‹ Le Nouveau Testament de Notre Seigneur Jésus Christ;Chapitre 123 sur 250 · II. CORINTHIENS, II · texte numérisé non relu

II. CORINTHIENS, II

vons point d'nntres choses que celles que vous lisez, et que meme vous connaissez ; et j'espere que vous les reconnaitrez aussi jusqu'a la fin ;

14 selon que vous avez reconnu en partie, que nous sommes votre gloire, com me vous etes aussi la notre pour le jour du Seigneur Jesus.

15 Et dans une telle confiance je voulais premierement aller vers vous, arm que vous eussiez une seconde grace ;

16 et passer de chez vous en Macedoine, puis de Macedoine revenir vers vous, et etre conduit par vous en Judee.

17 Or, quand je me proposals cela, ai-je use de legerete ] ou les choses que je pense, les pense-je selon la chair, en sorte qu'il y ait eu en moi le oui et le non ]

18 Mais Dieu est fidele, que notre parole de laquelle j'ai use en vers vous n'a point ete oui et non.

19 Car le Fils de Dieu, Jesus-Christ, qui a ete preche par nous entre vous, savoir, par moi, et par Silvain, et par Timoihee, n'a point ete oui et non ; mais il a ete oui en lui.

20 Car tout autant qu'il y a de promesses de Dieu, elles sont oui en lui, et amen en lui, a la gloire de Dieu par nous.

21 Or celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c'est Dieu,

22 qui aussi nous a scelles, et nous a donne les arrhes de l'Esprit en nos coeurs.

23 Or, j'appelle Dieu a temoin sur mon ame, que c'a ete

pour vous epargner, que je ne suis pas encore al!e a Co rinthe.

24 Non que nous dominions sur votre foi, mais nous contribuons a votre joie, puisque vous etes demeures fermes dans la foi.

CHAP. II

LHncestueux retabfi JSevavgile est odeur de vie et odeur de mart.

MAIS j'avais re sol u en moi-meme de ne revenir point chez vous avec tristesse.

2 Car si je vous attriste, qui est-ce qui me rejouira, a moins que ce ne soit celui que j'aurai moi-meme afflige 1

3 Et je vous ai meme ecrit ceci, afin que quand j'arriverai je n'aie point de tristesse de la part de ceux de qui je devais recevoir de la joie, m'assurant de vous tous que ma joie est celle de vous tous ;

4 car je vous ai ecrit dans une grande affliction et angoisse de cceur, avec heaucoup de larmes ; non afin que vous fussiez attristes, mais afin que vous connussiez la charite toute particuliere que j'ai pour vous.

5 Que si quelqu'un a ete cause de cette tristesse, ce n'est pas moi seul qu'il a afflige, mais en quelque sorte (afin que je ne le surcharge point) c'est vous tous qxCil a attristes.

6 C'est assez pour un te!

homme, de cette censure qui lui a ete faite par plusieurs.

7 De sorte que vous devez plutot lui faire grace, et le

IJ. C0R1NTHIENS, III.

consoler ; afin qu'un tel homme ne soit point accable par une trop grande tristesse.

8 C'est pourquoi je vous prie de ratifier envers lui votie charite.

9 Car c'est aussi pour cela que je vous ai ecrit, afin de vous eprouver, et de connaitre si vous etes obeissans en toutes c hoses.

10 Or a celui a qui vous pardonnez quelque chose, je pardonne aussi ; car de ma part aussi, si j'ai pardonne quelque chose a celui a qui j'ai pardonne, je l'ai fait a cause de vous, devant la face de Christ.

11 afin que Satan n'ait pas le dessus sur nous ; car nous n'ignorons pas ses machinations.

12 Au reste, etant venu a Troas pour 1'evangile de Christ, quoique la porte m'y fut ouverte par le Seigneur,

13 je n'ai pourtant point eu de relache en mon esprit, parce que je n'ai pas trouve Tite mon frere ; mais ayant pris conge d'eux, je m'en suis venu en Macedoine.

14 Or, graces soient vendues a Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui manifeste par nous l'odeur de sa connaissance en tous lieux.

15 Car nous sommes la bonne odeur de Christ de la part de Dieu, en ceux qui sont sauves, et en ceux qui perissent ;

16 a ceux-ci, une odeur mortelle qui les tue ; et a ceux-la, une odeur vivifiante que les conduit a la vie. Mais qui est suffisant pour ces choses !

17 Car nous ne falsifions pas la parole de Dieu, comme font plusieurs ; mais nous parlons de Christ comme avec sincerite, comme de la part de Dieu, et devant Dieu.

CHAP. III

Du ministere de la lettre, et de celui de I1 esprit a face decouverte.

COMMENCONS-nous de nouveau a nous recommander nous-memes 1 ou avons-nous besoin, comme quelques-uns, de lettres de recommendation envers vous, ou de lettres de recommandation de votre part]

2 Vous etes vous-memes notre lettre, ecrite dans nos cceurs, connue et lue de tous les hommes.

3 Car il parait en vous que vous etes la lettre de Christ, dressee par notre ministere, et ecrite, non avec de l'encre, mais par 1'Esprit du Dieu vivant ; non sur des tables de pierre, mais sur les tables charnelles du coeur.

4 Or, nous avons une telle confiance en Dieu par Christ.

5 Non que nous soyons capables de nous-m^mes de penser quelque chose, comme de nous-memes, mais notre capacite vient de Dieu,

6 qui nous a aussi rendus capables d'etre les ministres du Nouveau-Testament, non de la lettre, mais de FEsprit; car la lettre tue, mais 1'Esprit vivifle.

7 Or, si le ministere de mort ecrit avec des lettres, et grave sur des pierres, a ete glorieux ; tellement que les enfans d'ls-

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