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LAROCHE

JONAS (Rue). De la rue delà Butte-aux-Cailles à la rue Samson, à la Maison-Blanche. 13= A. 51e q.

JOQUELET (Rue). De la rue Notre-Dame-des-Victoires à la rue Montmartre. 2e A. 7e Q.

Ouverte au XIIIe siècle. Doit son nom à un particulier.

JOSSET (Passage). Du passage de la Bonne-Graine à la rue de Charonne. 11= A. 43» Q.

Formé en 1835, comme le passage où il aboutit, et par le même propriétaire.

JOUBERT (Rue). De la rue de la Chaussée-d'Antin à la rue Caumarmartin. 9» A. 34» Q.

Ouverte en 1780 sous le nom do «rue Neuve-des-Capucins ». En 1800, on lui a donné son nom actuel, qui est celui du général républicain, né en 1769, tué à la bataille de Novi le 15 août 1799.

JOUFFRO Y (Rue) . Du quai d'Austerlitz à' la rue de la Gare. 13» A. 49'- Q.

C'était autrefois le prolongement de la rue de Poliveau. Par suite du voisinage du chemin de fer d'Orléans, elle a reçu, en 1844, le nom du marquis de Jouffroy, le véritable inventeur des bateaux à vapeur, né en 1751, mort en 1832.

JOUFFROY (Passage). Du boulevard Montmartre à la rue Grange- Batelière. 9e A. 35» Q.

Construit en 1847 sous le nom d'un propriétaire voisin.

JOUR (Rue du). De la rue Montmartre à la rue Coquillière. l«r A. âe Q.

Au xm« siècle, c'était « la rue Raoul-Roisolle », aliàs « Raoul-Rossette ». Charles V y ayant fait construire, en 1370, un manège, des écuries et autres bâtiments nommés h Le Séjour-du-Roi », cette rue en prit le nom. Petit à petit de « Séjour » on a fait « Jour ». C'est plus court.

JOUY (Rue de). De la rue des Nonnains-d'Hyères à la rue Saint- Antoine. 4» A. 14» Q.

Elle se nommaitdéjà ainsi au xm» siècle, comme en témoigne Guillot, à cause de l'hôtel qu'y possédait l'abbé de Jouy.

JOUYE (Rue). De laine de Parisà la rue Julien-Lacroix, à Belleville.

JUGE (Rue du). De la rue Violet à la rue Lelong, à Grenelle. 15e A. 56e Q.

JUGES-CONSULS (Rue des). Delà rue de la Verrerie à la rue du Cloitre-Saint-Merri . 4e A. 13e Q.

Avant 1844, elle faisait partie de la rue du Cloitre-Saint-Merri. On lui a donné ce nom parce que la maison où les juges-consuls tenaient audience y était située.

JUIFS (Rue des). De la rue de Rivoli à la rue des Rosiers. 4e A. 14» Q.

C'était autrefois la « rue des Rosiers ». Le nom qu'elle porte aujourd'hui lui a été donné auxvi0 siècle, à cause des juifs qui l'habitaientalors.

JULIEN-LACROIX (Rue). Rue de Paris, à Belleville. 20e A. 77»q.

JULIENNE (Rue). De la rue Pascal à la rue de Lourcine. 13e a. 52eQ.

Ouverte vers 1810 sous le nom d'un artiste du temps de Louis XV, qui possédait un grand secret, dit-on, pour la teinture en écarlate et en bleu de roi.

JUSSIENNE (Rue de la). De la rue Pagevin à la rue Montmartre.

Doit son nom à son voisinage de la chapelle consacrée à sainte Marie l'Egyptienne, construite au xive siècle, démolie en 1792, qui avait, peint sur un de ses vitraux cet épisode connu de la vie de cette sainte qui, ne pouvant payer son passage à un batelier en monnaie ordinaire, le paye en une monnaie fréquemment employée depuis par d'autres femmes. De la « rue Sainte-Marie-l'Égyptienne », on a fait « rue de l'Egyptienne » , puis la « rue de la Gibcienne » ( de gipsy ) , puis enfin ■ rue de la Jussienne. »

JUSSIEU ( Rue de ). De la rue Cuvier à la rue St- Victor. 5» A. 17e q.

Ouverte en 1838 sous le nom du savant professeur de botanique, né en 1747, mort en 1836, qui apporta « dans son chapeau » , dit la légende populaire, le fameux cèdre du Liban qui se voit au Jardin des Plantes.

KELLER (Rue). De la rue de Charonne à la rue de la Roquette. 11 eA. 43e q.

KLÉBER ( Rue ). Du quai d'Orsay à l'avenue de Suffren. 15e A. 59e Q.

Ouverte au commencement de ce siècle sous le nom du général républicain, né en 1750, assassiné au Caire le 14 juin 1800, le jour de la bataille de Marengo.

KUTZNER( Passage). De la rue de Paris à» la rue Saint-Laurent, à Belleville. 19* A. 76* Q.

LABAT (Rue). De la rue des Poissonniers à la chaussée de Clignancourt. 18<> a. 70« Q.

Ouverte il y a quelques années sous le nom de l'adjoint au maire de l'ancienne commune de Montmartre, aujourd'hui XVIHe arrondissement.

LABAT (Place). Rue de Lévis et rue Labat. 18« A. 70e Q.

LABIE (Rue). De l'avenue des Ternes à la rue Sainte-Marie, à Neuilly. 17e M. 65e Q.

LABORDE ( Rue de ). De la rue du Rocher à la rue de Miromesnil.

Ouverte en 1788 sous le nom de « rue des Grésillons » . On lui a donné en 1S37 celui d'un préfet de la Seine, M. Alexandre de Laborde.

LABORDE (Impasse de). Rue Malesherbes. 8° A. 32e q,

LABORDE (Place de). Rue Malesherbes et rue de Laborde. 8° A, 32e Q.

LABOURDONNAYE (Avenue de). Du quai d'Orsay à l'avenue de Lamothe-Piquet 7« A. 28e Q.

Voisine de l'École-Militaire, elle a reçu le nom du gouverneur des Iles de France et Bourbon, mort en 1754.

LABOURDONNAYE {Rue de). De l'avenue de Tourville à l'avenue de Lowendal. 7e A. 27e Q.

Sert de prolongement à l'avenue précédente qui lui a donné son nom.

I.ABRUYÈRE (Rue). De la rue N.-D.-de-Lorette à la rue Pigalle

Ouverte en 1824 sous le nom du célèbre moraliste français, né en 1644, mort en 1696.

LACÉPÈDE (Rue). De la rue Geoffroy-St-Hilaire à la rue Mouffetard. 5e A. 18e -I7e q.

C'était autrefois la «rue Copeau». On lui adonné en 1853 le nom du célèbre naturaliste, né en 1756, mort en 1825.

LACROIX ( Rue ). De la rue de Clichy à la rue Ste-ÉUsabeth, à Batignolles. 17e a. 68e q.

LACUÉE (Rue). De la place Mazas à la rue de Bercy. 12e a. 48e Q.

Ouverte en 1807 sous le nom du colonel du 59e régiment de ligne, tué au combat de Guntzbourg le 9 octobre 1805.

LAFAYETTE (Rue). De la rue du Faub.-Poissonnière à l'ancienne barrière de Pantin. 10e A. 37e-38e-40e Q.

Ouverte en 1824 sous le nom de «rue Charles X». Son nom actuel lui fut donné en 1830, en l'honneur du don Quichotte de la liberté, né en 1757, mort en 1834.

LAFAYETTE (Place). Rue Hauteville et rue Lai'ayette. 10e A. 37e Q.

Ouverte en 1824. Même étymologie.

LAFAYETTE (Impasse), Rue de Strasbourg. 10* A. 37e Q.

LAFERRIÈRE (Rue). De la rue N»-D.-de-Lorette à la rue de Bréda. 9e A. 33e Q.

Ouverte en 1832 sousle nom d'un général de l'empire, mort du choléra dans une maison de ce quartier.

LAFFITTE (Rue). Du boul. des Italiens à la rue Ollivier. 9e A. 3je-34e Q.

Ouverte en 1770 sous le nom de «rue d' Artois». En 1792 ce fut la «rue Cérutti». Après 1830 on lui dtnna le nom du banquier auquel on a dû. Louis- Philippe.

LA FONTAINE (Rue). De la rue de Versailles à la Grande-Rue, à Auteuil. 16e a. 6le Q.

Ainsi nommée, en mémoire du séjour que fit dans ce village le fameux «bon homme», auteur de tant de fables charmantes, né en 1621, mort en 1695.

LA FONTAINE (Cité). Rue Lemercier, à Batignolles. 17e A. 67e Q.

LAGELLE (Rue). De l'avenue de Saint-Ouen à la cité des Fleurs, à Montmartre. 17e-18c A. 69e-68e Q.

LAGNY (Rue de). Du boulevard de Montreuil à la rue Militaire, à Belleville. 20e A. 80" Q.

LAMARTINE (Rue). De la rue Cadet à la rue du Faubourg-Montmartre. 9e A. 35e-36u Q.

C'était autrefois la « rue Coquenard. » Son nom actuel lui a été donné en 1848 par ses habitants, en l'honneur de l'illustre écrivain, alors membre du gouvernement provisoire.

LAMBERT (Rue). De la rue Nicolet à la rue Lécuyer, à Montmartre. 18e a. 70e Q.

LAMOTHE-PIQUET ( Avenue ). Du boulevard de Latour-Maubourg à l'ancienne barrière de l'École-Militaire. 7e A. 59c-28c Q.

Voisine de l'École-Militaire, on lui a donné le nom du lieutenant général des armées navales de France, né en 1720, mort en 1791.

LANCETTE (Rue de la). De la rue de Charenton dans les champs. 12e a. 46*e Q.

Tracée, mais à peine bâtie.

LANCRY (Rue de). De la rue de Bondy au quai Valmy. 10e A. 39° Q.

Ouverte en 1777 sur les terrains d'un particulier qui lui a donné son nom.

LANDRIEUX (Passage) De la rue de l'Université à la rue Saint-Dominique. 7e A. 28e Q.

LARD (Rue au). De la rue de la Lingerie à la rue des Bourdonnais. 1er A. 2e Q.

Les étymologistes parisiens s'accordent à dire que cette rue ne s'appelle ainsi que parce qu'on y vendait du lard. Nous croyons qu'ils n'ont pas assez cherché. Cette voie publique date de loin, et il ne serait pas impossible que ce fût la « rue Pierre-Olard » dont parle Guillot. Si ce n'est pas un nom d'homme, c'est un nom de chose : mais de quelle chose? Ne serait-ce pas aular, marmite, ou ollar, couvercle de marmite, ou aula, halle? Toutes les suppositions sont vraisemblables. N'oublions pas que la construction de la première halle, à Paris, sur le terrain des Champeaux, remonte à l'année 1134. N'oublions pas non plus que le français n'était pas encore formé, que le latin jouissait de son reste, et qu'on appelait alors la rue de la Poterie, via Figularia, et même Arten-Œj — les barbarismes étant permis à une époque de barbarie, les mots pouvant être maltraités comme les peuples. Quoi qu'il en soit, continuons à appeler la rue de la marmite « rue au Lard » ; personne ne réclamera — ni la marmite ni le lard.

LAROCHE (Rue). De l'avenue du Petit-Parc à la rue Léopold, à Bercy. 12e a. 47e q.

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