BOISSY D'ANGLAS
cependant une terrible influence après les journées de Prai. rial. Il destitua Bonaparte. (1)
Il fut le fléau des armées françaises ; il congédia avec une froide insolence presque tous les braves officiers républicains qu'il remplaça par des chevaliers du poignard, par des gardes du corps et autres gens dévoués à la cause de la royauté.
Jamais la République ne fut plus en danger que lors des opérations de cet artificieux et froid scélérat, qui enchaîna la valeur de nos troupes, et il était temps que le 18 Fructidor frappât tous ces Clichiens qui allaient tous, sous l'infâme Carnot, trahir et ensanglanter la patrie.
Il faut dire encore que Boissy-d'Anglas et Aubry étaient parmi les folliculaires royaux, les plus plats et les plus mauvais écrivassiers de leur espèce.