‹ Le nouvel OrphéeChapitre 40 sur 56 · FIN DU MONDE QUOTIDIENNE · texte numérisé non relu

FIN DU MONDE QUOTIDIENNE

Les tramways

Emportent la cendre crépusculaire L’averse de lave est calmée

I1 y a du vermillon et du feu Encore à toutes les fenêtres

Puis la barque de la ville S’échoue sur les rochers de nuit

Les hôtels sont d'immenses ruines Noires

Dans les lits gris défaits

Il y a des plaintes encore Derrière les portes mortes

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