Meukle, op. cil. p
2. Merklk, op. cit. p. 30. cf. TuEiMEit, Acta genuina concilii Triden- Uni, zagrabiac, 1871, I, p. 'n-i.
versaires eussent été entendues et réfutées ^ . L'évêque de Jaën, Andalousie, soutint au contraire que, sans aucune discussion, ces livres fussent approuvés, tels que les avait approuvés le concile de Florence et qu'aucune différence ne fût établie entre les livres. La discussion se poursuivit. Le cardinal de Sainte-Croix conclut ainsi : « De disquisitione facienda mihi piaceret summopere, non quidem haereticorum, sed nostri causa, ut scilicet et nos et omnes episcopi interrogati de his possimus reddere rationem omni poscenti 2. »
La discussion fut reprise dans la congrégation suivante, 15 février, sur les trois points suivants : Primum, an libri Veteris et Novi Testamenti omnes recipiendi sunt qui ab aliis conciliis et praecipue a Florentine recepti fuerunt ; secundum, an interlibrum et librum sit distinguendum, ut major auctoritas tribuatur uni quam alteri ; tertium, an aliqua disquisitio facienda sit et rationes adversariorum dissolvendae ^. » On était d'accord pour résoudre affirmativement la première question ; on discuta les deux autres et finalement on les résolut par la négative. Cependant, on revint encore à la seconde question, mais la discussion porta sur les deutérocanoniques de l'Ancien Testament.
L'attention du concije fut aussi appelée sur les parties deutérocanoniques du Nouveau Testament par le cardinal Pacheco, évêque de Jaën. Parlant sur le schéma du décret sur les saintes Écritures, qui reproduisait littéralement la bulle d'Eugène IV, il faisait les observations suivantes : « In décrète hoc unum maxime desiderabat, ut scilicet particulae quaedam Novi Testamenti, quae in Luca et lehanne tam ab haereticis