SCÈNE VI
ERNEST, seul.
Allons, le sort en est jeté , et je vois que c’est k moi de soutenir l’honneur des babitaus de Limoges.
ÀJR* ; Méprends , Bdgatd , ton vaillanl cimeterre (de M. A. de Beaupland j.
Au champ d'honneur allons on me défie ,
El du combat le gage m est jeté.
J'ai contre moi ruse, audace et folie;
Montrons conir'tux cl malice et galle.
Oui, pour les vaincre , en loyal adversaire,
Ne nous servons que de leurs propres traits. . .
Ou vil toujours sous la même bannière L'esprit, l'honneur, la gloire et les français.
S'il faut ici leur céder la victoire.
Si ma défaite ajoute à leurs lauriers.
Je my soumets; cVst touji urs une gloire De rétisier à de braves guerriers.
Cet air se vend rue Feydeau, chez E. Gaveaux.
Mai» «lu romliat ri le aort m ><t prospéra ,
Ils me sauront panlonurr mes sucré'.. .
On vît toujours vub la uarnir bannière L'esprit, rirouncur , la gloire et les Français.
Ne perdons point de temps, cl de ponr d'oublier , prenons mes notes comme nu bal de l’Opéra. .. M. Théodore, M. Jules. . . Tous les deux font la cour. . . et pour un rien seraient rivaux. — Mademoiselle Nina, ma future, tant soit peu coquette — M. Futct. . . jaloux. — Madame Futet... vue en carriole dans les environs de Melun . . . avec un jeune homme... C’est charmant. On vient... F.b vite!.* au magasin de masques. (// sort.)