DE PARIS A IJOULÛ^NE
CALAIS
Hautevilfe
Marquise 5 k.
Waccjuinghen Wimille 6
B®ULOG^E
-SUR-MER 3k
SUéonard ib k
Samer 12
la chapelle du Saint-Esprit, accolée au flanc N. de Téglise paroissiale Saint-Vulphy.
La chapelle du Saint-Esprit (le suisse, en été, se tient, à la porte, à la dispostion des visiteurs), seul débris de l'ancienne église
Saint-Vulphy démolie en 1826, est un splendide spécimen de l'art gothique flamboyant; construite au xv° S-, grâce aux libéralités , de plusieurs hauts personnages français et étrangers, elle ne fut terminée qu'au xvrs.
La façade donnant sur la place offre un riche porche, orné de statues représentant plusieurs rois de France avec le cordon de Tordre de Saint-Michel, entre autres, croit-on, Louis XI et Louis XI 1, et de plus, le duc Philippe de Bourgogne, sa femme isabeau de Portugal, le pape Innocent VIL Audessus du tympan de la porte (scènes de la vie du Christ) est représentée l'histoire du crucifix miraculeux qui a fait l'importance de Rue au moyen âge, avec le pèlerinage de St Vulphy, né et mort à Rue (vu'= s.).
D'après la tradition , le crucifix de Rue aurait été trouvé sous la porte du Goltrotha à Jérusalem ou sous la maison de Nicodénie, un des disciples du Sauveur. Il fut exposé dans le port de Jaffa, à la merci des flots, gouvernail et sans pilote. Il s'arrêta à Recueilli par les habitants, il devint un
dans une nacelle sans v(Jiles, san Rue, le !'''■ dimanclio d'août 1101.
but de pèlerinage célèbre. II fut enlevé par des dragons en 1794.
On pénètre d'abord dans un vestibule bordé par deux clôtures magnifiquement sculptées. Dans celle de g. (statues d'isabeau de Portugal et de Louis XI'' est percée l'entrée de la chapelle proprement dite, entrée surmontée d'une profusion de ciselures (scènes de la légende du crucifix).
A Tint, de la chapelle, non moins riche que la façade : à la vouto (cette voûte, menaçant ruine, a été soigneusement démontée et remise en place par l'architecte Duthoit), trois magnifiques clefs pendantes: au mur de dr..
Il RUE. — FORT-MAHON. I| [R- 5, l^] — 77
3 grandes peintares. par Siffait de Mondicourt (Louis XI à Rue; arrivée du crucifix ; miracle des chevaux refusant de transporter à Abbeville l'image vénérée) ;àg., de naïves inscriptions rappellent aussi l'histoire dupèlerinage; derrière le maitre-autel sont conservés quatre doigts d'une main du crucifix; à dr. du maitre-autel, boiseries du xvi" s.
A dr. du vestibule s'ouvre une petite chapelle moins ornée. Au-dessus, deux escaliers (aux portes, vantaux sculptés du xvi« s.) montent à la salle de la Trésorerie, construite de 1505 à 1509 pour recevoir les dons des pèlerins, et ornée de nombreuses sculptures d'une extrême délicatesse (remarquer l'Annonciation, l'Adoration des Bergers, la Présentation au Temple, la Circoncision) et de boiseries du xvi* s.
L'église Saint-Vulphy actuellp (1826) est des plus vulgaires.
.V Tint., confessionnal l'orme de panneaux de la Renaissance; très curieuses stalles en chêne du temps de Henri II dont les sculptures offrent un mélange singulier de sujets empruntés à la mythologie et à l'Ancien Testament (Janus, Moïse et Aaron, Adam et Eve, l'Echelle de Jacob, etc.); statues dont 3 anciennes (xvi" s.) : St Jacques le Majeur, S le Marie Egyptienne (tète charmante) et Si Sébastien, qui a passé faussement pour une œuvre italienne.
205 k. Qiiend-Fort-Mahon, station (2 petits hôl. et voit, de louage) située entre (3 k. E.) Villers-sur-Authie (église avec vitraux remarquables) et (2 k. 0.) Quend (pron. Quèn), qui fut le Quento Vicus des Romains (chapelle du xv° s. dans l'église).
[Quend-Plage (^^g', toute l'année, traversant le v. do Quend, 50 c: 8 k. eav.O.). petite station balnéaire (hôt. Bellecne, télég. et téléph.) située dans les dunes, près de garennes giboyeuses; une fort belle grève de sable fin s'y déroule du S. au N. entre l'embouchure de la Somme et celle de l'Authiè.
Fopt-Mahon (^^Ç, 40 c; 8 k. O.-N.-O., par le v. de Quend; hôt. : de la Tour et de la Plage, de Paris et de la Gare Terminus, des Bains; poste; agences de locations : Heim, Letestu; casino, tennis, tir aux pigeons), ham. de la com. de Quend, est une jolie petite station balnéaire. La campagne avoisinante à l'E. est bien cultivée ; les chemins sont bordés de grands arbres, et l'ensemble otfre un agréable aspect. Les baigneurs qui fréquentent cette petite station (beaucoup d'enfants) sont d'habitudes fort simples; leurs principales distractions sont la pêche et la chasse des oiseaux de mer dans la baie d'Authie. La promenade (1 k. 5) de Fort-Mahon à Quend-Plage par le bord de la mer est des plus aisées et des plus charmantes].
La voie franchit l'Authie, qui, en aval, au delà du Pas-d'Authie, se répand sur les sables de la vaste baie d'Authie. — 209 k. Conchille-Temple. — On longe à g. Verton (église du xv" s.).
216 k. Rang-du-Fliers-Verton (M de la ligne d'Aire à Rerck), gare qui dessert, à 6 k. 0., l'importante station balnéaire de Berck. Les trains de Berck, partant de la gare même, desservent le v. de Rang-du-Fliers, puis Berck-Ville et Berck-Plage. La ligne d'intérêt locaf doit être prolongée au N., le long du littoral, jusqu'à Paris- Plage, en desservant Merlimont.
Berek {V. VIndex. — Station balnéaire et médicale de premier ordre), 9,63G hab., se compose de Berck-Plage ■^t de Berck-Ville.
Histoire. — Berck, auj. l'agglomération la plus considérable de l'arr. de Montreuil, n'était, avant le milieu du xix'' s., qu'une bourgade de pêcheurs, qui a pris peu à peu de l'extension, en même temps que l'exportation du poisson à l'aris et dans les principales villes de France devenait chaque
78 — [R. 5, i°] Il DE PARIS A BOULOGNE. H
année plus importante. Actuellement il se verni à la halle do Berck 600,000 à 800,000 Ir. do marée. Borck, à part la population qui y vit du séjour des étrangers, est habite à peu près en égales pro[iortion.s par des ouvriers, des cultivateurs et itcs marins (50ii) qui nioutcut 85 bateaux de pêche (ensemble 1,100 tonnes, revenu annuel 700,000 fr.U
Mais le grand essor de Berrk tient à ses (|ualités exceptionnelles pour le traitement marin. En 1841, Marianne Brillard, une femme simple et l)onno, prit l'initiative do donner des soins à des enfants chétifs et malades. Les résultats obtenus turent tels, que le I)"^ Perrochaud tit confier à Marianne ]iar l'Assistance publi(|ue de Pans une ciniiuantainc do petits pensionnaires. En 1861, on bâtit un premier petit hôpital en bois, qu'ont suivi les grands établissements artucls. l>es rues nouvelles sont en voie de rapide établissement dans le quartier des Dunes, au N. de la gare.
Renseignemeuts de séjour. — Les chalets se louent (sans linge ni argenterie) à la saison (juin-septcmbre"i ou à la demi-saison (juin et juillet, août et sept.). En juin et juillet, on trouve des chalets avec 5 ou 6 eh. à coucher pour 700 fr. en 1" ligne. MO à. 100 fr. en -2' ligne. 100 à. 500 fr. en 3^ ligne; par mois lOo à 150 fr. Le prix de location se paie par moitié à l'avance à l'agent de location, qui se charge de dresser l'état des lieux. Les magasins, notamment rue Carnot, offrent toutes les ressources désirables. Le marclié à Berck-Plage se tient le mercredi et le samedi sur la place de l'Eglise, à Berck-Ville les mardi et vendredi.
La vie à Berck est d'une grande simplicité. Les distractions quotidiennes consistent surtout à regarder atterrir les bateaux de pèche, à assister au déchargement du poisson, aussitôt enlevé par les voitures des mareyeurs, et à voir la flottille reprendre le flot ; à pécher la crevette surtout, qui est d'une extrême abondance, à chasser librement le lapin dans d'immenses garennes et le gibier d'eau le long du rivage ou dans les marais des environs, et à faire de longues promenades au travers des sables sur des ânes du pays qui stationnent à l'Entonnoir.
Aux plaisirs en plein air s'ajoutent les distractions des casinos, spectacles de comédie ou d'opéra-comique, soirées dansantes, jeu. etc.. puis les cafés et les cabinets de lecture des librairies de la plage. Deux journées de courses sont organisées chaque année dans la Mollière.
Les enfants sont nombreux à Berck. puisque c'est à eux surtout que semble destinée cette station à la fois balnéaire et médicale; aussi, devant chaque maison de la plage, voit-on se dresser les poteaux, les cordes et les trapèzes des gymnases. Les chutes sur ce sol élastique sont sans aucun danger.
La plage. — La plage, parfaitement unie et formée d'un sable extrêmement ténu et résistant, se déroule sur 15 à 16 k. sans interruption depuis la baie d'Authie. au S., jusqu'à l'embouchure de la Canche au N. Sur cette distance, il n'existe pas un seul cours d'eau. La plage, qu'anime le nombre important de bateaux de pèche montés par la très curieuse population maritime du bourg, présente donc cette particularité qu'elle n'a point de port. Ce n'est qu'un atterrage, sur lequel les barques sans quille et portant une voile unique viennent échouer à marée haute, se calant par leur poids sur la plage, et attendant la marée suivante pour se remettre à flot. Elles n'ont d'autre refuge dans les gros temps que la fuite au large, ou les ports voisins des baies do la Somme et de la Canche.
L'Eiat adjuge à un entrepreneur le droit exclusif do louer des cabines; il en existe aujourd'hui plus de 300; mais tout particulier peut, moyennant une très légère redevance, avoir sa cabine ou sa tente. Toutefois, comme la mer est proche des chalets, surtout à marée haute, beaucoup do baigneurs se déshabillent chez eux. Les bains se prennent, dans une sécurité parfaite, à marée haute, car à marée basse le flot se retire à 800 ou 1.000 m. Une surveillance est continuellement exercée par les employés de la Société humaine, qui a un pavillon de sauvetage et trois postes de surveillance avec canots à la plage.
Merlimont. Paris
Maritir
BERCK- PLAGE
7/ . Phare
80 — [R. 5, 1"] Il DE PARIS A BOULOGNE, j
La Société centrale des naufrar/éx a érigé à côté du lazaret de la Socictchumaine un poste de secours, contenant un grand canot insulimcrsible et tous les a()pareils en usatre, complétés par un canon porte-aniarro.
De l'absence complète des eaux douces sur la i>laii:c de Hcrck. sauf celle, parfaitement limpide et très potalde, que les lialiitants oljticnnont en creusant des puits dans le sable, oi celle plus potalile encore d'Airon-Saiut-Vaast qui V arrive par une canalisation do 10 k.. il résulte une autre particularité trcsintéressanto, c'est la salubrité du pays et la pureté de l'air qu'on y respire. Les observations scientifiques ont établi, à l'éfrard des affections scrol'uleuses, que. si le départ, du Pas-de-Calais en est le moins affligé dans toute cette zone de la France, Berck est le point qui en est le plus préservé.
Berek-Ville est le centre communal, avec une place .sur laquelle se
trouvent l'Iit'ilel de ville avec helTroi et une hdllc (inarclié au poisson). ISéglisc, fort inuilesle, en partie <iu xv' s., est isolée an N. du h., au delà du eh. de fer, et entourée par le cimetière. Les deux Berck sont reliés par la lonjAue rue de l'iinpérdlrice, [)arlanlde la jjlace de Berck- Ville et aboutissant à rEntonnoir. sur la plajre.
Berek-Plage, à 2 k. plus loin, au bord de la mer, forme en pleine dune et en plein sable une verilalile ville composée d'bùtels, restaurants, cafés, magasins, d'env. l,SÛO chalets, des liùpitaux maritimes et autres établissements d'assistance, de l'église neuve et des casinos. Les rues, en général parallèles ou perpendiculaires à la mer, forment une sorte de damier bordé de chalets, Je plus grand nombre isolés, aménagés confortablement pour leur destination, qui est de recevoir les enfants malades, au besoin toute Tannée.
Quand on arrive à Berck-Plage par le chemin de fer, on a devant soi la courte avenue de la Gare, à dr. de la(iuelle se voient le Kursaâl et le momiinent des D'^ Perrochaad et Cazin, et que continue la rue Carnot, bordée de jolis magasins et allant croiser devant l'Entonnoir la rue de l'Impératrice. Le carref(mr de l'Entonnoir, centre du mouvement local, est une sorte d'évasement, bordé notamment d'hôtels, et allant en s'élargissant vers la i)lage, dont les sables soulevés par la tempête l'encombrent fréquemment. Sur la plage même donne en façade l'Eden-Casino. Dans la rue de l'Impératrice, on voit à g. le Casino, à dr. Véglise Notre-Dame des Sables, dont l'intérieur, tout en bois découpé, est original et gracieux.
Au S. de l'Entonnoir s'élève l'Hôpital Maritime; cet établissement de premier ordre, reconstruit de 11)07 à 1909, reçoit un millier d'enfants, qui en sortent complètement reconstitués ou très améliorés, sous la généreuse inlluence de l'air salin, d'une médication où l'eau de mer a l'intérieur, en bains, en douches chaudes im froides, joue le principal rùle, d'une hygiène bien observée, d'une alimentation et d'une existence bien régularisées. La visite de l'hôpital (t. 1. j.,de 2 à 4 h., s'adresser à l'aile de dr., rue de CHùpital-Maritiiiie, côté o|iposé à la mer), en présence de tels résultats, est d'un grand intérêt. Un des côtés estafîecté aux garçons, l'autre aux filles. En l'.)08-l!)09 a été relevé et agrandi, en face de l'hôpital, le La:aret. qui reçoit en observation pendant Irois seuiaines les enfants arrivant de Paris.
L'Hospice Nathaniel de Rothschild, fondé |iar la famille de Rothschild |)Our les enfants de ses coreligionnaires pauvres, occupe le sommet d'une dune, près du quartier nouveau (visite 1. 1. j., vendr.
\tt. 5, 1«1
SfOmer Moulin- le Comte
Thérouanne,
Il BERCR'SLR-MER. ||
excepté, de 1 li. à 4). Admirabiemctit installé, il peut recevoir 150 enfants des deux sexes.
Dans le voisinage de fliùpital de Rothschild, plus au N..r/iô/)//«/C'rtr(«-P(VToc/iaHf/est tenu par des religi eu se s Franciscaines: il est payant{40ào0 Ir. par mois). La chapelle a été décorée de peintures par M. .\lbert Bénard en reconnaissance de la guérison d'un de ses fils. — Les sœurs Franciscaines desservent aussi Vasile Maritime (à. dr. du ch.
de fer prolongé), où sont recueillis 25 vieillards pauvres de Berck.
L'entretien de l'asile est assuré presque exclusivement par la générosité de bienfaiteurs, parmi lesquels le peintre Tattegrain, à qui sontdus(|uelques portraits de pensionnaires.
Le Dispensaire du D' Henri de Rothschild (consultations, médicaments et pansements gratuits aux indigents), rue de rim|)ératrice, possède 8 lits d'hôpital, une salle de bains et un laboratoire de bactériologie.
X signaler aussi la maison Saint-Franrois de Sales (institut orthopédique),rAôpr<-.ji Parmentier, Vhnpit(d de VOise et Vinslitat Calot. Un peu au S. de l'hôpital Maritime, \cpharede Berck (37 m. d'altit. ;
Rang-du-Fliers Berck
Rang-du-Flier;i3k BERÇK
82 — [R. 5, 1°] Il DE PARIS A BOULOGxNE.
feu fixe blanc à éclipse de ■') en 5 secondes et d'une portée de 17 milles) domine la baie d'Aulliie.
Excursions à Montreuil, Morlimont. Paris-Plaj^c, Ëtaplcs, V. ci-dessous.
De Berek à Aire é^96k. N.-E. . — Gk. Rang-du-Fliers-Verton( V. p. 77;; on lonçre au 8. la li^'ne du Nord. — 7 k. \'erton-Boury. — On passe sur la ligne du Nord pour parcourir un plateau. — 15 k. "Wailli/ belles fuiaies'. — 'io k. Saint-Justin, — On descend dan» la valk-c de la Candie.
22 k. Montreuil ip. 8G\ où l'on croise le cli. de ier d'Etaples à Arras et la Canclic, pour remonter le gracieux vallon de la Course. — 31 k. Em/uin.
39 k. Itucquelier.i. ch.-l. de c. de 6'.»5 liab.. sur le massif de collines tl2ri à ISÛ m.) séparant le bassin de l'Aa de celui de la Candie (église des xiii'" ei xvi= s.). — On descend vers l'Aa naissante, que l'on suit jusqu'à i51k.) Verchocq. — ôâ k. Itiriipux-.Goiirnay . où l'on joint le ch. de fer d'Anvin a Calais (R. 5. 2").
62 k. Fruges (R. 5. 2°j. — On descend constamment désormais la vallée de la Lys. — 80 k. Belettes (château d' Upi-n-d'Ainonl, construit au xiV et au XV' s. pour les avoués de Thérouanne, avec jardins en étage dominant toute la vallée .
t>l k. Thérouanne. simple v. sur la Lys. porto le nom fameux de l'ancienne Tarucrina. ch.-l. de la cité gauloise des Morins, plus tard ville épiscopale. et qui était située vers le versant N. de la vallée, sur la colline dite les Huttes. Des retranchements et des substructions explorées par des fouilles récentes, dirigées par M. Camille Enlart, sont les seuls vestiges de l:i malheureuse cité, entièrement détruite en ir)ô3 par Charles-Quint. La cathédrale était un édifice remarquable des xii"" et xvi'- s. Le vaste diocèse di Thérouanne forma, en 1559, les évêchés de Saint-Omer, de Boulogne ei d'Ypres. Au N.-E., sur une colline (immense panorama^ se dresse une statU' de St Martin, qui évangélisa la contrée.
89 k. Mametz (madone vénérée, dite A'.-l). de liruchine), — 92 k. Moulin le-Comtc, vaste et ancien moulin sur la Lys. — 96 k. Aire (R. 6, S").]
221 k. Sainl-Josse, a. 1.300 m. E., sur une colline, posséda uni ahbaye, fondée en 793 sur remplacement de Termita^e oii mouru (vers 670) Si Josse (choiur de Vrglise pnroissinlc, du xv" s.; Pietà statues de St Josse et de St Pierre, en bois: firande châsse de St Josse portée solennellement en procession le dim. de la Trinité).
[Merlimont [@ 2 k. 5 jusqu'au v.. 5 k. 5 jusqu'à la plage). — De 1: station de Saint-Josse, la route, traversant à l'O. des tourbières et des prai ries, atteint -2 k. 5i Merlimont «église gothique de 1872!, puis s'engage dan: les dunes pour atteindre (5 k. 5; Merlimont-Plage (hôt. : de la Mage, IMlc eue, de la Terrassé: Casino; serv. do corresp.. en été, avec les stations d Rang-du-Fliers et de Saint-Josse ; poste et télég.), station balnéaire d création récente, avec boulevard en terrasse sur la mer. et située presqu à mi-chemin de (6 k. 5 S.) Berck et de (1 k. N. } l'aris-Plage.]
Vue â g. sur les dunes, la forêt du Touciuet et les phares de I; Canche. — Ou franchit l'estuaire de la Canche sur un rinduc lonj de 300 m. (jolie vue sur Etaples, à g.).
227 k. Etaples (f : hùt. : loos, Grande-Place, salle à mange ornée d'une curieuse collection de petits tableaux d'artistes locaux ou ayant séjourné dans le pays; de la Gurc, des l'oyagcurs, en faci la gare. — Eijlise, port; forêt du Toiiquet), ch.-l. de c. de 5, "278 hab. port de pèche, sur la rive dr. de l'estuaire de la Canclie. (jm î'rancbit en amont du port un jinnl long de ijOO m. Elriides. fré
THKUOUANXE.