VERVINS
inonde quelquefois, et l’on entre dans le faubourg d’ Arches (lat. «Arcæ»), précédé d’une belle partie neuve, qui en a remplacé les anc. fortifications. Ensuite on traverse la Meuse elle-même, et l’on a à dr. le quartier également en partie transformé que domine l’église, à g. celui de la citadelle. Continuer tout droit jusqu’à la grand’rue, qui va de l’un à l’autre. En face, la petite tour de l'Horloge. Sur la place d’Armes, devant l’anc. citadelle, qui sert de caserne, se trouvent des constructions peu remarquables du xvm e s.: la préfecture (à g.), Yhôtel de ville et l'hôtel du commandant, ainsi qu’un réservoir (pyramide).
L’eglise paroissiale, dont ou aperçoit de loin la tour à flèche de la Renaissance, est une belle église goth. des xv e -xvi e s., restaurée depuis le dernier siège. On en remarque surtout le portail latéral du S., d'une grande richesse d’ornementation. C’est dans cette égMse que fut célébré, en 1570, le mariage du roi Charles IX avec Elisabeth d’Autriche.
De l’autre côté de la presqu’île dont le centre de la ville occupe la partie la plus étroite, se trouve l’important faubourg de Pierre, <yii n’a rien de curieux.
En prenant à la place de l’église du côté de Charleville, on arrive dans une autre partie de la ville nouvellement transformée, où il y a un jardin public avec une statue de Bayard (1475-1524), défenseur de la ville contre les Impériaux qn 1521 (v. p. 54), bronze par Croisy (1893). Le jardin particulier qui est à côté, sur un ancien bastion, est celui du «mess des officiers».
Ligne de Giret-Namur et r allée de la Meuse, v. 15. 13; lignes de Valenciennes (Calait- Lille) par Anlnoye et IJirson, R. 13; de Nancy , U. 29; de Metz , R. 30; de Luxembourg , R. 31.