‹ Le nord-est de la France (volume 2)Chapitre 162 sur 226 · ST- AMOUR · texte numérisé non relu

ST- AMOUR

A 2 kil. à l’O., les salines de ifontmorot, dominées par le Uontciel (.■lions Coelius*; 357 m.), d’où l’on a une belle vue.

De Lons-le-Saunier à C/utlon-tur ■ Saône , v. p. 195, à Champagnole , St- Laurent et Aforez, p. 211; à St-Claude, p. 212. — Voitures et renseignements aux Messageries du Jura , rue Lafayette, 23, près de la Grande-Place.

Notre ligne contourne plus loin le Montciel et laisse à dr. celle de Chalon. — 96 kil. Gevingey , avec un château du xvii e s. — 100 kil. Ste- Agnès. — 105 kil. Beaufort , avec les ruines d’un château du xn e s. — 111 kil. Cousance.

115 kil. Cuiseaux, toute petite ville à */ 4 d’h. à g., dominée par des rochers pittoresques. Ce fut une place forte assez importante, à l’extrémité S.-E. de la Bourgogne, et elle a été souvent brûlée et saccagée dans les guerres des xv e -xvn e s. Son église a de curieuses stalles du xv e s. Plus loin, à dr., la ligne de Dijon à St-Amour.

124 kil. St-Amour (hàt. du Commerce), petite ville ancienne à 5 min. à g. Elle doit son nom à St Amator, martyr de la légion thébaine. C’est la patrie du célèbre docteur en Sorbonne Guillaume de St-Amour (m. 1272). Cette ville a été aussi plusieurs fois prise et saccagée aux xv e -xvn e s.

Ligne de Dijon, v. p. 174.

130 kil. Coligny, vieille petite ville de la Bresse, à V 4 d'h. à g., patrie du célèbre amiral tué à la St-Bartbélemy, le 24 août 1572. — 137 kil. Moulin- des- Ponts. — 142 kil. St -Etienne -du -Bois. On traverse ensuite la Reyssouze et rejoint à dr. les lignes de Mâcon et de Chalon-sur-Saône.

154 kil. Bourg 1 (p.214). Suite du trajet par Amberieu, v. p.216. De là à Lyon, p. 268.

B. Par Bourg et la Bombes.

213 kil. Ligne aboutissant à Lyon à la gare de la Croix-Rousse (p. 265). Trajet en 5 U. 45, 8 h. 20 et 10 h. Pas de billets directs. Prix: env. 24 fr., 16 fr. 25, 10 fr. 65.

Jusqu’à Bourg (154 kil.), v. ci-dessus. La ligne de la Dombes laisse à g. celles d’Ambérieu et de Nantua-Bellegarde, pour prendre au S. -O. par le plateau marécageux de l’anc. principauté de Dombes, qui eut pour capitale Trévoux (p. 197).

La Dombes est un pays d'étangs et de marais, qni comptait eneore env. 2000 étangs au milieu du xix e s., couvrant une superficie de plus de 19000 hectares. Elle a pour sol une couche de terre assez mince sur un conglomérat de cailloux roulés, provenant des Alpes, et la stagnation des eaux en est en partie la conséquence. Cependant la plupart de ses étangs sont artificiels et datent du moyen âge. La population ayant beaucoup diminué, par suite des guerres féodales, et avec elle la culture du sol, les ruisseaux se sont obstrués. Les paysans prirent dès lors l'habitude d’inonder leurs terres pour un temps, au moyen de digues, et de les vider ensuite, pour en vendre, le poisson et les remettre en culture. On a beaucoup travaillé de nos jours au dessèchement et à l'assainissement des étangs marécageux, spécialement sur le parcours du chemin de fer, où ii en reste fort peu, et, comme la Sologne (p. 233), la Dombes n’est plus le pays inculte et malsain d'autrefois.

163 kil. Serras- Lent. — 168 kil. St-Paul-de- Varai. — 184 kil. Marlieux-Châtillon.

EHBKXNCH. de 12 kil. desservant à l’O. Chàtillon-sur-Chalaronne (hôt.

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