‹ Le nouveau Parnasse satyriqueChapitre 8 sur 79 · l'oiseav · texte numérisé non relu

l'oiseav

C'est assez fatiguer les -yeux, Décharge au but, couche rOyaeitu par terre, Si peu que la flèche l'enferré, Tu sera le victorieux.

li. LA DANCB.

Jamais Philis n'eut pour moy tant d'appas, Que lorsque mesurant ses pas.

D'un air bien dégagé le mignon en cadence,

Au son des luts et des teorbes danse ;

En moy le feu conunence par un bout, Passe insensiblement par tout, Ne faisant rien que ie ne fasse,

16 LE XOYVEAV PARNASSE

Coule-t-elie, ie glisse et i'imite sa grâce,

J'anime ainsi les violons, Tantost marchant devant, tantost àreculons ; Mais alors qu'on marie aux doux luts les violons, Je fais des entrepas, ie fais des cabrioles.

Tant la vitesse divertit, Quand après ces efforts souvent Philis nie dit

Ces dix languissantes paroles :

Je n'en puis plus, mon cœur, au lict, au lict,

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