-, le luépoî^ternuru ;
Y, Pépinière du métatliorax ;
y, IV'pisternum du niétatborax ;
z, le raétasternuni,
La figure 2 nous montre an contraire un autre coléoptère, vu de dus ; c'ei^t lé Nécrophore d'Amérique, grossi de deux foi» son diamètre. L'on voit en
a, les mandibules ;
6, les palpes maxillaires ;
c, le labre ;
COUKS D'ENTOUOLOQIE POPOLAIUE
d, répistotne , e^ les antennes ; /j le front ; (J, le vertex ; h, Vocciput ; i, la cou ;
t, lea yeux ;
I, le pro thorax ou pro not um ;
^1, iVIytre gauche ;
n, Vaile droite (l\^îytre qui la recouvrait ayant ét<i enlevée) ;
(\ VécxiSBOTi un nitvsothorax ;
p, aurfdce dorsale du métathorax ou métaux tiim ;
r/, les cuissea :
Fig* ^H — Lo N&crojihoru^ a^f^riçann^, grûaîij vu tu dcasa^.
fl LE NATURALISTE CàNADIEH
r, r, r, lea atîgîjieut:^ abdomiaaux ;
H, fi, fi, ie3 Htigiuates ;
t, i\ i," les jambes ;
7j, les (Jpined tibiale^ ;
w, les tarisoa ;
S€^ le acape de Tïuiteniie ;
ti, ia tige do ranteiirt*^ ;
mUt 3a liiassue dd l'aittyriiie.
L'ordre d^Ft coléoptères se divîaii en quatre groupiîs secondaires, hiJkséa sur le uoïiibn^deB ariïclta dont lea tarses ?ont composés.
Les Trimèreë, ceux que noua allons d'abord étudier, ont trois articles à chacun de leurs tarses ; nous verroas ensuite les Tétravièrest qui eu ont quatre ; pxih lea Héidronières qui en ont cinq aujt quatre tarae^i ant(?neurs et quatre seulement aux deux tarses ^oatérieura ; et etiBii, nous clorons c^tte étude des coliîoi»iè:ei pai" los Peafaaière^jdi} biauooup le^ pluj nxubreux, dont tous ley lar^e^ sont ful^Jé^!î de cinq articles»
(A mivre)
Gehmaeî Beaijlïiu,
SUR L'ETUDE DES SCIENCES NATURELLES
(Contliiuo do lu p,igj fï2)
L'âj(o le pins favonihle pour apprendre te^ éléments defl scienceiî naturelles scyible bien être quitorzc ou quinze ans, Le déveioppenient iiitoUectnel qui correspond habituellement à Cet A^e comporta une ardeur particnlière pour pénétrer dans les secrets de la nature. L* esprit est tievenu capable de saisir des principes et des lois générales, tandis que la mémoire ^arde encore toute sa fraîcheur. — Les principes plus élevés, les problèmes plus délicats et plus ardus, les théoriea
SUR L*ÉTUDE DES SCIENCES NATURELLES 78
générales, enfin len rolatioriH entro les 'lifferentea sciences, requièrent plus âii uiîitnviiè i l'es prit. Ils constituent la philosophie dciï sciences, et la intii Heure placti t^non pixiase lour assifçûer^ pjur en faire u tit étu le ^érle vi\ t^nt tout \ ^0^4 de '^
la phiick^phie.
Quel que soit le moment oil l'on aborde Tétude des sciences naturelles, quelle que soit la durée qu'on lui ' assigne, il faut y apporter; avant tout, une constante préoccupation do clarté dans les idées et d'exactitude dans les détails. Des connaissances confuses ou inexactes sont moins qu'inutiles, elles sont nuisibles et affaiblissent l'esprit au lieu de le fortifier. Par suite, l'étudiant ne devra pas chercher à posséder les sciences dans leurs détails, mais plutôt à on bien saisir les principales lignes, les lois fondamentales et les principes, les procédés et la méthode.
Ce sera bien plus encore le devoir du maître do faire vivement ressortir tous ces traits, afin de les imprimer profondément dans l'esprit de ses élèves. La différence entre un excellent et un médiocre professeur ne se fait jamais mieux connaître que par la précision, l'ordre et la profondeur des impressions qu'il produit dans l'âme des auditeurs.
Mais l'étudiant ne doit pjtô être seulement un auditeur, il doit en quelque sorte apercevoir ses idées ; et il faut l'y aider, en fixant son esprit par des dessins, des échantillons, des expériences. Il faut qu'il mairipule, expérimente, contrôle par lui-même, autant que possible. Rien ne vaut ce contact direct aved les objets et les phénomènes de la nature. Ce que Ton apprend de cette façon, on ne l'oublie jamais entièrement. Aussi l'expérimentation physique et chimique par les élèves est-elle devenue une pratique inévitable dans nos écoles, de même que l'examen direct et quelquefois le dessin des spécimens.
Pour le prêtre catholique bien formé, mille occasions évoquent ces connaissances. A peine sort-il de chez hii pour son tO-Mâil897,
*tti LI »<A1UUÂ LISTE CAKADÏKî^
mÎTiîstèro, cjue de tout ûùi4. Ton y fait appel ; à Técole, oil il est inspecteur, examinât etir, parfoin profeasnur ; (]an8 leë commiHsionade'lacation, ilMiyf^iène, de PHlnbritf^, dotit il f^it partie ou anxqueliea il ailrL-HSfjdeafK'mandfH ; dariM les innombrables queatiouH d'intérêt local dont la solntian repose, en définitive, sur les principes scientifiques. Une véritable oompéttînct; es*, dansées ci rconstancL's, inappréîiabla Elle assure à l'homme un crédit et à sas paroles une portée que ne saurait lui donner aucune autre espèce de sa\oir ; elle multiplie pour lui ky points de contact avec les hommes au milieu des* quels il vit. Pour une personne désireuse ou capahle de discuter des questions de philosophie ou d*lustoire,il en est vin^t qui aiment à parler de science.^, de dccovivertew, d'inventions. En outre, le pivtre qui pof^sede biun les éléments des sciences naturelles, so tient au courant de leurs proj^rès ; il sait apprécier et au besoin indiquer aux autres l'importance de chanue pas fait en avant ; il suit avec intérêt ks controverses qui enlèvent entre les savants ; il j^^i>ûfct^ hs articles de journaux et de revjes qui portent à la connaissance du piiblîc les nouvelles découvertes de jihénunK'ncs on de lois scientifiques. Ses senrtons eux menus t'ont d'heureux emprunts au domaine dt" la sciLnce, et poi^r lui, comme pour le duc exilé de Shukespeare^ — " les arbruH ont un Iai3|^nige, — !es ruisseaux une parole,— les pierres des le(;onH,^L4 toute chose un utile enseiffuement."
Et en efiet, len discours religieux ne sont jamais mieux accueillis par les espritn modernes que lorsqu'ils tirent des faits et des loin de la rnittuv du relief et de la couleur
En réalité, on a toujiairs utilisé les aspects les plusfami liera du monde visible, diïpnis le temps de T Evangile jusqu'à aujounVhu!, satis leur rien faire perdre de leur fraîcheur ni de leur puissance. Revêtues de la fonnc îles sciences moilerneSjles leçons du prédicateur ont bien autrement d'attrait et se font bien mieux accepter.
Tout cela nous amène à la même conclusion, à savoirque, dès la période de sa formation, le prêtre catholique doit se fîimiliariser avec les principales données des sciences naturel-
tJNE APPBÉCUTtON tfi
les, et ne jamtiia cesser plua tiini (U conserver ou mt^uiu de développer ce qu'il eu aapprÎK. En parcourant ties yeux U biblîotJièqîie de c.^rtaîiis pix'trt'H, nous y avi>ti-4 plua d'une foÎJi ConKtiité et; qu'on pourrait appeler une section scit iitilique : des manuels, des publicationB poputam-s, parfoîa ît^n livres d'enseicFiiertieut los plus réei^nts ub 1^8 meilleure. On v^îtque ces prêtrew, quoique prificipak^uiout occupes d'autres pensées et d'sutrcii travau:s, comprennent les grands avantnfçes que peut leur offrir une connais;^ an ce plus approfondie de la nature.
J. HOOAN,
Prêtre clt Saint-Snlpice^