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GINDRE

FULTON (Rue). Du quai d'Austerlitz au quai delà Gare. 13° A. 49CQ.

Ouverte en 18-29. Son voisinage du chemin de fer d'Orléans lui a fait donner le nom du mécanicien anglais, né en 1767, mort en 1815, qui a perfectionné la navigation à vapeur.^

FURSTEMBERG (Rue). De la 'rue Jacob à la rue de l'Abbaye. 6« A. 24« Q.

Ouverte en 1699 sous le nom du cardinal, alors abbé de Saint-Germain des Prés.

GABRIEL (Avenue). De la place de la Concorde à l'avenue Matignon. 8« A. 31* Q.

Formée en 1818 sous nom de l'architecte auquel on doit la place de la Concorde.

GABRIELLE (Rue). De la rue Bénédict à la rue du Vieux-Chemin. 18e A. 70" Q.

Ouverte il y a vingt-cinq ans.

GAILLARD (Passage). De la rue Marbœuf à l'avenue Montaigne. 8« A. 29« Q.

Formé en 18*25, par un particulier qui lui a donné son nom. GAILLARD (Cité). De la rue Blanche à la rue Léonie. 9e A. 33e Q. Même étymologie. Construite en 1837.

GA1LLON (Rue). De la rue Neuve-des-Petits-Champs à la rue Neuve- Saint-Augustin. 2e A. 5e Q.

Au xvie siècle, elle allait de la rue Saint-Honoré à la porte Gaillon, c'est-à-dire au boulevard, et s'appelait alors « rue Michaut-Regnaut ». Puis on lui donna la dénomination qu'elle porte, en raison de l'hôtel Gaillon, depuis remplacé par l'église Saint-Roch.

GAILLON (Carrefour). Rue Neuve-des-Petits-Champs et rue Neuve- Saint- Augustin. 2e A. 5L' Q.

GAIETÉ (Rue de la). Du boulevard de Montrouge à la chaussée du Maine. 14e A. 53e Q.

Ouverte au commencement de ce siècle. Son nom lui vient des cabarets et des popines qui, le dimanche et le lundi, du matin au soir, retentissent de cris d'ivrognes et de chants joyeux, — ce qui est, par parenthèse, un voisinage assez étrange pour le cimetière du Montparnasse.

GAIETÉ (Ruede la). De la Chaussée duMaine à la rue du Chemin-de- Fer, à Plaisance. 14° A. 56e Q.

Même étymologie, mais non même voisinage.

GAIETÉ (Chemin de la). De la rue du Chemin-de-Fer au chemin des Fourneaux. 15e A. 58e Q.

Même étymologie.

GAIETÉ (Impasse de la). Rue de la Gaieté, à Montrouge. 14fA. 53e Q.

GALANDE (Rue). De la place Maubert à la rue du Petit-Pont. 5e A. 20* Q.

Elle date du xinc siècle. Quelques historiens prétendent qu'elle doit

son nom — corrompu — à Etienne de Garlande, prévôt de Paris en 1192,

époque où l'on commença à bâtir dans ce quartier. Nous ne demandons

pas mieux de les croire. Cependant, Guillot a écrit :

« Droit à la vue de Gallande OÙ il n'a ne furost ne lande. »

GALIOTE (Chemin de la). De la route de Versailles au quai d'Auteuil. 16e A. 61e Q.

GALLOIS (Rue). Du port de Bercy à la rue de Bercy. 12e A. 47e Q.

GAMBEY (Rue). De la rue de Ménilmontant à la rue d'Angoulôme. 11" A. 41« Q.

Ouverte en 1826 sous le nom de « passage du Bon-Charles X ». En 1848 on lui a donné celui du membre de l'Académie des Sciences, né en 1779, mort en 1847, qui avait demeuré près de là.

GANDELET (Impasse). Rue de Ménilmontant. I Ie A. 42e Q.

GARANCIÈRE (Rue). De la rue Saint-Sulpice à rue de Vaugirard.

Doit son nom à l'hôtel Garancière , construit au xve siècle, et que l'on trouve indiqué sous les noms de » Garance » et « Garancée ».

GARDES (Rue des). De la rue des Couronnes à la rue Constantine, 18« A. 71* Q.

GARE (Rue de la). Du chemin de ronde de la Gare au boulevard de l'Hôpital. 13e A. 49* Q.

Ouverte en 1825 sur les terrains du clos de la Gare et du pré de l'Hôpital.

GARE (Boulevard delà). Du quai de la Gare au quai d'Austerlitz. 13e A. 50= Q.

Doit son nom à la Gare que l'on avait commencé à former, en 1769, pour mettre les bateaux à l'abri des glaces.

GARE (Quai de la). De l'ancienne barrière de la Gare à la rue Militaire. 13« A. 50e Q.

GARE (Chemin de ronde de la). Du quai d'Austerlitz à l'ancienne barrière d'Ivry. 13e A.49CQ.

GARE (Rue de la). Du chemin de fer à la rue des Fourneaux, à Vaugirard. 15e A. 58e Q.

Doit son nom au voisinage de la gare du chemin de fer de l'Ouest.

GARE (Rue de la). De la Grand'Rue de La Chapelle à la rue du Nord. 18e a. 72e Q.

Doit son nom au voisinage delà gare du chemin de fer du Nord.

GARRAUD (Rue). De la rue du Vieux-Chemin à la rue Durantin. 18" A. 69" Q.

Récemment ouverte sur les terrains d'un particulier qui lui a donné son nom.

GASNIER (Rue). De la rue des Partants aux Battes, à Charonne

GASTÉ (Rue). De la rue Basse-Saint-Pierre à la rue de Chaillot.

Ouverte au commencement de ce siècle sous le nom de a rue Brunette »; elle a pris plus tard celui d'un propriétaire riverain.

GAUTRIN (Passage). De l'avenue Montaigne à la rue Marbeuf. 8e A. 29« Q.

Porte le nom d'un particulier sur les terrains duquel il a été ouvert il y a quelques années.

GAZ (Rue du). Du boulevard d'Ivry dans les champs. 13e A. 50e Q. Tracée, non bâtie. Doit son nom au voisinage d'un gazomètre. GAZ (Impasse). A IvTy. 13e A. 50e q, ^

Même étymologie.

GÉNIE (Rue du). De la route d'Italie à la rue du Bel-Air. 13e A. 51CQ. Doit son nom au voisinage des fortifications, construites par les soldats du génie.

GENIE (Passage du). Du faubourg Saint-Antoine au boulevard Mazas. 12<= A. 46e Q,

Doit son nom au voisinage de la colonne de Juillet, que surmonte le génie de la Liberté.

GENTILLY (Rue de). De la rue MoufTetard au boulevard des Gobelins. I3e A. 52e q.

Ouverte à la fin du siècle dernier sous le nom de « rue du chemin qui va à Gentilly ».

GENTILLY (Rue de). Du chemin des Prêtres à la rue de la Tnmbe- Isoire. I4« A. 54* Q.

Même étymologie.

GENTY (Passage). Du quai de la Râpée à rue de Bercy. 12e a. 47* Q. Ouvert au commencement de ce siècle sous le nom d'un propriétaire riverain.

GEOFFROY-DIDELOT (Passage). Du boulevard des Batignolles à la rue des Dames. 17e A. 67 Q.

GEOFFROY-L'ANGEVIN (Rue). De la rue du Temple à la rue Beaubourg. 4c A. 13e Q.

Elle date du xine siècle, comme en témoigne Guillot, qui l'appelle « rue Gioffroi-l'Angevin ».

GEOFFROY-L'ASNIER (Rue). Du quai de la Grève à la rue Saint- Antoine. 4e A. 14e q.

Elle date du xine siècle, comme la précédente, Guillot l'appelle « rue Forgier-I'Anier », et elle a porté ce nom jusqu'au xvc siècle. « Forgier » ou « Forgié », comme on a quelquefois écrit, est l'anagramme de « GeofFroi ».

GEOFFROY-MARIE (Rue). De la rue du Faubourg-Montmartre à la rue Richer. 9e A. 35e Q.

Ouverte en 1842 sur une partie des terrains donnés à l'Hôtel-Dieu de Paris par un sieur Geoffroy * couturier», et par la dame Marie, sa femme.

GEOFFROY-SAINT-HILAIRE (,Rue). De la rue Fer-à-Moulin à la rue Lacépède. 5e A. 18e Q.

C'était autrefois « la rue Coipeaux », aliàs « Coupeaux ». Au xvne siècle, c'était « la rue du Jardin-du-Roi ». En 1851, on lui adonné le nom du savant adversaire de Cuvier, né en 1772, mort en 1844.

GÉORAMA {Rue du). De la chaussée du Maine à la rue du Terrierdes-Lapins. 14e A. 56e Q.

Doit son nom au Géorama qu'avait établi là, en 1843, un géographe, Ph. Sanis. C'était une reproduction très- réduite de la France, avec ses montagnes, ses plaines, ses forêts et ses rivières.

GÉRARD (Rue). Du boulevard d'Italie à la rue de la Butte-aux- Cailles. 13e A. 51e q.

Une partie seulement en est construite.

GERVAIS-LAURENT (Rue). Delà rue de la Cité à la rue du Marcliéaux-Fleurs. 4e A. 16° Q.

Au commmencement du xme siècle, c'était la « rue Gervais-Loorand», viens Gervasii Loorandt, vicus de Lcoraiset Lohorens. Puis ce fut :

« La rue Gervese Lorens Où maintes Dames y^norents Y maingnent qui de leur quiterne En près rue de la lanterne. »

En traversant les siècles ce nom a changé de sexe, et « Gervaise Lorens est devenue « Gervais-Laurent ». Qui s'en plaint?

GÈVRES (Quai de). De la rue Saint-Martin à la place du Chàtelet. 4e a. 16e Q.

Avant 1642 ce n'était qu'un terrain allant en pente jusqu'à la rivière, en partie couvert par les rues de la Tuerie et de l'Écorcherie. A cette époque le marquis de Gèvres le fit construire, couvrir et garnir de petites boutiques, — d'où son nom. Aujourd'hui, par suite du remaniement de la place du Chàtelet et de ses alentours, le vieux quai n'existe plus; on en fait un autre complètement neuf, de la base au faîte.

Gl NDRE (Rue du) . De la rue du Vieux-Colombier à la rue de Mézières 6e A. 23c Q.

Formée au xvie siècle. Son nom lui vient d'un boulanger qui y exerçait, — et l'on sait que le boulanger, ou plutôt celui qui pétrit le pain, s'appelle « gindre ». « Gindre » vient du verbe « geindre », — qui vient lui-même du vieux verbe rabelaisien « gheaigner »,— qui vient luimême de l'hébreu yehenna : preuve de l'antiquité de la douleur.

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