I.ILIJ-:. — CdMINES. — YPRES. || [R. 8, l'^^'J
Environs de Lille.
1 De Lille à Lille, par Haubourdin et Saint-André (^ Nord, 28 k. ; service circulaire). — Les trains, contournant Lille au S., desservent les arrêts l'orte lic Douai, Porte d'Arras, Porte des Postes, puis ('J k.) Loos et
U k.) Haubourdin ( )'. ji. 148), où l'on quitte la ligne de Hétliune pour tourner au .N". — là k. Marais-de-Lomme . — 17 k. Lomme, 9. loi bab., importante coni. industrielle, a vu naître .\nnc Delavaux, jeune lille qui. au milieu du xvir s., embrassa la carrière militaire, sous des habits d'homme, et se distingua par des actes éclatants de bravoure, h'égtisa (xV s.) renferme une Vierge (xvi'= s.}, vénérée sous le nom de N.-D. de la Barrière. La ferme du Temple a appartenu aux Templiers. — 19 k. Lamhersart, 7,981 hab.
licUc église moderne; à Canteleu, église ancienne construite sur le plan du s.iint-Sépulcrc de Jérusalem ; champ de courses de Lille). — 20 k. Saint-.Vndré, ou l'on joint la ligne de Calais à Lille (R. 7) pour contourner Lille au N. par la >Iadeleine, et rentrer à (28 k.) la gare centrale par Fives.
2" De Lille à Comines et à 'Y'pres (^g 35 k. N.-O.; excurs. recommandée à ïpres}. — G k. La -Madeleine (R. 7). — Après avoir franchi le canal de la Basse-Deûle, on laisse à g., près de Saint-.Vndré, la ligne d'Armentières et Calais. — 9 k. Marquette, 5,477 hab., com. industrielle, au confluent de la Marcq et la Deûle canalisées {église des xv"", xvi« et xvn'^ s., avec beau tabernacle du xvn" s. ; portail et pavillons isolés, restes d'une abbaye de religieuses cisterciennes fondée en 1223 par la comtesse .Jeanne de Flandre et reconstruite au xvii" s. ; asile d'aliénés à Lommclel). — 10 k. Wainbrechies, 4,634 hab.. à dr., sur la Deùle. — 12 k. Vert-Galant (fort). — 14 k. Quesnoysur-Deûle (liôt. du Cerf), cli.-l. de c. industriel de 5,046 hab.
21. k. Comines Mouane française; hôt. des Trots-Rois;, V. industrielle, sur la Lys. qui la divise en deux parties inégales, appartenant, l'une (8,431 hab.. la plus importante) à la France, l'autre à la Belgique. Elle a vu naître Philippe de Comines, l'historien do Louis XI et de Charles VIII (1445-l.->09). — Be/froi (\i\" s.: restauré en 1621 et 1824), édifice à dôme bulbeux (carillon). — Eglise, des xv= et xvil'-' s. (au-dessus de la porte, Assomption du xvi« s., peinte sur bois). — Sur la place, une belle maison en pierre à cariatides contraste avec les maisons de la ville, toutes en briques d'un rouge vif.
Contournant Comines à g., la voie franchit la Lys (frontière), et, au delà ■'^f la gare belge desservant Comines de Belgiciue (douane belge;, longe à L- canal de Comines à Tpres.
.'. k. Yppes ihot. : Chdtellenie, de VEpée-Royale, Grand'Place; Saint-Sébaslieii. des Brasseurs, près de la gare). V. de 17,350 hab. — Saint-Martin, ancienne cathédrale, en majeure partie du xiii" s. — Halles gothiques en pierre, justement célèbres, bâties de 1200 à 1304, l'édiHce le plus vaste et le plus remarquable qui existe en ce genre; au-dessus, beffroi de l'époque, haut de 70 m. — Bâtiment de la Boucherie, dos xiii= et xv« s., renfermant lo Musée.
3 De Lille à Menin (^ Nord, 21 k. N.). — 10 k. Roubaix. — 13 k. Tour- ' :ii; l' douane fran(;aise; V. ci-dessous). — 14 k. Illanc-Seau. ■ — 10 k. l'ouri-les-Friuies, station desservant, à dr.. Tourcoing', et à g. Mouvaux. ) hab. (culture maraîchère), près duquel se livra en 1791 la bataille de r -oing. — 17 k. Le Pied-de-Ba-uf. — 18 k. Roncq, 0,512 hab. . le. Halluin, 16,158 hab. (douane française; X sur Armentièros ; hôt. de 'nmme-d'fjr), com. industrielle considérable {église du xv= s.i, est un ■ ■n duché- i)airie créé en 1587 et possédé successivement par les familles . l'oi.x-Candalc et de Sciiomberg.
On franchit la l.iys pour entrer en Belgique. ■Ji k. Menin (douane belge), V. de 19,000 hab., sur la Lys, d'où le uh. de
Amas \
^ouai \ Fâches \ Douai
L Hermann, del.
TOURNAI. — GR01X.il [R. 8, 2"] — 199
. r se prolonge vers noulers, Thonroul et Oslende (80 le. de Lille; V. la Bel-
4» De Lille à Mouscron ;^§ Nord, 15 k. N.-E.). — 10 k. Roubaix. — 1'! k. Tourcoing (V. ci dessous). — On entre en Belgique. "■ k. Mouscron (g) (douane belge), d'où le ch. de fer se prolonge vers i;.i Coiirtrai et {l'6 k.) Gand (V. la Belgique).
5" De Lille à Tournai {^. -21 k. E., en 2 h. 30 à 5 h.; cotte ligue fait partie de la granule voie internationale Londres-Calais-Bruxelles). — 3 k. Lezcnncs. — 4 k. Hellemmes, 10,971 hab. {église du xvii* s., but de pèlerinage à St Guislain).
7 k. Ascq, Il sur Tourcoing ( V. ci-dessous). — A dr., Chvreng [église avec curieux fonts baptismaux romans, magnifique boiserie du xvi"' s,, et cloche du xv!" s. sur laquelle est figurée une Danse des morlsV — 12 k. Baisieu.c (douane française).
17 k. Blanclain (g) (douane belge). — 20 k. Froyennes (magnifique peiisioitiiat des anciens" Frères de Passy, de style flamand).
24 k. Tournai (hôt. de l' Impératrice, rue des Maux, 12, près la Grand'Place; de la Belle-Vue, prés la gare; postes et télégraphes, rue du Curé-Notre- Dame, près de la Cathédrale), 37,640 hab., est la ville la plus curieuse de la Belgique pour ses églises des xii" et xin' s.; c'est aussi l'évéché le plus ancien (487i de ce royaume. — Cathédrale Notre-Dame : magnifique porche occidental à statues du xiv- s. ; le reste do la façade, d'origine romane, a été modifié au xix" s.; nef de la 1" moitié du xu" s.; transept à extrémités arrondies de 1100 env.; chœur très vaste et très élégant, bâti de 124S à 1325 et inspiré de celui de la cathédrale d'Amiens ; à la croisée, grosse tour romane entourée de ijuatre autres, plus élancées, des xit'= et xiu" s. ; nombreux objets d'art, notamment la châsse de St Eleuthère ; riche trésor. — Eglises Saint-Jacques. Samt-Jean, Sa/iit-Xicolas. Saint-Quentin (xii'^-xiv" s.), avec des dispositions orig-inales. — Beffroi (xii'-xiv'- s., couronnement moderne). — Pont fortifié du xm= s. — Musée, sur la Grand'Place. — Maisons des x%^ et xvi* s.
De Lille : — à Béthnne, 37 k., sortie par la r. d'Isly et la porte de Béthune ;
— à Saint-Omer. 68 k. (route de Calais), par (16 k.) Armentières et (47 k,) Hii^ebrouck, sortie par la porte de Ganteleu ; — à Dunkerquc, 77 k.. sortie par la r. Soiférino. ou par la porte de la Deûle. et la porte de Dunkcrque; — à Ypres, 34 k., par (17 le Comincs, sortie par la r. Royale et la porte d''Vpres ;
— à Roubaix et à Tuurcoi/u/, 11 et 13 k, entre les grandes places, nombreux services de tramways, sortie par la r. et la porte de Roubaix; — à Tournai, ?1 k. 'route de Bruxelles), .sortie par la r. de Tournai et la porte Louis XIV;
i Valenciennes, 55 k.. par (12 k.) Saint-Aniaiid. sortie par le boulevard f;^coles. ou par la r. Soiférino et la porte de '\'alenciennos ; — à Douai, : k., sortie par la r. et la porte de Douai.
2û DE LILLE .\ ROUBAIX ET A TOUKCOIXG.
g^ Nord, 10 et 13 k. — Lille est également reliée à ces deux villes par des trams électriques.
2 k. Fives-Saint-Mmirice. — On franchit le canal de Roubaix à la Rasse-Deùlc. — S k. Croix-Wasijaehal, stalion desservant deux importantes com. industrielles : Croix, 10,4'39 hab. (belle église moderne, gothique, vitraux remarquables), et Wasqiiehal, 6,703 liab. (é/jlise du xvi" s.): une usine de Croix possède la plus élevée des cheminées de France : 105 m. de liaut., 123 m. jusqu'à la pointe du paratonnerre.
o,)0 — i{ 8. i" Il DK LILLK A HOLBAIX. i,
10 k. ROUBAIX (1. Vlitdrx), ch.-l. df 3 cantODS, V. de 121.017 liai)., un des cfiitrfs manufncturiors Ifs plus considéra l>los do la Franct", ost situe a dr. de la frarc, sur le canal de Koubuix. qui le relie à PK. à TEscaut, el à TO. à la Basse-DeiJle en emprunlant le lit de la Marc.q et celui de FKspierre. Il est aussi desservi, du côté de VE.. par une station du eh. de fer de Tourcoing à .\sc(i. Houbaix n'olFre guère qu'un intérêt technique. Après avoir parcouru lavenuc de la Gare, la Grand<>-Place et le boulevard de Paris, puis visité le parc de Barliieu.x. ou pourra revenir à la frare. si l'on ne s'inléressi? à la visite de quel(]u'un des prands établissements industriels auxr|uels iJoubaix doit sa prospérité.
On peut aller de l'une à l'autre des villes de Roubaix et de Tourcoing par deux lignes de trams partant <les deux places centrales, passant devant la gare de Roubai.x et croisant au moyen de jjonls la voie ferrée.
Histoire. Industrie. — Roubai.v, connu <lés le milieu du .xi" s., a donné son nom à une illustre famille dont un des membres, Pierre de Roubaix. obtint de Charles le Téméraire, en 1409, une charte accordant à Roubai.x son premier privilérre de fabrique. En 176-2, Roubaix reçut do Louis XY l'autorisation d' « établir la fabrication de toutes les étoffes de soie, poil et laine ou lin que fabriquaient les Anglais ». Mais les protestations de Lille, qui considérait ce genre d'industrie comme son monopole, lirent rapporter l'arrêt: et les Roubaisions durent, comme par le passé, se contenter de fabriquer des draps grossiers. .VIors la fabrique de Roubaix s'ingénia avec une habileté merveilleuse à tourner les règlements en inventant constamment dos genres que ne produisait pas la fabrique lilloise. Celle-ci protestait, pendant que celle-là. par la renommée qui s'attachait à sa production supérieure, s'enrichissait et attirait à elle les ouvriers et les négociants. Il fallut l'énergie de Turgot pour émanciper détinitivenient Roubaix de la métropole flamande. Celte longue période do lutte ex])li(!uc l'amour du travail, le sens des atlaires. l'esprit novateur qui caractérisent la population industrielle de Roubaix et justifie.'it le développement jirodigicux de ce ffrand centre manufacturier, qui ne possédait que 8.000 hab. en ISOO ei'25.000 en 1850.
Auj. Roubaix compte 5 peignages de laine, 13iJ chefs d'industrie de tissage. 15 filateurs, 35 teinturiers, chineurs et imprimeurs. 15 apprètcurs et env. 50.000 ouvriers de tous ircnros, dont la production annuelle dépasse 500 millions ce fr. On y emploie, purs ou mélangés, la soie, la schappe, la laine, le coton, le jute et le lin : on y fait à la foi^ les tissus de vêtement et les tissus d'ameublement. Roubaix a toujours été universellement réputé pour savoir approprier merveilleusement à la consommation des niasses les riches étoffes de Paris et de Lyon, tout en leur conservant leur cachet primitif de bon goût. On évalue à 90.000 le nombre des métiers mus par la vapeur et à un peu moins de 5.0U0 celui des métiers à la main.
Roubaix est la patrie du chansonnier Gi(^t. .\adaud (1820-1893).
ITINÉRAIRE. — La c^are est reliée (tram électrique) à la Grande- Place par la belle et large rue de la Gare, où se trouve à g., â l'angle de la rue Nain {poste et lélrijraphe. au n" 2), l'Ecole nationale des Arts industriels, qui constitue une véritable •< université textile ■> (plus de I.UOO élèves) et renferme la bililiolhèque et les musées récemment organises par M. Victor Champier. Les musées sont ouverts au public le dim. de 10 h. à 1 h., du 1" oct. au 31 juill.: en août et sept., s'adr. au concierge, au retour d'équerre de rédjlice, à dr., rue de l'Ermitage.
ROUHAIX
MUSEK.
Jardin devant la façade. — Ûaluii, Paysan; Paul liicher, Bûcheron do la forôr. Uo la Londe : .1. Bmtchir. Tciidrosse maternollo (2 groupes).
Rez-de-chaussée. — Musée de sculpture : Etax, modèle de la statue d'Ingres: statue de Chcvreul; }tii-ltcl. lu Forme se dégageant de la matière (plaire, l'original est au musée do Lille); A. Jloiivher. Foi. Charité: Hector /,('»i<7ire. Arlequin. Madeleine: .1. Cordonnier, le Semeur; Darriaa. Nubiens (une copie est au Muséum de Paris! : Cotit'in. Dénicheurs d'aigles; Hipp.
Li'jfrre, le Pardon (anatomic reniarquable du Christ;; Sc/iu-iietverrk. LuUi, assis; y-Vémie^ le Char de- Diane (biscuit de «cvres). — Dessins originaux darnstcs contemporains; gravures et eaux-fortes léguées par Nadaud : collection de plus de 4U(j dessins, croquis et peintures du décorateur P.- V. Gailait'l V l«S-2 . — Histoire naturelle.
Musée d'histoire de l'art : moulages et photographies d'oeuvres choisies (le toutes les époques: dalles tumulaires du xiV au xvii-"- s.
Escalier : groupe en plâtre par Debric (le Coup de collier); toiles A'Alf. Ueladencq (Adieux de Boabdil à Grenade') et de Couder (Adam et Eve). 1" étage. — Musée des tissus : spécimens d'étotfes depuis les Eo-vpticns jusqiià nos jours; tissus fabriqués à Roubaix et environs: soierie"'s Ivon- ""ises, etc. . ■'
202 — [R. S, 2"] Il DE LILLE A TOURCOING.
2" étage (pointure). — l" salle. — Ann. Carrache. Descente do croix. - IJassini. I>c -Marché au villa^je. — Ec. /lainande. Retraite de Catherine Dcles paul à l'hôpital Sainto-Elisabeth do Roubaix en 1683. — P. de Coster. Ense velissement du Christ. — Van Audenaerde. Le Christ on croix. — Adr. vai Ostade. Scène hollandaise.
2"= salle. — Hfujliens. La Peste à Roubaix en 1689. — Janssens. Mise a tomboau. — \yeerts. (g de Barra, de Nadaud, Descente de croix. — Cliocamt Moreaii. Après l'office.
3'' salle. — Cl. Jacquand. (g} du comte Mimerel. — Th. Ribot. Moine e prière. — Mazcrolle. Eponine et Sabinus devant Vespasion, dessins pou ce tableau. — Lévy. Hécubc retrouvant au bord de la mer le cadavre d son lils Polydore. — 2 vitrines de biscuits de Sèvres.
La bibliolliOquc contient 15,000 vol. et quelques manuscrits dont trois enluminures, fort beaux, provenant d'Isabeau de Roubaix, fondatrice d l'hôpital en 1488.
Sur la Grande-Place on a à g. Véglise Saint-Martin, flu xv'^ s transformée par des recunslruclionïi et des agraiidissenients, et auj sans intérêt (à Tint., 4 tombes aneiennes); en face de soi, l'Hôte de Ville et s(>s deux annexes la Bourse à dr. et les archives à g ensemble de lieaux bâtiments élevés de 1905 à 1910.
En prenant à dr. de l'hùteî de ville la nie Neuve, on gag'ne 1 beau boulevard de Paris, ombragé de platanes et bordé par le riches habitations des grands fabricants roubaisicns. Ce boule vard aboutit au parc de Barbieux, à l'entrée duquel se dresse, dr., le moniimenl de Gustave Nadaud (œuvre de Cordonnier. 1896 Près du parc se trouve aussi la Fondation Boucicaul (Maternité), ave un buste en bronze de Mme Boucicaut. On peut revenir à la gar par la belle rue d'Inkermann.
iDe Roubaix à Herseaux (^g Nord, 5 k. i. — 1 k. Rue Carnot. -
2 k. Wattrclos (V. p. 201). — 4 k. Herseaux (haltej. — On entre en Be épique. — D k. Herseaux, station de la li^ne de Mouscron à Tournai (Y. 1 Belgique .] De Roubaix à Lanuoy et à Ascq. Y. ci-dessous, p, 204.
13 k. (de Lille), TOURCOING (douane française; ©: V. VJndex ch.-l. de 3 c, V. de 81,671 hab., dont un tiers Belges, à 1,500 n à peine de la frontière de Belgique, est une importante cité indu.trielle comme sa grande voisine Roubaix, à laquelle la relient de tramways et une ligne ininterrompue d'habitations.
Histoire, Industrie. — De temps presque immémorial, le travail de 1 laino a (Hé la grande industrie de Tourcoinp-. IJn traité passé en 1173 pa Philippe d'Alsace, pour la vente en Allemagne des draps et étotfes, fa mention de ses « serges, tripes, camelots ». Cette fabrication avait pri une extension telle, en 1491, que Maximilicn d'Autriche accordait à la vitl le privilège d'une foire franche. Tourcoing fut entouré do fortifications pa les Flamands, lorsque Louis XI disputa à Marie do Bourgogne l'héritag de Charles le Téméraire. En 1794, il donna son nom à la victoire rcii portée, dans les environs, le 18 mai, par les généraux Morcau et .Souhaii sur les armées coalisées.
Depuis 1832, Tourcoing a pris un développement considérable, So industrie comprend ; le pi^ijuage (12 établissements, 4,800 ouvriers! et 1 filature (65 établissements. 430,000 broches, 6,200 ouvriers, productio 17 millions de kilog. valant 71 millions de fr.) de laine; la fabrication de tissus pure laine pour robes, draperie, satin de Chine, tissus fantaisi
ROUBAIX.TOURCOIT
(plan D'ENSEMBLE,
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Rouis, Nationale,
- Routes carrossables
Tra/ruvoj/s
Mètres.
Orchies / \ Lannqy
f>-/n frro). Ihifrwuni- Pm-t