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FACADE PRINCIPALE

Un perron de dix marches en pierre de Saint-Ylie conduit à un rez-de-chaussée en liais de Larris, percé de cinq arcades, décoré de quatre statues et de quatre médaillons. De chaque côté est un avant-corps, percé d’une arcade semblable et orné de deux groupes en pierre. Audessus s'étend la loggia, dont les seize colonnes monolithes en pierre de Ravière ressortent sur un fond en pierre rouge du Jura. Ces colonnes sont reliées par des balcons en pierre polie de l’Échaillon, portés par des balustres en marbre vert de Suède; elles sont accompagnées par autant de colonnes en marbre fleur de pècher, aux chapiteaux en bronze doré de deux ors. Ces dernières colonnes soutiennent des claustra en pierre du Jura, dont les œils-de-bœuf sont ornés de bustes en bronze doré. Chacun des avant-corps est surmonté d’un fronton sculpté. L’attique est enrichi de sculptures dont le fond est incrusté de mosaïques dorées. Sur toute la façade et sur les avant-corps en retour règne une rangée de masques en bronze doré. Enfin, au-dessous des bandeaux, en marbre de brocatelle violette, s'élèvent à chaque angle des groupes en bronze doré.

Au-dessus de la façade on aperçoit la coupole de la salle revêtue de bronze, et, au delà, le grand mur de la scène s’élevant à une hauteur de 4$ mètres, et surmonté aux angles et au sommet de groupes en bronze.

Les groupes qui décorent, au rez-de-chaussée, les

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avant-corps de la façade sont, dans l’ordre suivant, en commençant par la gauche :

L’Harmonie ;

La Musique instrumentale ;

La Danse;

Le Drame lyrique.

L’Harmonie. — Groupe. — Pierre. — H, 3",30. — L. du socle : 1",75. — Par M. Jourrroy (François).

Trois figures.

L’Harmonie est montée sur un tertre, au pied duquel sont déposées deux palmes et deux couronnes. Elle a les ailes déployées. Entièrement drapée, elle lève le bras droit en faisant un geste déclamatoire, et du bras gauche elle tient serrées contre sa poitrine une palme et une couronne.

A droite, une femme drapée, — la Poésie, — le bras droit pendant ; elle tient de la main gauche un papier qu’elle lit. Elle est de profil, adossée à la figure principale.

À sa gauche, une femme vue de face, —la Musique, — drapée, le coude gauche et la main droite appuyés sur une haute lyre, tient dans la main gauche relevée une flûte,

Derrière les figures, divers attributs : à droite, un masque tragique, un cor de chasse, des cymbales, une flûte de Pan; à gauche, une guitare, un tambour de basque, un tympanon.

La Musique instrumentale. .— Groupe. — Pierre. —

Rene 18

27à LE NOUVEL OPÉRA DE PARIS.

H. 3",30. — L. du socle : 1,75. — Par M. GuiLLAuME (Eugène).

Sept figures.

Le génie de la Musique est monté sur un tertre: posé sur la jambe gauche, la droite légèrement fléchie, le haut du corps nu, les ailes déployées, de la main droite levée et tenant un rouleau, il semble commander à l’orchestre; de la main gauche il tient la lyre. A ses pieds, une branche de laurier.

A droite, une femme drapée joue du violon, la tête tournée et les yeux levés vers le bras du génie, qui lui marque la mesure.

À gauche, une femme drapée, la tête ceinte d’un diadème antique, joue de la double flüte.

Au premier plan, deux enfants ailés déroulent une banderolle sur laquelle devaient être écrites les premières mesures de l’ouverture de Guillaume Tell. L'enfant de droite est assis sur le socle les jambes croisées, la tête de face; celui de gauche, assis sur le tertre, regarde l'autre enfant.

De chaque côté, derrière les deux femmes, apparait un enfant. L'un, à gauche, accoudé sur une urne fluviale: l’autre, à droite, les joues gonflées, derrière une touffe de feuilles d’un palmier, auquel est suspendue une lame de bois sonore, premier instrument de musique ; ces deux enfants personnifient les harmonies de la nature; l’un, le bruit de la source, et l’autre, le bruit du vent.

La Danse. — Groupe. — Pierre. — FI. 3,30: — L. du socle : 1",75. — Par CarPeaux (Jean-Baptiste).

DES ŒUVRES D’ART DE L'OPÉRA, 275 Neuf figures.

Au centre, le génie de la Danse, nu, s’enlevant les ailes déployées, agite le tambour de basque de la main droite, et, de la main gauche levée, semble exciter les danseuses.

Devant lui, deux danseuses nues se tiennent chacune par la main gauche. Celle de droite, le corps de profil renversé à droite, la tête de face, souriante, les genoux légèrement fléchis, tient de la main droite une guirlande qui retombe et encadre la composition. Celle de gauche est vue de face.

Entre la danseuse de droite et le génie, on distingue au second plan deux danseuses; l’une soutient par la taille la danseuse de droite, dont la chair fléchit sous ses doigts; l’autre, plus près du génie, le corps à peine visible, avance la tête et semble vouloir se glisser dans le groupe; elle pose sa main gauche sur l’épaule gauche de sa compagne.

Plus à droite, au second plan, on aperçoit la tête railleuse, légèrement inclinée, du dieu des jardins dont la gaine est adossée au mur.

Derrière la femme de gauche, une autre, de profil, dansant sur la jambe gauche, donne la main gauche à la danseuse du premier plan, et la main droite à une femme, au deuxième plan, à peine visible.

Devant le génie, entre les jambes des danseuses, un Amour souriant, à demi couché, tient la marotte levée de la main gauche, et s’appuie de la droite sur son carquois placé à terre, à côté de son arc détendu.

Par terre, sur le devant, une rose. Au fond, à gauche, un masque à peine ébauché.

Certaines parties de ce groupe sont inachevées. Sur la jambe gauche d’une des danseuses, on distingue encore les points du praticien.

On se souvient des ardentes polémiques dont le groupe de la Danse fut l’objet. Vers la fin de 1869, un arrêté ministériel ordonna que ce groupe serait retiré de la place qu'il occupe, et transporté dans l’intérieur du bâtiment. |

Un nouveau groupe de la Danse fut commandé à GumerY (Charles-Alphonse); l'artiste avait achevé son modèle, quand la mort vint le frapper.

Ce groupe est composé de trois figures : la Danse, : ailée, vêtue d’une courte tunique, le pied gauche sur un tertre, la jambe droite en avant, tient d’une main le thyrse, et de l’autre le tambour de basque. La tête est levée dans un mouvement plein d’animation et de gaieté. De chaque côté, danse une nymphe demi-nue. Celle de gauche, presque de face, la main droite à la hanche, le bras gauche relevé sur la tête, la jambe gauche en arrière; celle de droite de profil, posée sur la jambe droite, le bras gauche levé.

Le Drame lyrique. — Groupe. — Pierre. — H. 3",15. L. du socle : 1°,75.— Par M. PerrauD (Jean-Joseph).

Quatre figures.

La Vengeance, le sein à demi nu, les ailes déployées, le flambeau dans la main gauche levée, brandissant de la main droite une hache dont le fer est caché par sa tête couronnée de serpents, foule aux pieds le corps du traitre, couché à terre, la tête renversée sur le devant du socle,

DES ŒUVRES D'ART DE L’OPÉRA, 277 le bras gauche étendu, le droit replié, une blessure à la poitrine.

À gauche, un homme nu, la figure énergique, le pied gauche appuyé sur le bras étendu du traitre, relève de la main gauche la draperie qui le voilait, et tient de la main droite le glaive de gladiateur qui vient de le frapper.

À droite, la Vérité, drapée, le corps de profil, la tête de face, le front levé, la main gauche repliée sur la poitrine demi-nue, tient de la main droite un miroir où se réfléchit la figure du coupable.

Le fond est occupé par une stèle.

Sur le perron sont placées quatre figures :

L’'Idylle, — Statue. — Pierre. — H. 2". — [L. du socle : 0",80. — Par M. Aizezi (Eugène).

Demi-nue ; de la main gauche elle tient une guirlande de fleurs, et ramène sous le sein les plis de sa tunique. Dans la main droite elle tient le baton pastoral.

A ses pieds, à gauche, un chalumeau.

La Cantate, — Statue. — Pierre. — H. 2". — L. du socle : 0",80. — Par M. CHaru (Henri-Micheïi-Antoine).

La tète couronnée de lauriers, drapée, les bras et le sein droit nus, la tête de face, le regard au ciel, elle est posée sur la jambe droite, la jambe gauche fléchie en arrière. Le bras gauche ramené sur la poitrine, le bras droit le long du corps, elle tient des deux mains un rouleau déployé, dont elle semble réciter le contenu.

Le Chant. — Statue. Pierre. — H. 2". — L. du socle : 0",80. — Par MM. Dugois (Paul) et VATRINELLE (Ursin-Jules).

Une femme drapée, la tête de face, tient un papier

de la main droite : la main gauche est relevée par un geste

calme.

Le Drame. — Statue. — Pierre. — H. 2". — L. du socle : 0°,80, — Par M. Farauière (Jean-Alexandre- Joseph).

Une femme couronnée de lauriers, drapée, la tête pensive, s'appuie des deux mains sur une fesfudo posée à terre.

Les tympans du rez-de-chaussée sont décorés de médaillons représentant quatre têtes de profil. Ce sont:

Bach. Haydn.

Pergolèse. Cimarosa.

Diam. 0",7$. — Par Gumery (Charles-Alphonse).

Les deux premières têtes sont tournées vers la droite;

les deux dernières vers la gauche.

Les œils-de-bœuf de la façade renferment des bustes en bronze doré.

H. 1",20. — Par MM. CHasaup (Louis-Félix) et EVRARD.

À gauche, en retour :

Scribe, 1791-1861.

Sur la façade, dans l’ordre suivant, à partir de la

gauche :

Rossini, 1792-1868. Meyerbeer, 1794-1864.

Auber, 1782-1871. | Halépy, 1799-1862.

Beethoven, 1770-1827. Spontint, 1774-1851.

Mozart, 1756-1791.

À droite, en retour :

Quinault, 1635-1688.

Les bustes d’Auber, Beethoven, Mozart, Spontini, Meyerbeer, sont dus à M. CHaBaun. Ceux de Scribe. Rossini, Halévy, Quinault, ont été exécutés par M. Évrarn.

Les Masques, au bas des consoles en pierre du Jura, sont de M. Barrias (Ernest).

Les avant-corps de la façade sont ornés de frontons.

Fronton ouest. — Bas-relief. — Pierre. — H., 2",25. L, 0rmiètres. — Par: M. .Perir (Jean).

Au centre, sur un écusson, on lit : Architecture. Industrie. De chaque côté, une femme est assise de profil. Celle de gauche, drapée, tient de la main droite un compas doré, et, de l’autre main, un rouleau. A ses pieds, un Génie, une flamme dorée au front, tient un flambeau dont la flamme est également dorée; près de lui, un chapiteau. La femme de droite, demi-nue, parée d’un collier, tient de la main droite une navette, et de l’autre un marteau; ces divers accessoires sont dorés. Un Génie, une flamme dorée au front, lui présente un vase doré. Près de lui, une ruche, une roue d’erngrenage.

Fronton est. — Bas-relief. — H., 2",2$. — Larg., 9 mètres. — Par M. GruyÈrEe (Théodore-Charles).

Au centre, sur un écusson, on lit : Peinture. Sculpture. De chaque côté, une femme est assise de profil; toutes deux sont drapées. A droite, la Peinture tient le pinceau de la main droite, et la palette de l’autre main. Un Amour est à ses pieds. À gauche, la Sculpture tient le marteau d’une main, et le ciseau de l’autre. Un Amour est à ses pieds; près de lui, un buste. Les accessoires sont dorés.

L’attique est orné de quatre médaillons avec figures décoratives.

Médaillons. — Pierre. — H., 3",30. — L., 2",20. — Par M. Muizer (Jacques-Léonard).

Un Amour nu, la tête penchée en avant, les bras levés, soutient, sur ses ailes recourbées, un médaillon circulaire, surmonté de Ja couronne impériale. De chaque côté du médaillon, une femme ailée. Celle de droite, presque nue, la tête de face ornée d’un diadème, posée sur la jambe gauche, la jambe droite fléchie, tient un flambeau de la main gauche; le bras droit est relevé, appuyé sur le médaillon; la main droite, tombante, tient une palme. La femme de gauche a le bras gauche dans la même attitude. Posée sur la jambe droite, la jambe gauche croisée par devant; son bras droit, tombant le long du corps, tient une trompette. La tête est couronnée. Une draperie légère laisse découverts le bras, le sein droit ét la jambe gauche. A terre, divers attributs, une couronne, des rouleaux.

Le même motif est répété quatre fois, chaque figure étant reproduite alternativement à gauche et à droite du médaillon.

Les Sculptures d’ornements qui entourent les médaillons de l’attique, ainsi que tous les ornements de la façade, sont de M. Louis VILLEMINOT.

L’attique est également décoré de masques, en bronze doré; ces masques sont la dernière œuvre de KLaGmMann (Jean-Baptiste-Jules). IIS sont au nombre de cinquante-trois, reproduisant douze types de masques antiques, comiques et tragiques.

Enfin l’attique supporte divers groupes en bronze DOrC |

Groupes.— Bronze doré. — H., 7",$0.— L. du socle. $",50. — Par Gumery (Charles-Alphonse).

À gauche :

L’Harmonte.

Trois figures

L’'Harmonie, la tête radiée, les ailes déployées, drapée, étend le bras droit d’un geste noble, et tient la lyre du bras gauche.

À droite et à gauche sont assises, presque accroupies, deux femmes, demi-nues, ailées, tenant une trompette sur les genoux.

A'droitel:

AN RoPs1e.

Trois figures.

La Poésie, la tète radiée, les ailes déployées, drapée,

tient le sceptre de la main gauche, et, de la main droite, une couronne et un rouleau.

À droite et à gauche sont assises, presque accroupies, deux femmes demi-nues, ailées, tenant chacune une couronne à la main.

Pégases du grand pignon de la scène. — Groupes. — Bronze. — Hi., $ mètres. — L. du socle, 2",50. — Par M. Lequesne (Eugène-Louis).

Une femme, à demi drapée, vue presque de dos, la tête de profil, retient d’une main Pégase qui se cabre; l’autre main est levée. Devant le cheval, un trophée d'instruments de musique : harpe, lyre, tambour de

basque, etc., une guirlande.

Au sommet du pignon :

Apollon, la Poésie et la Musique. — Groupe. — Bronze. — H., jusqu’au sommet de la lyre, 7",$0. — L., 4 mètres. — Par M. Mizzer (Aimé).

Apollon, les épaules couvertes d’une légère draperie qui retombe derrière lui, élève, des deux mains, la lyre au-dessus de sa tête.

A droite, la Poésie assise, complétement drapée, la tête légèrement tournée à gauche, tient le style de la mainidroiterlevésMpretetalecrre MOétUHCNtADIeTONoNA main gauche.

À gauche, la Musique, la tête de face, assise, la jambe droite repliée, appuie la main gauche sur un tam-

bour de basque qu’elle tient, de la main droite, posé sur

le genou droit. Elle est vêtue de la tunique laconienne fendue; les jambes nues sont chaussées de cothurnes.

FACADESMLATÉRALES

Les façades latérales, dont un pavillon occupe le centre, sont percées, de chaque côté de ce pavillon, au rez-de-chaussée, de cinq grandes fenêtres cintrées, dont les balustrades sont en pierre de Sampan. Les balustrades des fenêtres du premier étage sont en marbre vert de Suède. Le second étage, correspondant aux œils-de-bœuf de la façade, est orné entre chaque fenêtre de bustes de musiciens, placés dans une niche circulaire dont le fond est revêtu de marbre rouge du Jura. Au-dessus, court, sous la corniche, un bandeau de marbre de Serravezza. Le chéneau est en bronze.

La frise du mur latéral de la scène est décorée de guirlandes, au-dessous desquelles sont placés des œilsde-bœuf dont les uns, pleins, sont garnis d’un fond de mosaique ; les autres sont fermés par un grillage en fonte représentant une lyre.

Les deux pavillons, destinés à des usages différents, ne sont pas d’une construction semblable. Celui de l’est est percé d’arcades à jour, pour la descente à couvert des voitures. Celui de l’ouest, qui, à l’origine, devait former une dépendance de la loge du chef de l’État, est muni d’une double rampe carrossable qui aurait permis aux voitures de s’arrêter dans un vestibule clos et couvert, situé à la hauteur des loges du rez-de-chaussée. A

l'entrée de la double rampe s'élèvent des colonnes ros-

trales en granit d'Écosse: chacune des entrées de ce pavillon est ornée de deux cariatides.

Les pavillons est et ouest sont ornés de chaque côté d’un fronton en pierre sculptée.

Les façades latérales sont entourées d’une balustrade en pierre polie de Saint-Ylie, avec balustres en marbre bleu turquin. Cette balustrade est surmontée de vingtdeux statues lampadaires, et de huit colonnes en marbre bleu turquin foncé.

CODEMOURST:

Cariatides du pavillon ouest. — Statues. — Pierre. — H., 3",80. — Diam. du socle, 0",80. Côté nord. — Par M. Moreau (Mathurin).

Elles occupent la partie nord.

Figures drapées, symétriques. Un bras, tombant le long du corps, tient une palme de bronze; l’autre bras, nu, élevé, tient une couronne de bronze. Les deux couronnes se rejoignent à la clef de l’arcade.

Cariatides du pavillon ouest. — Statues. — Pierre. — H., 3",80. — Diam. du socle, 0",80. — Par M. Ro- BERT (Élias).

Elles occupent la partie sud.

Figures drapées, symétriques. D’un bras, elles tiennent élevées des palmes de bronze, qui s’entre-croisent à la clef de l’arcade; l’autre bras est plié, la main appuyée sur la hanche.

Les frontons d'entrée du vestibule, supportés par ces

cariatides, étaient ornés, à l’origine, d’aigles en bronze, de M. RourzLarD (Pierre-Louwis). Ces emblèmes ont disparu au mois de septembre 1870.

A la même époque, on se borna à voiler les aigles de bronze, aux ailes déployées, des colonnes rostrales placées à l'entrée des rampes du pavillon. Ces aigles sont de M. JacquemarT (Henri-Alfred).

Les bustes des façades latérales sont pour la partie sud-ouest, en commençant du côté de la façade :

Cambert. Rousseau. Piccini.

Campra. Philidor. Paëstello.

Bustes Pierre. "FH, 1%,20.—" Par NT. [rasse (Adolphe).

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