FIN DU MONDE QUOTIDIENNE
Les tramways
Emportent la cendre crépusculaire L’averse de lave est calmée
I1 y a du vermillon et du feu Encore à toutes les fenêtres
Puis la barque de la ville S’échoue sur les rochers de nuit
Les hôtels sont d'immenses ruines Noires
Dans les lits gris défaits
Il y a des plaintes encore Derrière les portes mortes