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b. liccln uinées..
(1. Trcmello.donécs
i l. Auriculariéos 12. Hèlicobasidiées
U. Ecchynées
Nous nous trouvons à établir un plus grand nombre
de familles qu’on n’en fait habituellement, surtout chez les Basidiomycètes àbasides cloisonnées, que l’on réunit, en y ajoutant même souvent un certain nombre d’espèces à basides indivises, en une seule famille, celle des TrémellinéeS. Il nous semble qu’il n’y a pas d’inconvénient à augmenter le nombre des groupes d’un certain degré quand ces groupes présentent des caractères suffisamment distincts. On fait mieux sentir de la sorte les liaisons multiples et les différences variées qui existent entre les divers êtres que l’on étudie.
Dans la Nouvelle Flore des Champignons, qui vient de paraître (I), les divers groupes ne sont pas tout à fait constitués de la même manière que dans le tableau ci-dessus. Cela vient de ce que, préoccupés de se servir surtout des caractères extérieurs pour arriver à la déter mination des espèces, les auteurs ont dû rapprocher certaines formes que les études microscopiques éloignent davantage. C’est ainsi que les Dacrymycétées ont été places près des Trémellacées dont elles partagent l’aspect- extérieur et la consistance gélatineuse. Le travail de-la détermination doit être simplifié autant que possible, et pour arriver à nommer une espèce il est préférable de n’avoir à faire usage que de caractères faciles à constater. C’est de cette idée que se sont inspirés les auteurs de la Nouvelle Flore. Plus tard seulement, quand on a déjà acquis des connaissances assez étendues, l'on est amené àreconnaître ce qu’ont d’incomplet les notions fondées sur des caractères purement extérieurs, et à faire des études plus approfondies. Ces dernières, dans le cas actuel, amènent à grouper les diverses formes 'de la grande classe des Basidiomycètes comme nous l’avons fait dans le présent article.