C. Margaritacea Schall. Desbrochers, loc. cit, 21, P
Larve. Perris Ann, Soc. ent. fr. 1876, p. 203.
Corps jaune verdâtre, à pourtour frangé d'épines barbelées; mandibules courtes, cornées, à bout denté; ocelles noirs saillants, au nombre de cinq disposés quatre en série transverse, les deux inférieurs plus écartés, le cinquième en arrière vis-à-vis de l'intervalle de séparation de ces derniers ; fourche caudale chargée des dépouilles de la dernière mue avec peu d’excréments, habituellement horizontale ; la larve la fait vibrer verticalement quand elle mange ou quand elle marche.
Cette larve vit sur le Diauthus prolifer dont elle ronge les feuilles par le bout, par leurs bords et par la face convexe du limbe, aussi du parenchyme dela Saponaria officinalis : la membrane supérieure de la feuille devient alors claire, formant une tache blanche plus ou moins grande ordinairement ovale; prête à se transformer, elle se fixe à une feuille à l’aide de ses deux ou trois derniers segments abdominaux. é
Rôle utile. Le groupe des Cassides comprend une trentaine d'espèces indigènes dont les mœurs sont en partie connues : on peut dire d’elles qu'elles nous sont indifférentes au point de vue agricole et utile; si leur robe n'était pas rehaussée par les éclats cuivreux, dorés et argentés qui la parent, elles passeraient inaperçues.
Il nous reste maintenant à faire connaître la liste des Cassides exotiques avec l'indication des auteurs qui ont décrit leurs mœurs et leurs caractères biologiques.