LE NEZ EN PHOTOGRAPHIE
On Ht dans la Photo-Oazette : S'il veut s'exercer à faire quelques portraits, il n'y aura pas de mal pour l'amateur à viser à l'habileté, tout comme le professionnel, bien au contraire. Il devra donc le mieux qu'il pourra tirer parti du nez beau ou ■vilain de son modèle pour que son épreuve soit la plus agréable possible. .
Pour les nez camus, ceux dont l'extrémité se relève en montrant d'une façon désagréable les trous béants des narines, on les rend acceptables en prenant le point de vue haut. On
relève rinstruQieiit et on s*ude de la bascule.
Avec les gens au nez aquilia ou crochu, en forme de bec d'aigle, on prendra un point de vue bas.
Pour les nez longs et gros, enfin, il faut faire la mise au point à peu près en avant de la pointe du nez. Les autres cas se greffent sur ces trois principaux.
Uabbé E. p.
A PROPOS DE CETACE
J'ai lu avec un grand plaisir votre intéressante et savante dissertation (1) en mpport avec le dauphin qui est venu visiter nos parages dans l'automne de 1892, et qui a reçu une si triste réception, comme vous savez.
Cependant il est un détail que vous semblez avoir oublié : c'est que let c?cne« varient beaucoup dau s les diverses espèces de dauphin, et tombent d^ assez bonne heure. C'est du moins ce qu'avance l'un des savants collaborateurs du *' Dictionnaird de la Conversation," M. N. Clermont. Si,à ce détaU, l'on ajoute cet autre détail que j'avais oublié de mentionner : que le spécimen en question était une femelle, alors il n'y a pas de doute que vous ajiez eu parfaitement raison en le rangeant parmi les Ziphiua (ou aeiphiua) novœ-zœlandiœ. Mais ' OQ devra avouer que le visiteur venait de loin — du moins sa famille."
J.-W. MiLLBE,
Sainte-Luco (Kimouski).
— Le Courrier de Saint-Hyacinthe est entré, il y a quelque temps, dans sa trentième année. Nos félicitations et bons souhaits.
— La Revue bleue, littéraire, scientiôtiue, Seize pages in-4o, paraissant tous les mois ; 60 cts par année ; 97, rue Saint-Jacques, Montréal. — C est soigné de forme et de fond. Succès au nouveau confrère.
— La Semaine, rerue de la presse ; publication de 16 pages in-4o, dirigée par M. E. Kenault ; $2.00 par anuée ; publiée par M. L. Brousseau, 11 & 13, rue Btiade, Québec. Programme tout à fait alléchant, et que l'on saura remplir, croyons-nous. Fuissent de nombreux abonnés assurer le maintien de cette beUe revue !
— Le Courrier de Charlevoix, journal hebdomadaire, publié à la Baie Saint- Paul (Charlevoix), par M. Elz. Dallaire ; $1.00 par annéie. Nos meilleurs souhaits de prospérité à ce journal, qui rendra de grands services à la population de Charlevoix.
— Lee Petites lectures canadiennes, 37 rue Saint- Gabriel, Montréal. 25 cts par année. Gracieuse petite revue illustrée, semi-mensuelle. Bédigée par Jean des Erables et Jean Lefranc. Grand succès !
C'est à M. J. P. Mutch, de Hornsey Road, que l' on doit le procédé de la '^rectified wood naphtha" pour ramollir les insectes desséchés, — dit V Entomologist^s Record, de Londres.
Au prochain numéro : la liste des ** Publications reçues J*^ [1] Le Naturaliste canadien, Vol. XXI, p. 173,
Matiralîsto
VOL. XXII (you. II DE LA DEUXIEME SERIE) No 4
Chicoutimi» Avril 1895 Eédacteur-Fropriétaire : l'abbé V.-A. HUAED
I^ous expédions avec ce numéro des comptes d'abonnénnent pour Tannée 1894 aux personnes qui ne nous ont pas encore payé cette petite dette. Nous espérons que Ion mettra de la bonne volonté à les solder tout de suite.*
—Nous avons reçu un mandat-poste de $1.50 pour le '^Naturaliste et rOiseau-Mouche/*cZa<^ de Montréal le H mars ; "mais aucune lettre qui nous indÀquâiVauteiir de cet envoi. Prière à cette personne de nous donner son nom.
L'ABBE PROVANCHËR
(Continué de la page 22>
Mais Tad ministration temporelle de Saint- Joachim n'est pas seulement redevable à M. Provancher des innovations que je viens de rappeler, et qui n'étaient que des mesures dictées par la prudence et la prévoyance. Il présida aussi à des travaux de grande importance. De 1858 à 1860, on allongea l'église, devenue insuffisante pour loger la population de la paroisse ; en même temps on consfcruisit un nouveau •clocher sur l'édifice.
En 1859, nous voyons M. Provancher faire Tachât de magnifiques ornements en drap d'argent, destinés à relever l'éclat des grandes solennités du culte. Aujourd'hui encore ces ornements sont de toute beauté.
8— Avril 1895.
Enfin, ce qui prouve que le curé de Saint- Joachim tenait à porter en tout son esprit d'ordre et de progrès, en 1861, c'est-à-dire une année avant son départ de cette paroisse, il s'occupa de la construction de diverses dépendances de la maiison curiale.
C'est aussi en cette année 1861 que le biographe de M. Provancher aurait à placer la narration de certain différend qui s'éleva entre le Séminaire de Québec et le curé de Saint- Joachim, relativement au banc seigneurial. Jusqu'alors, le Séminaire, à titre de seigneur du lieu, possédait deux bancs d'honneur à l'église paroissiale ; mais le curé prétendait qu'il n'avait droit qu'à un seul banc. Les tribunaux dû pays ont eu à entendre maintes contestations au sujet de ces bancs seigneuriaux dans les églises de la campagne. On n'alla pas si ■loin à Saint- Joachim, et le curé finit par se désister de son opposition au droit du Séminaire. Je n'ai pas à me pron jncer ici sur le mérite de la question en litige ; j'ai voulu seulement, en narrateur exact, ne pas omettre d'indiquer à sa date un fait qui dans le temps dut attirer quelque peu l'attention.
Voyons maintenant un autre aspect de la via de M. Provancher pendant qu'il fut euré de Saint- Joachim.
C'était un laborieux, et même un bourreau de travail, comme l'on dit quelquefois. Cette passion du travail, il l'a gardée jusqu'à la fin de sa vie, ainsi que nous le verrons. Or, dans cette paroisse de Saint-Joachim, dont la population était peu considérable, les occupations du saint ministère n ofifraient pas à son activité un aliment suffisant ; même les soins de l'administration curiale et les travaux de construction ou- de réparation des édifices paroissiaux ne l'absorbaient pas encore assez. C'est alors qu'il 7 evint à l'histoire naturelle, d'une manière sérieuse cette fois, et pour ne plus y renoncer.
Les circonstances font ordinairement beaucoup : elles suscitent des idées, révèlent un goût particulier qui sommeillait dans l'âme, impriment à notre conduite une direction auparavaïit imprévue.
Certes, après ce que^ nous avons vu des in<îlinations de
L'ABBÉ PROV ANCHER 5 5
M. ProvanchcT durant son enfance et sa jeunesse, il n'y a paa lieu de s'étonner qu'il ait donné tant de sa vie à l'étude des sciences naturelles. Mais, à la suite de plusieurs tentatives infructueuses, il avait toujours bien renoucé à s'en occuper de façon suivie ; et, sans les circonstances qui se présentèrent, c'est-à-dire que Dieu méimgea en ce sens, il n'y serait probablement jamais revenu.
Quelles furent donc les circonstances qui amenèrent un effet si heureux ? Un livre et un ami.
Le livre, c'était le Bon Jardinier^ un ouvrage où l'on ne regardait pas l'horticulteur comme parvenu à l'idéal de la perfection quand il possède l'art d'aménager convenablement une couche-chaude ou celui, encore plus difficile, de diriger la croissance de la succulente laitue ou de la fève aventureuse, Non, l'auteur du Bon Jardinier supposait avec infiniment de raison qu'on ne saurait, en horticulture comme en agriculture, se passer de certaines notions sur l'organisation et la vie des plantes, et même de quelque connaissance du monde des insectes. C'est à ces conditions que la culture devient un art ; et il est tout à fait permis de penser qae plus on s'y connaît, en un art quelconque, plus aussi, toutes choses égales d'ailleurs, on a chance d'y réussir.
Quant à l'ami, c'était M. Prisque Gariépy, curé de Sainte- Anne de Beaupré de 1849 à 1867. — J'ai connu l'abbé Gariépy, dont je fus l'hôte. d'un jour. Peut-être l'épisode vaut-il que je le raconte, quoique les liens qui le rattachent .à mon sujet ne soient très facilement aperçus ; îlrappelleradu moins quels progrès se sont accomplis sur la côte de Beaupré depuis trente ans.
C'était vers l'année 1865, un peu plus tôt, un peu plus tard. J'étais tout petit écolier, et j'avais passé quelques semaines de vacances à Saint-Joachim. Il s'agissait, au mois d'août, de retourner à Québec. Eu ce temps-là, sur la côte de Beaupré, il n'était pas question de ligne de bateaux à vapeur, encore moins de chemin de fer. Pour être exact, il y avait un service
de vapenrs, mais une fois par année, seulement, le jour de la Bonne Sainte-Anne ; on en débarquait, vis-à-vis l'église, de la ffiçon la plus pittoresque qui se puisse imaginer : une chaloupe TOUS prenait à bord, et vous rapprochait le plus possible de la rive ; des charrettes " a foin" qui s'étaient rendues le plus au large qu'il se pouvait, vous recevaient ensuite et vous transportaient, à travers les eaux, les joncs et la boue, jusqu'au rivage. Tant pis pour ceux qui tombaient à l'eau! Tout cela prenait un certain temps, quand il y avait des centaines et des centaines de pèlerins à débarquer.
Mais je ne pouvais compter sur un bateau à vapeur qui viendrait me prendre à Saint- Joachim. J'aurais pu sans doute requérir la voiture d'un villageois quelconque pour me ramener à la ville : mais c'aurait été une bien forte dépense ! Le plus pratique était de prendre passage sur l'un de ces petits bateaux à voiles qui, alors comme aujourd'hui encore, font le commerce de cabotage entre Québec et les paroisses riveraines d'amont ou d'aval. Donc, un vendredi soir, je m'embarquai sur un paquebot de cette façon, et je fus reconduit à bord par mon alter ego Philippe Masson — aujourd'hui, et depuis longtemps, journaliste lui aussi — , qui devait passer encore quelque temps à Saint-Joachim : ce n'était pas une petite affaire, cette navigation de neuf lieues que j'allais entreprendre, tt nous nous fîmes de solennels adieux. De grand matin, le samedi, on démarra le navire, on déploya la grande voile carrée, et nous sortîmes de la Blondelle, gracieuse petite rivière qui traverse le village de Saint-Joachim. Et vogue la galère 1 Mais la vogue ne fut pas merveilleuse : car le samedi soir, après douze heures, nous n'étions rendus que vis-à-vis Sainte- Anne, c'està-dire que noud n'avions fait que trois lieues de route à peine; nous avions vent debout !
Les autorités du vaisseau décidèrent de relâcher à Sainte- Anne. Une fois l'ancre bien assujettie, l'équipage descendit à terre, moins le mousse que j'étais, et qui déjà était pris d'une affection singulière pour l'existence du marin. D'ailleurs je
ffensaîs qu'à la marée suivante nous reprendrions la mer. On me laissa donc seul et J3 pris le coiumaudement du navire. II ne vint pas de pirates pour m'enlever et me r*5duire en esclavage ; et*le dimanche matin arriva sans encombre d'aucunesorte.
(A suivre)
LES DESHERITES^i)
{Suite) L'ARAIGNÉE
La maisonnée est en émoi : la mère, le grand balai à la main, l'œil attentif, n'a de res/ards que pour le coin du grand mur blanchi ; les enfants — cet âge est sans pitié — armés qui de brosses, qui de bâtonsi, manœuvrent sous la direction de ce général improvisé.
Des cris de joie, de colère, de dégoût ; des exclamations de bonheur, d'horreur, de triomphe ! la mère a le visage radieux, tandis que les enfanis s'acharnent, dans un coin de la salle, sur l'ennemi qti'une savante stratégie a mis à bas.
Qu'est-ce donc qui a provoqué Témoi ? Pourquoi cette "excitation, ce plan de bataille, ces clameurs de triomphe ?
(1) Fort Ellice P. O., Man., 2 mars'1895.
Mon cher Directeur,
Vous avez bien voulu, dans votre charmante revue, accorder l'hospitaUté à mes faibles essais " naturalistes"; j'en profite pour récidiver et vous envoyer le no 3 de mes Déshérités.
Je fais des vœux en même temps pour la conservation et P agrandissement de notre Bévue et je vous prie, le cas échéaut.do vouloir bien compter sur
Votre bien dévoué,
Hbnby Tiblema.ni,
Instituteur.
58 IE NATURALISTE CAKADIEN-
Maman, tout à ses travaux de couture, assise à la fenêtre de la CLiisiue, regardait parfois sa petite famille dout les ébat» joyeux remplissaient de bruit les quelques parterres et les trois pas de sentier qu'on appelait le jardin, quand soudain' levant, les yeux vers l'horloge au tic tac monotone, elle aperçut — -horreur des hoiTeurs! — une vilaine araignée qui s'acheminait,^ }.as comptée, vers le coin, à Tangle des deux murs, où sans doute nue toile grisâtre lui servait de retraite.
Imaginer un plan de bataille, appeler les enfants à la rescousse, distribuer des armes aux combattants, fut pour la bonne dame l'affiiire d'un moment ; attaquer Tennemie, après l'avoir cernée, fut l'affaire d'une autre seconde, et bientôt des cris de joie saluèrent l'annonce de ce nouvel Austerb'tz I
Car, je vous le demande, de quel droit cette araignée, horrible, noire, courtaude, de quel droit,out, avait-elle osé élire domicile dans le sanctuaire troiô fois saint des marmites et des plats ? De quel droit ?
La question était restée sans réponse et pour cause : la pauvre araignée n'avait g-uère eu le temps même de crier gare et elle aurait fort probablement objecté que n'ayant ni feu ni lieu, elle était obligée de choisir quelque part quelque coin retiré, asile gratuit, n'ayant pas les moyens de payer loyer ou de se construire une habitation
Et pourtant quelle habitation vaut cette humble toile, cachée dans un coin ignoré ? Quel palais a des merveilles comparables à ce léger abri auquel l'araignée — point fi ère — confie sa fortune et sa vie ? Et quelle ouvrière a jamais — pâliasaut sur le métier — réussi à filer châle plus solide et plus léger ? Quelle apprentie es arts, membre depuis de longues années de corporations célèbres, a jamais pu apporter au jugement de la maîtrise tissu plus habilement façonné, trame plus rapidement ourdie ?
Oncques n'en vit de pareille ! Point de duchesse, aux temps glorieux du moyeu âge, dans tout l'éclat des fêtes et des tournois, qiii jamais porta Voile plus riche ! Point de reine.
après une conquête, qui t^clipsa ses rivales par l'élégance d'une parure plus somptueuse !
Eegai'dez-la cette fileuse incomparable, qui — son domicile une fois élu — se met au travail pour produire un chef-d'œuvre, armure et demeure à la fois. Cai' c'est là que, retirée au centre de son castel léger, elle vivra des jours souvent bien courts, hélas l et que, attentive, aux aguets toujours, elle épiera la venue de renuemi qui, croyant le donjori sans défense, foncera sur lui sans réfléchir ! Ah ! l'imprudent J Tandis qu'il entonne un chant de triomphe, croyant la place enlevée, la haute et honnête dame veillait et le téméraire agresseur, embarrassé dans des pièg«s sans cesse renaissants, expie, avec la vie, son hasardeux projet !
Ah !. je vous raccorde 1 Dame araignée n'a pas les mœurs tendres et son caractère n'a rien d'attrayant. Mais le moyen de ne pas s'aigrir quand on est exposée à tant d'embûches !
L'ennemi Fentoure de tous côtés : des malfaiteurs ailés épient sans cesse une proie sans défense ; ils ont à leur service des armes à côté desquelles les inventions homicides de notre 'fin de siècle ne sont que des jouets ; balais et bâtons à leur tour se mettent du jeu et la légère demeure — le palais He fils, cette merveille de suprême et superbe talent — n'est bientôt plus que poussière qu'emporte le vent î Et puis l'araignée est noire, sale, gourmande ! Son hideux corps velu ternit la blancheur de nos murs immaculés ; sa toile — tissée partout — est "lin réceptacle de poussière ; et Sir John Lubbock prouve surabondamment qu'elle mange beaucoup trop !
Une faim d'araignée, alors ? Parfaitement ! Mais que celui qui jamais ne mangea trop lui jette la première pierre !
Eh ! laissez-la donc, cette pauvre petite bête, vaquer tran- . quillementà son train-train ordinaire] Plus que tous vos insecticides et vos poudres plus ou moins efficaces, elle vxms purgera vos maisons des mouches et des autres petits fléaux, qui sont les plus beaux ornements de ses adroits filets I
60 LlE NATURALISTE CANADIEN
Et si le souci du décorum vous tient tant au cœur, dans votre cuisine où ne rentre jamais personne d'étranger, vous pourrez régulièrement balayer cette toile qui vous offusque tant. L'araignée n'est pas rancuneuse et les chefs-d'œuvre ne lui coûtent guère : quelque temps après, une nouvelle toile aura remplacé celle qu^ vous venez de briser, et de nouveau — embusquée dans ses tilets, attentive, aux aguets toujours — dame araignée sera prête pour une autre hécatombe de mouches et
d'insectes I
Henry Tielemans.
UxNE ESPECE NOUVELLE D^ARAIGNEE(DETRINÏDAD)
décrite par feu l'abbé provancher (1)
Cette espèce nouvelle, décrite par l'abbé Provancher, appartient à la famille des Epeirides, Tune des plus brillantes de rOrdre des Arachnides. Les deux premières paires de pattes, dans cette famille, sont plus longues que les autres. Ces araignées tendent des toiles circulaires, composées de fils aboutissant à un point central d'où ils rayonnent et qui sont croisés d'un autre fil formant une spirale à partir du centre. Les deux sexes diffèrent tellement de taille, chez ces araignées, qu'un auteur ebtime que la même proportion appliquée à l'espèce humaine donnerait, à un mari, d'une taille de 6 pieds et d'un poids de 150 livres, une femme haute de 70 à 90 pieds et pesant 200.000 livres.
Voici la description de cette nouvelle espèce.
(1) Parmi les manuscrits laissés par M. Provancher, et qui sont en notre posses ion, nous avons trouvé une quarantaine de descriptions inédites d'espèces nouvelles, d'Hyménoptèi es ptincipalement. Nous les publierons successivement dans le Naturaliste;, commençant aujourd'hui par une Araignée du genre Epeira.
Quant à la question de priorité de ces descriptions» l'abbé Provancher étant mort en mars 1892, il convient au moins de leur assigner cette date de 1892. ■ ^ r