PLOMBIÈRES
nagé, construit en 1857. Il y a quatre piscines et deux étages de cabinets autour d’une galerie servant de promenoir. Les deux bâtiments de chaque côté sont les Grands-IIôtels.
Quelques pas plus loin, la petite promenade, rendez-vous des baigneurs et où se donnent des concerts. Le côté g. est occupé par le casino. De l’autre côté de la promenade, la rue Stanislas, la principale. En contre-haut, à dr. en arrivant, l 'avenue Louis- Français, qui est plus moderne et plus large, et où l’on a érigé, à g., un monument de Louis Français, le peintre (1814-1897), originaire de Plombières, par E. Peynot (1901): buste et deux statues symbolisant la Forêt et le Printemps. C'est dans la rue Stanislas que se trouvent les autres établissements et les principales sources: à g., le bain des Capucins, de 3 e cl., petite salle à voûte en ogive, avec une piscine à deux compartiments, où Peau sort du «trou du Capucin», et le bain Tempéré, de 3 e cl., qui a quatre piscines et des cabinets; à dr., le bain National, de ‘2 e cl., le plus fréquenté, qui a quatre piscines, des cabinets et une étuve, avec une douche appelée «l’Enfer»; plus loin, le bain Romain, de l re cl., en soussol au milieu de la rue et à la suite duquel sont les étuves romaines, sous le pavé de la rue (entrée par le bain Stanislas; ouvert toute l’année); à dr., derrière les maisons, le bain des Dames, de 2 e cl.; près de la rue, la source des Dames (51° 40; buvette), ainsi nommé parce qu’il a appartenu aux chanoinesses de Remiremont, et le bain Stanislas, de l ru cl., dépendant en partie de l’hôpital voisin. En face, la maison des Arcades, de 1760, où se trouvent la source du Crucifix (43° 21) 'et la source savonneuse (tempér. variable), avec buvettes.
L'église, un peu plus loin, est une construction moderne dans le style du xiv e s., qui a un beau clocher.
A l’extrémité de la ville, la promenade des Dames, plantée de magnifiques ormes et vers le milieu de laquelle est la source Bourdeille, la plus importantkdes ferrugineuses (froide), avec buvette.
On a un joli coup d’oeil du petit plateau où s’élèvent une statue de la Vierge et une petite chapelle St-Joieph , au N. de la ville. On y monte par la rue d’Epinal, au N. de la place de l’Eglise, puis par un escalier à dr. L’endroit est illuminé dans la saison, et il y a une procession avec cierges le 15 août au soir.
Le parc, du côté de la gare et qui s’étend au loin, derrière les Nouveaux Thermes et le long du chemin de fer, est une charmante promenade, bien ombragée. On y remarque de curieux éboulis de rochers granitiques. Il y a à la suite un bois, avec des poteaux indiquant divers endroits fréquentés par les promeneurs, surtout la fontaine Stanislas, à 2 kil. de distance. Il y a un restaurant.
D’autres endroits fréquentés aux environs sont les cafés rustiques qu’on appelle 'fouillées», particulièrement la Feuillée Dorothée, à 1 h. au S. (voit., p. 182). Le chemin qui y conduit part de la rue haute au-dessus de la Petite Promenade. Il y a des poteaux indicateurs. Le local de la Feuillée domine la jolie vallée dite val d'Ajol (p. 181). Le coup d’œil est encore plus beau un peu plus loin. La Feuillée Nouvelle est de l’autre côté du vallon qu’on longe en arrivant, à dr. de la route du val d'Ajol.