‹ Le Nouveau Monde;Chapitre 43 sur 140 · LES MATELOTS FRANÇAIS · texte numérisé non relu

LES MATELOTS FRANÇAIS

VAUDREUIL, devant la porte de gauche et envoyant un baiser à Mary qui entre, en ce moment, dans la chambre.

Adieu, — ma femme !

MOSCONE, bas. à Bob.

Bien. — Toi qui connais les aitres, ici, mène-moi donc un peu sous la fenêtre de ces dames?

La nuit vient peu à peu.

BOB Quoi ! Tout de suite ?

MOSCONE. les sourcils contractés.

Oui. J ai idée qu'une petite sérénade leur fera plaisir.

BOB. sombre.

Toujours galant? (Brusquement. Allons, viens : et part à deux !

Ils se lèvent*

UN OFFICIER, se détachant du groupe de 1 état major et venant auprès de Vaudreuil qui regarde encore la porte de la chambre où sont entrées Ruth et Mary.

Capitaine !

, Bob et Moscone sortent.]

VAUDREUIL

Hein?... Souriant Mais, c'est, pardieu, vrai ! — J'oublie que je suis un soldat.

loin Burnett pose deux bougies allumées sur le comptoir. '

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