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ÉTAMPES

La voie remonte maintenant la vallée de l’Orge, sur laquelle on aperçoit à dr., un peu après la stat., les deux ponts superposés dits pont des Belles- Fontaines, du ivm e s.

22 kil. Savigny-sur-Orge (1647 hab.), qui a un beau château du xv e s., à g. en arrivant. Un peu plus loin, à dr. et à g., un tronçon de la Grande- Ceinture de Paris, dans la direction de Palaiseau (Versailles).

24 kil. Epinay-sur-Orge, précédé et suivi d’un viaduc, dans un joli site. A dr., au loin, la tour de Montlhéry (v. ci-dessous).

26 kil. Perray- Vaucluse, stat. desservant le grand asile d’aliénés de Vaucluse, dont les nombreux bâtiments neufs s’étagent sur une colline à dr. : il appartient à la ville de Paris. — 29 kil. St-Mirhelsur- Orge.

Correspond. pour Xontlhéry (3 kil. ; hôt. du Chapeau-Rouge , etc. ; tramw. île Paris, allant aussi à Longjumeau, à Mareoussis, à Arpajon), localité de 2148 hab., où sont les ruines d’un célèbre château féodal, dont la tour, de 32 m. de haut, sur une colline, s’aperçoit de fort loin. C’est l’anc. donjon, du xm e s. On y peut monter pour jouir de la vue, qui est du reste déjà fort belle de la colline. ^Montlhéry est connu par la bataille que s'y livrèrent, en 1465, Louis XX et les seigneurs de la ligue du Bien public, et qui resta indécise. — A dr. de la route venant de 8t-Michel se voit Longpont, dont l 'église, dépendant jadis d’un prieuré, est un curieux édifice roman, en grande partie reconstruit dans le style primitif. Pèlerinage le lundi de la Pentecôte.

92 kil. Brétigny, localité qu’il ne faut pas confondre avec celle où fut signé le traité de 1360, entre la France et l’Angleterre, à 9 kil. au S.-E. de Chartres. — Ligne de Tours par Vendôme, v. le Nord- Ouest de la France, par Bædeker.

37 kil. Marolles. — 40 kil. Bouray. Plus loin, à g., sur une hauteur, la tour de Janville. — 43 kil. Lardy. — 46 kil. Chamarande, à g., avec un château bâti par Mansart. — 49 kil. Etrechy. 1394 hab. A g., en arrivant à Etampes, ses églises Notre-Dame et St-Gilles; à dr., les ruines de la tour Quinette (p. 292).

56 kil. Etampes (buffet; hôt.: du Grand- Monarque, place Romauet; du Grand-Courrier , rue St-Jacques, 67), ville de 9001 hab. et chef-lieu d’arr. de Seine-et-Oise , dans un vallon à g., et que l’on voit bien ensuite du chemin de fer. Elle fait un grand commerce de grains, et trois petites rivières, la Juine et ses affluents, y font tourner des moulins importants.

La rue du Château, en face de la gare et qui croise bientôt la rue St-Jacques, conduit à V église St-Basile, qui est surtout des xv e et xvr e s. Elle a une tour du xn e s. et un beau portail roman. On remarque à l’intérieur des bas-reliefs anciens et des vitraux anciens et modernes. A dr. est l’anc. hôtel de Diane de Poitiers, du xvi e s., occupé sur le devant par la caisse d’épargne. La cour a encore de jolies sculptures et il y a dans ses bâtiments un petit musée, dit musée Elias-Robert, du nom d’un sculpteur d’Etampes (1819-1874), public le dim. et visible les autres jours. 11 comprend des sculptures, surtout d’El. Robert; des antiquités, des armes, des faïences et, au 1 er étage, uue petite galerie de peinture.

ORLÉANS

De Paris

Derrière St-Basile est la place Romauet et un peu plus bas, à g., Y église Notre-Dame, du xn e s. , avec des créneaux moins anciens et une belle tour romane à flèche en pierre. Vitraux du xvi e s.

Prenant ensuite par la place voisine, la rue à dr. et la première à g. , on arrive à Yhôtel de ville, jolie construction à tourelles du xvi e s., agrandie au xix e . A côté se voit l'anc. hôtel d'Anne de Pisseleu, maîtresse do François I er , aussi du xvi e s. , auj. une épicerie. La rue qui monte au delà, à g., ramène à St-Basile. En tournant encore là à g., dans la rue St- Jacques, on passe à la place du Théâtre, où est la statue de Geoffroy -St- Hilaire, le naturaliste (1772-1844), marbre par El. Robert. Plus loin, l'église St-Gillct, des xn e -xm e et xvi e s., et plus loin encore, dans un faubourg, à env. 20 min. de St-Basile, l'église St-Martin, édifice remarquable du xn e s., avec une tour de la Renaissance, qui penche fortement, et un portail moderne dans le style du xm e s.

La tour Guinette (27 m.), de l’autre côté du ch. de fer, est un reste de château fort du xn e s. Il y a aux alentours une jolie promenade publique et l’on a de là une belle vue, mais il n’y a rien à voir dans la tour et il est difficile d’y monter.

A 2 kil. au N.-E. , par la route de Paris, qui fait suite à la rue St- Jaeques, le beau parc du château Brunehaut , qui est ouvert aux promeneurs.

Ligne d'Etampes à Anneau, v. le Nord-Ouest de la France, par Btedeker.

Une ligne en construction, qui sera la plus directe de Paris à Bourges, doit relier Etampes à Beaune-la- llolande (p. 280), par Pithiviers (p. 280).

Au delà d’Etampes, qui s’étend au loin à g. et dont on aperçoit l’église St-Martin , la voie gravit une rampe assez forte, montant de 55 m. sur une distance de 6300 m. La contrée est ensuite très monotone: de vastes champs à perte de vue; on est sur le plateau de la Beauce, dont le sol très fertile produit surtout un blé excellent. — 70 kil. Monnerville. — 75 kil. Angerville. 1628 hab. — 81 kil. Boisseaux. — 89 kil. Toury.

Emuranch. de 30 kil. sur Pores (v. le Nord-Ouest de la France ). — Ligne à voie étroite, de 32 kil., à l’E., sur Pithiviers (p. 280).

95 kil. Château-Gaillard. — 102 kil. Artenay. — 108 kil. Chevilly (1311 hab.), où le prince Frédéric -Charles battit le général d’Aurelle de Paladines, le 3 déc. 1870. — 113 kil. Cercottes. La contrée devient plus riante et l’on traverse des vignes.

119 kil. Les Aubrais (buffet), où les express déposent les voyageurs à destination d 'Orléans, qui y sont transportés par un train spécial. Les trains omnibus vont directement jusqu’à Orléans.

121 kil. Orléans (buffet). — Suite de la ligne de Nevers, v. p. 298.

Orléans. — Hôtees: H. St-Aignan (pl. a, C 1), place Gambetta flOO ch. de 3 fr. 60 à 10 et 12 fr. ; rep. 1.60, 3.50 et 4, v. c., om. 60 c.); H. du Loiret (pl. e, 1)1), rue de la République (eh. dep. 2 fr. 50; rep. 2.50 et 3); H. d'Orléans (pl. b, C2), rue Bauuier, 118; //. de la Boule-d'Or (pl. d, C3), rue d’Illiers, 9-13; H. Ste-Catherine, rue Ste-Catherine, 68 (40 ch. à 2 fr. 50, rep. 1, 3 et 3 fr., v. c., oui. 50 e.); Central-H ., rue du Colombier, 9.

Cafés et kestaub.: Orand-Ca/é, Café de la Rotonde, place du Uartroi,

* •’s‘:7îrtcf'nt’

fl’ArtiHjrii

à Nevers. ORLÉANS. III. U. 57. 293

rest. Jeanne-J' Arc, même place, bon ; restaur. aux hôtels St-Aignan et du Loiret. — Buffet à la gare.

Voiturbs de place: course, 75 c.; heure, 1 fr.; 1.50 et 2 la nuit, 25 et 50 c. de plus pour la course au delà des boulevards et de la Loire.

Tramway électrique: de Bel-Air (les Atides), au N., à Oliret , au S., par la rue Hannier et la rue Royale; 30c. pour tout le parcours, 20c. dans les limites de l’octroi, 15 et 10 c. par section plus courte. — Omnibus de la porte de Hourgogue (pl. 0 3) à la porte Madeleine (pi. A3). — Tramw. a vap. pour Ouzoner-le-Afarché (31 kit.), par Coulmiers (18 kil.), où les Français vainquirent les Bavarois le 9 nov. 1870.

POSTE et télégraphe (pl, C 3), rue du Tabour.

Baies : B. du Châtelet, rue Charles-Sanglier, 4 (pl. CI) 3).

Temple protestant, rue de Bourgogne (pl. D3).

Prikcipales curiosités: Ste-Croix (p. 294), hôtel de ville (p. 294), musée de peinture (p. 295) et musée historique (p. 296).

Orléans, aiic. capitale de l 'Orléanais, auj. chef-lieu du départ, du Loiret et du command. du v e corps d’armée, siège d’un évêché, est une ville commerçante de 67 311 hab., sur la rive dr. de la Loire. Vinaigre renommé.

Orléans a remplacé la ville gauloise de Cenabum, détruite par César, l'an 52 avant J.-C., et doit, dit-on, son existence et son nom (Aurelianum) à l’empereur Aurélien. Sa situation en a toujours fait un point d'une grande importance stratégique. Elle fut assiégée par Attila et sauvée par St Aignan, son évêque, en 451. Clovis s’en empara en 498, et elle devint après sa mort la capitale d’un royaume qui dura jusqu’en 613 et fut alors réuni à celui de Paris. Orléans fut une des villes les plus importantes de l'ancienne France. Son université, créée en 1309, était très fréquentée au moyen âge par les Hollandais et les Allemands en raison des privilèges accordés aux étudiants de la «natio germanica*. L’événement le plus considérable de son histoire fut le siège qu’elle subit en t428-1429 de la part des Anglais, alors maîtres de la plus grande partie du royaume, et auquel mit lin Jeanne d’Arc, la Pucelle d’Orléans, à qui la France dut son salut. Cet événement est encore fêté tous les ans, les 7 et 8 mai. Dans les guerres de religion, Orléans devint une place forte des calvinistes, et c’est pendant qu’il l'assiégeait que le duc de Guise fut tué par un gentilhomme protestant, Poltrot de Meré, en 1563. Orléans joua aussi un rôle dans la guerre de 1870-71-, elle fut prise par les Allemands le Il oct. 1870, reprise par les Français un mois après et réoccupée par les Allemands du 5 déc. 1870 au 16 mars 1871.

En sortant de la gare (pl. I) 1), on trouve à dr. et à g. de beaux boulevards, et en face la rue de la République, qui mène directement à la place du Martroi (v. ci-dessous). Tourner à dr. et aller jusqu'à la place Gambetta (pl. C 1), pour descendre ensuite à g. par la rue Bannier.

L’église St -Paterne (pl. C 1), à g. au commencement de la rue Bannier, reconstruite de nos jours et encore inachevée, est un bel édifice goth., dans le style du xm e s. Elle doit avoir sur la façade deux tours à flèches en pierre. Large nef et large transept, ce dernier sans portails, mais avec chapelles et magnifiques roses. Beau chœur à colonnes et ogives surélevées.

La place du Martroi (pl. C 3), à l’extrémité de la rue, est le centre de la ville. Elle est décorée depuis 1855 d’une médiocre statue équestre de Jeanne d’Arc, en bronze, par Foyatier, avec 16 hauts reliefs par Vital Dubray, qui rappellent les principaux événements de sa vie.

294 III. R. 57. ORLÉANS. De Paris

De l'autre côté de la place est la rue Royale, qui descend jusqu'à la Loire. Prendre immédiatement à g. la rue Jeanne-d’Arc, qui conduit à Ste-Croix, en passant à g. devant le lyce'e et en laissant à dr. une petite place où s’élève une statue de la République, en bronze, par L. Roguet. Pour le musée, près de là, v. p. 295.

*Ste- Croix, la cathédrale (pl. E3), est un édifice de la décadence de l’art goth. , malgré le caractère imposant de sa façade. Commencée en 1287 et détruite en 1567 par les calvinistes avant son complet achèvement, elle a été presque complètement reconstruite de 1601 à 1829, la plus grande partie avec assez de succès dans le style ogival tertiaire, la façade, due à Gabriel, l’architecte de Louis XV, dans un style bâtard qui ne manque pas cependant de noblesse. Cette façade, d’une riche ornementation, est flanquée de deux tours de 87 m. de haut, sans flèches, et présente d’abord trois portails, ceux des côtés à doubles baies un peu étroites, puis trois roses et une galerie à claire-voie, au-dessus de laquelle les tours ont encore trois étages, le premier avec des escaliers en spirale aux quatre angles et des statues, les deux autres avec de légères arcades et terminés par une couronne architecturale. Entre ces deux tours se voit la flèche du transept, haute de 100 m., reconstruite en 1859. Tout l’édifice a 148 m. de longueur.

L’intérieur a un aspect grandiose; il est à 5 nefs et mesure 33m. de hauteur. Le style en est supérieur à celui de la façade. Les onze chapelles de l’abside sont les chapelles primitives, épargnées par l’incendie de 1567. Les œuvres d’art y sont peu nombreuses et presque toutes de ces derniers temps: un grand chemin de croix sculpté dans des arcades sous les fenêtres, par Clov. Monceau (1873); de grands autels goth. en bois aux extrémités du transept, de beaux vitraux, par Lobin et Ottin. Ceux des bas côtés, retraçant les diverses phases de la vie de Jeanne d’Arc, sont de Gibelin, d’après Galland. Dans la l re chap. à dr. du chœur, le beau monument de Mgr Dupanloup (1803-1878), par Chapu, avec la statue couchée du défunt, un ange qui déploie sur sa tête l’étendard de Jeanne d’Arc et des statues du Patriotisme et de l’Eloquence, debout de chaque côté, le tout en marbre.

A côté de la cathédrale, au N., se voit la statue de Rob. Pothier (pl. E3), jurisconsulte originaire d’Orléans (1699-1772), bronze, par Vital Dubray (1859). Derrière commence la rue Dupartloup, où se trouve le Grand-Séminaire (dans la chapelle, magnifiques stalles en bois sculpté, du xvn e s.), que les hommes seuls sont admis à visiter.

On revient sur ses pas pour voir à dr. l’hôtel de ville ou la mairie (pl. D 3), joli édifice en briques et en pierre, élevé en 1530, restauré et agrandi en 1850-1854. C’était jadis la résidence royale à Orléans, et François II y mourut en 1560. Il se compose d’un bâtiment principal et de deux ailes en retour, avec des niches renfermant des statues d’Orléanais célèbres. Au perron de la cour est une statue de Jeanne d’Arc, en bronze, d’après le marbre de la princesse Marie d’Orléans, qui est à Versailles. Les cariatides aux portes du haut sont attribuées à Jean Goujon. On visite le premier étage, qui a des pièces remarquables, décorées dans le style du xvi e s.

à Nevers.

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(s’adresser au concierge). La salle des Mariages a une belle cheminée, la salle du Conseil un beau plafond. Le grand salon renferme une statuette équestre de Jeanne d’Arc, avec un Anglais blessé à mort sous les pieds de son cheval, aussi par Marie d’Orléans. — On a transporté dans le jardin les ruines d'une chapelle St-Jacques du xv e s. Sur une pelouse, l 'Age de fer, bronze par A. Lanson.

Traverser la place de la cathédrale et prendre à dr. la rue Pothier; au n° 2 se voit l 'ancienne salle des thèses de l’Université (publique le dim. de 2 à 4 h.), joli monument du xv e s., restauré en 1830.

Remonter ensuite la rue de Bourgogne et prendre la rue Louis- Roguet pour arriver à Y ancien hôtel de ville , édifice dégradé du xv u s., avec une tourgoth., accessible au public (10 c.), et qui a une seconde entrée de l’autre côté, rue Ste- Catherine. 11 renferme le musée de, peinture et de sculpture (pl. D 3) et le musée d’histoire naturelle. Ces musées sont publics les dim. et jeudi de midi à 4 h., du 1 er sept, au 30 avr., et de 1 à 5 h. du 1 er mai au 31 août, mais toujours visibles pour les étrangers. Conservateur, M. Alb. Didier. Vestiaire, 10 c.

Le muse'e de peinture et de sculpture est dans un grand encombrement; beaucoup d’œuvres n’ont pas d’étiquettes ; certaines même ne sont pas numérotées. 11 n’y a pas de catalogue.

Tableaux. — 3, //. van Anthonissen , marine. 4, sans n° et 5, Aniigna (d’Orléans), Jeune Breton, Femme affaissée dans la neige, l’Incendie. 7, J. van der Hagen , Lisière de forêt. 20, Berchère, Enfants gardant les moissons, en Nubie. 30, Blin, Souvenir du cap Fréhel (Bretagne), et d’autres paysages. 36, Bol (d’apr. Rembrandt), beau portr. de femme. 37, Rosa Bonheur, paysaee. 49, Ad. Brauwtr, Intérieur de tabagie. 51, J. Brueghel, paysage. 60, Cambiaso, le Serpent d’airain. Carrache , Adoration des bergers. 65, de Champaigne (Ph.), St Charles Borromée. 71, Corneille (Atich.), Esaü cédant à Jacob son droit d’aînesse. Corot, paysages. 75, Crespin (d’Orléans, xvmC s.), paysage. *79, Decker, beau paysage. Demont (A.), paysage, à Douarnenez, *84-87, Deruet (1588-1660), la Terre, l’Air, le Feu et l’Eau, tableaux importants d’un artiste dont les œuvres sont fort rares. 93, Deshayes, St Benoît. 105, 106, Drouais, portr. de la marquise de Pompadour et d’un jeune homme. 107, Dubufc, Naissance du duc de Bordeaux (Henri V). 112, Dupuis (d’Orléans), Zénobie soignée

par des pâtres. — 125, Flandrin (P.), paysage. 137, Fragonard, sans titre. 141-148, Fréminet (1567-1619). les Evangélistes et les Pères de l’Eglise. 154, Cl. Gellée , paysage. 155, Gérard, Jésus descendu sur la terre et dissipant les ténèbres. 156, Giordano, la Charité romaine. — 166, Hallé, la Fuite en Egypte. 172, La Byre (1600-1656), paysage arcadien. 181, 182, Huet (P.), Arques, près de Dieppe; le Bois de là Haye. — 210, Lancret, le Déjeuner au jambon. 229, 230, Vanloo(C.), portr. de Louis XV et du Régent (?). 232, Lucatelli, Cabaret italien. 249, van Afieris le Vieux (Fr.), son portrait. 350, Afignard, portr. de sa fille, la marquise de Feuquières. 253, va» Afierevelt (Af.-J.), portr. d’Anna van Hussen. 258, J. de Afomper, paysage. 264, Alurillo, Un apôtre. — 267, Negrone, la Vierge avec des saints. 271,

272, Nonnotte , portraits du dessinateur Desfriches et du graveur Moyreau.

273, Norblin, Mort d’Ugolin et de ses enfants. — *276, J. van Oosten, Une forêt (1650). 278, Oudry , Oiseaux. — 393, Pignerolle, Pèlerinage à Notre- Dame-de-Lorette. 305, Preti , le Calabrèse, St Paul et St Antoine, ermites. 307, Protais, Une mare. Prud'hon, 2 portraits. — 329, Restout , la Salutation angélique. Richemont (A. de), le Lendemain de Roeroy (Condé trouvant le corps de Fuentès), Ste Cécile dans les catacombes. Riesener, portr. du maréchal Bessières et autres portraits. 340, //. Robert , Un parc. 349, Rottenhamrner , Ste Famille. 352, Rubens (?), le Génie de la gloire et

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De Paria

des arts. 360, Ruisdrtel , paysage. — 362, Sacchi , Résurrection de Lazare- Scherrer, Jeanne d’Are â Orléans. 376, Seghers, Ste Famille dans une guirlande de fleurs. 377, L. Signorelli , la Vierge. 398, de Troy (Fr.), nortr. de la duchesse du Maine. — 402, Vaines (M. de). Derniers moments d’Eust. Lesueur. 411, 952, Ver net (Jos.), paysages. 413, Vetter, Une présentation, d’après les «Précieuses Ridicules- de Molière. 427, Vouet , Nymphe. 431, J. -A. Watteau, le Singe sculpteur. 773, Coypel, son portrait. — Au l rr étage., une salle est exclusivement consacrée aux œuvres de L. Cogniet (1794-1880).

Sculptures. — 566, Blanchard, le Jeune équilibriste. 573, Captier, Faune dansant. 585-587, David d'Angers, bas-reliefs en terre cuite. 591, Duret, Mercure inventant la lyre, plâtre dont l’original est détruit. Feuglre des Forts, Ste Madeleine. Lanson, Jason. 601, Dom. ifolknecht, Vénus sortant du bain. 630, F radier , Vénus surprise au bain. 646, Tournois, le Joueur de palet. 648, N.-V. Vilain, Hébé.

La collection de dessins compte env. 250 numéros et il y a env. 10000 estampes.

On sort par la rue Ste- Catherine, que l’on remonte un instant, et on tourne à g., où se voit une jolie construction de 1542, V hôtel de Farville ou Cabut , souvent nommé à tort «hôtel de Diane de Poitiers».

Le musée historique (pl. D3), installé dans cet hôtel, est visible comme les autres musées (v. p. 295). Conservateur, M. l’abbé Desnoyers. Il y a des étiquettes et un catalogue de 1884 (1 fr. 50).

Au rez-de-chaussée, des sculptures antiques, entre autres un Hercule ; des sculptures du moyen âge et de la Renaissance; une mosaïque antique, des débris d’architecture, des pierres tombales, une belle cheminée de la Renaissance.

1 er étage. — l re salle; petites antiquités, entre autres, dans la l re vitrine, des bijoux de Chypre, de Rhodes, romains, mérovingiens; de petits bronzes, des vases antiques, des antiquités égyptiennes (momies et sarcophages), des silex; dans la vitrine du milieu, de grands bronzes gallo-romains trouvés dans le Loiret, un cheval, des sangliers et des statuettes. — 2 1 ’ salle; suite des antiquités, petits bronzes et terres cuites (statuettes). — 3 e salle; objets divers moins anciens, jusqu’au xvm e s.

II e étage. — l re salle; meubles, surtout des bahuts à personnages (xv e et xvi e s.) ; bénitier en fonte du xm e s., bas-reliefs en albâtre ; ivoires ; panneaux et bas-reliefs en bois. — 2 e salle: collection ethnographique; armes diverses. — 3 e salle: objets divers moins anciens, surtout de l'Orléanais.

Salle renaissance, dans la cour: faïences de Rouen, de Delft et de Nevers; très belle cheminée du xvi e s., avec bas-reliefs peints (légende de St Jean-Baptiste); porcelaines, petits objets d'art, montres, ivoires, bonbonnières, émaux, boucles et parures; statuettes; calvaire en ambre fort curieux, à g. près de la porte; panneaux en bois sculpté.

La vue des Albanais, à g. en sortant du musée, ramène plus loin à la rue Royale, la plus remarquable d’Orléans, qui descend jusqu’à la Loire.

La rue du Tabour (pl. C3), la première à dr., renferme les plus intéressantes des vieilles maisons d’Orléans, après l’hôtel où est le musée historique, surtout la maison de Jeanne d’Arc, au n° 39, où logea la Pucelle, et la prétendue maison d’Agnès Sorel, n° 13-15, plus près de la rue Royale, belle construction restaurée des xv e et xvi e s. , et qui renferme le muse'e Jeanne d’Arc (pl. C 3), ouvert comme les autres musées de la ville (v. p. 295).

C’est une importante collection d’objets relatifs à la Pucelle, originaux et reproductions, intéressants au point de vue historique, sinon

à Nevers.

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