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VOL. XXIIl (VOL. Ill DE LA DEUXIEME ÎSERIE) No 8
Chicoutimii Août 1896
Direoteur-Propriétaire : l'abbé- V.-A. HIJAED
eax abonnés de Québec, qai nous out eu voyé dernièrement le prix de leur abonnement pour l'unuce 1S96, ont oulUié de signer leur lettre d'envoi. Les deux lettres ont été déposées au bureau de poste de Québec, l'une le 1er aoiit, et Tautre le 12. Ces deux abonnés se reconnaîtront.. facilement, parce c^u'lls ne recevront pas leur quittance avec cette livraison ; et nous les prion.-j -Ae nous en informer, pour que nous ne leur demandions pas de nouveau le paiement de i'année 1095.
L'ABBE PROVANCHER
[Oontinaé de la page 84J
Maintenant que nous avons contemplé, avec l'aJuiiration qu'il fallait, le soinptneux encadrement, pénétrons à Tintérieur et voyons un peu ce qu'il y a dans ce texte très compact qui le remplit.
Eh bien, ce qu'il y a là-dedans, -c'est, suivant les promes* ises du titre, un résumé de l'histoire du Canada et, pour la même période ae temps, de l'histoire de TEorlise, de la France et de l'Angleterre, Cela commence à l'an 1400 pour ces trois dernières, et, pour le Canada, à la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, Les événements qui concernent rÉglise, la France et l'Angleterre, sont énumérés, année par année, dans trois colonnes parallèles. Les faits de l'histoire du Canada, pendant les années cortespondanteSjremplissent deux colonnes, l'une pour la partie civile et politique, et ï&Mtre fouv hd, partie religieuse. Une notice de quelque étendue donne un bon abrégé de la géographie et de la constitution du- Canada pour l'aiinée 1858. Ce préambule est très cu-
16— Août 1896.
1 14 LE XATCRAUSTE CANADIEN
rieux à lire aujourd'hui. Que de changements de tous genres se sont effectués dans notre pays en moins de trente ans ? Personne ne croirait que, dans les trente années qui vont suivre, il se produira autant de modifications politiques, géographiques, industrielles, etc. Et pourtafit, qui sait ?
De distance en distance un double trait transversal partage à la fois les cint] colonnes du tableau. Cela veut dire qu a ces endroits Ton passe d'un siècle à un autre. Ce sy^^tëme de tranches successives est il*un important secours pour les yeux qui cherchent un événement ou un homme remarquable.
Tout s'arrête, naturellement, à Tannée 1858. A cela il n'y avait rien à dire à Tépoque de publication du tableau. Mais dès Tannée suivante c'était un défaut, défaut qui n'a fait que s'aggraver d'année en année, et qui ne se pourrait corriger que par une réédition de Tou virage. Or, si Ton rééditait ce Tableau, il faudrait le compléter ; et Taddition des événements qui se sont accomplis depuis trente ans lui donnerait des proportions telles, qu'il faudrait presque se servir d'une échelle pour le consulter en son entier. Il est vrai que Ton pourrait ajouter les faits qui ont eu lieu depuis 1858 aux dépens des moins importatits du passé, dont l'on retrancherait un certain nombre sans grand inconvénient. Par exemple qui souffrirait de ne pas voir mentionné, en 1723, que " Louis XV est déclaré majeur à Vkge de quatorze ans," ou que, Tan 1701, en Angleterre, ''on passe le bill des parlements trien- .. . .
M. Provancher était curé de Portneuf quand il publia ses autres ouvrages de botanique. Hâtons-nous donc de nous y rendre, nous aussi, pour saluer leur apparition.
Ce fut le 29 août 1862 que Mgr C.-F. Baillargeon,coadjuteur de Québec, armonça ofiîciellement au euré de Saint-Joachim sa nomination à la cure de Portneuf.
Beaucoup de mes lecteurs, qui n*ont jamais été nommé» curés et qui ne le seront probablement jamais, seront curieux de lire ici une lelfi^e de mission. Voici donc le document en
L'ABBÉ PUOVANCHER 115
son enticT, bel qu'il fut rédigé à la sécrétai rerie épiscopale, et si^sfné par l'évêque de ïloa, administrateur du diocèse de Québec.
Archevêché de Québec,"
29 août 1862.
Monsieur,
Je vous confie par la présente, jusqu'à révocation, le stjin de la cure et paroisse de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs de Portneuf, où vous exercerez les pouvoirs ordinaires des curés du diocèse. Vous en percevrez les dîmes et oblations, et en outre un supplément consistant en Ja dîme de patates au vingt-sixième miiiot, en celle de foin à la centième bott«', puis en la contribution d'une demi-piastre par chaque communiant appartenant à une famille qui ne cultive point.
Vous voudrez bien vous rendre à votre nouvelle destination pourie premier dimanche d'octobre prochain. Je demeure bien cordialement, Monsieur, votre très obéissant serviteur
(Signé) C.-F., Evêque de Tloa,
Je ne sais si Tabbé Provanoher fut bien surpris à la lecture de cette pièce administrative ; mais la chose est peu probable. Presque toujours les lettres de cette sorte ne sont expédiées qu'après beaucoup de préliminaires. Nos évêques sont bien les chefs hiérarchiques de leurs prêtres, mais ils n'oublient jamais qu'ils sont aussi leurs pères. Ils préviennent de leur intention le curé qu'ils se proposent de transférer d'une paroisse à une autre ; celui ci expose en toute confiance les raisons qu'il peut avoir de rester à son poste présent ; et ce n'est que dans de rares occasions, et pour des motifs tout particuliers, que rOrdinaire use des droits que lui confèrent la sainte Église pour imposer un changement qu'il juge opportun. Il ne manque pas, dans l'univers, d'administrations qui procèdent avec moins de ménagements.
Avant do raconter les travaux de M. Provancher dans cette dernière étape de sa vie curiale, il convient de tracer en peu de mots la géographie et l'histoire de Portneuf,
En remontai. t le Saint- Laurent, à partir de Québec, vous voyez, à quelque quarante mille»' de la vieille cité, que le fleuve fait tout à coup un bref détour vers le nord. Cela produit une large baie, qui commence du côté de Tist au village du Cap-Santé, et finit, à l'ouest, à celui <ie Deschambault. Le fleuve devrait être là d'une bonne lar^i^eur ; mais la rive du sud n'a pas manqué de s'avancer dans renfoncement autant qu'elle a pu ; et cette longue pointe qui se projette ainsi et se fait contourner par les belles eaux du Saint-Iaurent, c'est le Platon, domaine renommé du seigneur de Lotbinière. Au fond de la baie, vis-à-vis le Platon, sur un terrain qui s'élève en pente légère, est située l'industrieuse paroisse de Portneuf, avec son village assez considérable, à travers lequel une petite rivière bien pittoresque roule ses ondes qui ne sont pas toujours les plus paisibles qu'il y ait ici-bas. Et pendant que les cultivateurs de la paroisse font produire à ce sol tout ce qu'ils veulent, les villageois de la localité travaillent, dans plusieurs usines très importantes, à fabriquer du papier, depuis le 1er janvier jusqu'au 31 décembre de chaque année. Si le genre humain a su durant tant de siècles se passer de papier, il n'en est plus de même ; et, de nos jours, une partie des humains suffit à peine à préparer le papier sur lequel les autres hommes écrivent le% belles choses, qu'ils pensent !
Avec tous ces cultivateurs et tous ces ouvriers, la population de Portneuf est aujourd'hui d'environ 2000 âmes. Il y a là une belle église en pierre, dont l'intérieur est joliment décoré ; puis un presbytère bien propret, où les paroissieni^ et les visiteurs — je le sais (comme a dit Bossuet dans l'un de se» beaux discours) — reçoivent toujours excellent accueil du curé aff'able autant que savant qui Thatite.
Mais il ne faut pas croire que les commencements de Portneuf se perdent dans la nuit des temps. Ce n'est pas encore de sitôt que l'on solennisera le centenaire de l'érection de cette paroisse. Durant plus d'un siècle et demi, ce qui forme aujourd'hui Portneuf faisait partie de la paroisse du Cap- Santé, et n'en fut séparé qu'en 1860. Il faut dire pourtant
(riiistoire no doit jamais mentir!) qu'àrorigine c'était le Cap- Santé qui faisait partie de Portaeuf.En 1647,au témoignage de feu labbéGatien i,la Compagnie des Cent- Associés fit couce^ssion de la seigneurie de Portneuf,qui comprenait tout ce qui est aujourd'hui le Cap Santé. Puis Louis XIV érigea la seigneurie en baronnie, en 1681, et ensuite la propriété so mit à passer de main en main, tellement que, en 1744, on vit les Ursulines de Québec elles-mêmes en devenir les propriétaires. Plus tard, la seigneurie recommença à changer de possesseurs, * tant qu'enfin," depuis une trentaine d années, elle semble définitivement éteinte 2. — Or, del679 à 1718, c'était à la chapelle de Porbneuf que se faisaient les offices religieux de la seigneurie, et un prêtre y résida depuis 1708. Enfin, en 1718, la paroisse du Caj -Santé fut organisée, et il ne fut plus question de Porfcneuf jusqu en 1860, où l'on y bâtit une église, ce qui amena la nomination de M. Edouard Fafard comme premier curé de N.-D. des S^^pt-Douleurs de Portneuf.
(A suivre)
l—Hhtoire de la paroisse du Cap-Santé, Québec, 18S4.
2—** Notre-Dame de Portneuf,'* P.-G. Roy (Monde illustré, 11 et 18 mai 1695.)
ONE EXClRSiON DANS LtS HAOIS-AlPëS
[Continué de la page 109]
" Le gisement de lanthracite de l'Isère ressemble com- " plètement à celui de la houiile ; Tanthracite ne diffère de la " houille que par Tabsence des principes bitumineux et vola- " tils qui, déjà, sont très faibles dans diverses houilles de la " Loire
" Toutes les couches d'anthracite exploitées paraissent " se réduire à cinq couches distinctes, sensiblement parallèles, ** savoir, en commençant par la plus élevée î
118 LE NATUKALISTE CANADIEN
" lo Une petite couche d'environ m. 50 à 60 ceiitîmè- " très d'épaisseur connue sur un très petit ncnibie de points ; *' séparée de la couche No 2 par une assise de grès de 8 à 10 " mètres d'épaisseur.
" 2o La seconde est la couche principale du bassin (Gran- " de couche) ; sa puissance est en moyenne de six à sept mè- " très et s'élève quelquefois à douze mètres.
" 3o La troisième a environ un mètre de puissance mo- " yenne ; elle est à une distance de cinquante mètres de la pré- " cédente.
" 4o La quatrième couche est ordinaiiement partagée en " trois veines par des bancs de grès ; sun épaisseur moyenne " est en tout de deux mètres, et de un mètre 50 c. en ne te- " nant compte que du charbon.
" 5o La cinquième est distante ordinairement de 20 à 25 *' mètres ; son épaisseur est d'environ soixante centimètres.
Après un déjeuner pris bien à la hâîie, je me mis en route à pied ; il n*y avait pas de train avant le soir, et je franchi.s en moins d'une heure, malgré la chaleur, les huit kilomètres qui séparent la Motte de Lh Mure, où je retrouvai mes compagnons de voyage prêts à se mettre en route pour Uriagesi Les voitures qui nous avaient conduits le matin à Vit*,étaient venues nous attendre à La Mure. Je n'eus pas le temps de visiter cette ville, mais je la connaissais, m'y étant arrêté quelques années auparavant en me rendant à la Salette.
La route de La Mure à la Vizille t) averse dans sa plus grande longueur la vaste plaine de la Matheysine, parsemée des charmants lacs de Pierre-Chatel,do Petit-Chat et de Laf frey dont on côtoie successivement la rive occidentale pendant que, vers l'est, de nombreux hameaux s'étagent sur les lianes couverts de pâturages du Tabor et du Serre. Au sud se dresse la formidable muraille de l'Obion qui n'a pas moins de 2793 mètres d'altitude, A l'extrémité nord du grand lac de Lafîrey, dont la belle nappe bleue s'étend sur environ trois kilomètres de long et huit cents mètres de large, se trouve à 925 mètres de hauteur le joli village de Lafîrey, rendu célè-
UNE EXCLTRSION DAXS LES HAUTES- ALPES 119
bre parla rencontra de Napoléon 1er avec le détachement du 5e de ligne qui, envoyé pt>ur s'emparer de l'empereur, le 7 mars 1815, lors de son retour de File d'Elbe, ne tarda pas au contraire à l'acclamer. Une plaque de marbre scellée dans le mur du cimetière rappelle cet incident hiritoriqne.
Au sortir de Laffrey, la descente s'ac:2entue subitement ; on débouche sur la vallée de la Romanche, formant un énorme cirque au milieu dnquel apparaît Vizille à plus de six cents mètres en contre-bas ; arrivés dans la vallée, nous franchissons la Romanche et traversons Vizille, ville très imlustrielle. Son château, construit en 1610 par le fameux connétable de Lesdiguières, appartient à la famille Casimir Perrier. Enfin à sept heures nous rentrons à Uriages.
Quoique je ne me sois pas arrêté cette année à la Motteles-Bains, je puis cependant vous en parler, y ayant passé quelque temps à l'un de mes derniers voyages à Uriages.
'* L'établissement thermal est confortablement, installé •• dans îin château datant du XlVe siècle ; il utilise des eaux " bromo-chlornrées sodiques, d'une pesanteur spécifique de '* 1,01, limpides, à faible odeur de miel, d'une saveur salée et "un peu am ère. La source, située à 1500 mètres de l'établis- " sèment, a une température de 60 degrés. Cette thermalité " des eaux de la Motte et leur richesse en principes minérali- *' sateursleurdonnentune place exceptionnelle parmiles sources " alcalines thermales. Aussi, comme le déclare le Guide Joan- '* ne, sont-elles employées avec un très grand succès pour la *' guérison des catarrhes, de la bronchite chronique, des rhu- ** matismes, des luxations et fractures, des caries, du mal de " Pott ou fonte purulente des vertèbres, des scrofules sous " tontes les formes, des inflammations chroniques du foie et " de l'estomac, etc. Outre les bains et les douches, elles soi.t ** souvent administrées en boisson, à la dose de plusieurs ver- *' re3, dans les maladies de langueur,des organes digestifs, et:. " Mais le rhumatisme dans toutes ses manii'estations, y com- '* pris la paralysie, est, avec la scrofule, l'indication spécia- " le de ces eaux.
•' L'influence des lieux élevés sur les débilités, dans Ta- " némie à la suite des longues convalescences, en fait un utile " adjuvant des eaux de la Motte et des eaux ferrugineuses " d'Oriol, leurs voisines, bien connues comme eaux de table. " Les malades recouvrent à la fois, à la Motte, leurs forets et " ime activité plus grande des fonctions digestives. Cet effet, •'joint à Taction extrêmement calmante des bains tempérés *• et à l'action fortifiante des douches écossaises, donne à ces " eaux une suprématie marquée sur beaucoup d'autres sour- " ces vantées contre les névropathies, mais moins bien parta- " gées sous le rapport du climat." (Extrait du Guide H.Duhamel, Guide Joanne, etc.)
Je ne m'étais pas rendu aux Bains de la Motte pour user de leurs eaux, mais bien pour visiter la jolie vallée où ils se trouvent, l'une des plus pittoresques que l'on puisse trouver dans les Alpes dauphinoises.
" La vallée de la Motte, élevée de 630 mètres au-dessus " du niveau de la mer, se trouve à la limite des formations '' secondaires et des terrains cristallisés. Les grès à anthracite, '' qui constituent la base des montagnes du bassin de l-a Mot- " te, reposent immédiatement sur les terrains cristallisés. Le " terrain tertiaire inférieur manque à peu près complètement " dans la vallée. Le terrain moyen se trouve fréquemment à '* l'état de poudingue ou nagelflue ; le château de la Motte " a été édifié sur un énorme bloc de poudingue. Quelques dé- " pots erratiques s'observent à la Motte et dans les environs." (La Motte-les-Bains, guide médical par le docteur Gubian.)
J'avais rapporté de mon excursion à la Motte des échantillons de géologie et 'quelques plantas, m lis mon ignorance m'a^^ait empêché de classer ces dernières ; je ne connaissais pas à cette époque l'ouvrage de M. l'abbé Ravaud dont j'extrais le passage suivant relatif à la flore de la Motte :
" Sans parler d'une foule de plantes communes que nous " négligeons, voici celles que l'on peut récolter autour du " château (des bains) dans un parcours à peine de deux kilo- " mètres à la ronde : le long des chemins et des sentiers, Baf-
LISTE DES PLANTKS DE L\ COTE NORD, DE GODBOUT A MOISIE l2l
*' fonia macrospei^ia Gay, Trifoliuvi striatum, Medicago '" apiculata WiMou, Potentilla 7}iicrantha,Targ€nia latifolia, " Dipsacws laciniatus,Conmvi maculatani,Se7iebiera corono- " pas, Tarriti'S glabra, Salvia sclarea, Phyf^alis alkeketigi et " SisymbriuTH aufitriaciim Jacq., var. taraxacifolium ; au " miMeu des hsiîei^.Cucabalus hacciferus.Tamus communié et " Salvia gliitinom ; contre les coteaux et parmi leurs pelou- " ses, Spirœa Alipendula^Trijoliuin ochroleucitm et alpestre, " Digitalis grandijlora, latea L.,et. media Roth, Ononis ce- *' nisia h., Viola collina, Sag ina glabra Gentian' t craciata '' et germanica, Daphne alpina, Ophrys muscifera, Orchis " miliiaris pallens et montana, Genista germanica ; dans " les lieux secs et sablonneux, Veronica verna L. et V. prœ- " cox Ail., Trigonella monspeliaca, Oxytropis pilosa, Allium " scorodoprasum, L. ;dfins les prairies, Anem.one ranancidoi- " des et Crocus vernus; au bord des eaux et des lieux humides, " Spirœa ulniaria, Polygala amara, Lysimachia num^mula- " ria, Orchis coriophora et Triglochin palustre ; à la lisière *' des bois, Ranunculus aduncus, Hypericum hirsu- *' turn et viontanum, Trifolium medium, Géranium " pfiœuriiyOrob us vernus et niger. Vicia sylvatica, Lathrœa " squamaria, Veronica urticœfolia, Maianthenum bifolnim, *' Gonvallaria viajalis ('.t Liïïiodorum abortiviim,Gornus mas, " Cephalantheraxyphophyilum., rubra et grandifiora, Gypri- " pedi'um calceolus ; A^xïH les lieux frais et ombragés des bois, '' Gardamine sylvatica, Oxalis acetosella, Spirœa ariLncus, *' Im^patiens noli4angere, Lysimachia nemorum, Mœringia '* muHcosa, Polypodium phœgopteri^ et dryopteris, etc., etc."
(A suivre) E. Gasxault.