ACTE PREMIER, SCÈNE PREMIÈRE
MADAME DE LANGOIRAN
Ah! si elle n'avait pas eu ces bons Lornoyl
MADAME DE PUYMOREAU
Un ancien avoué, M. Lornoy?
MADAME DE LAN60IKAN
Oui. De fort braves gens, les parents d'adoption d'Henriette. Ils habitent avec elle depuis la mort de son père, qui était consul à Santiago.
LEBOULIN
Et qu'en fera le jeune ménage?
MADAME DE PUYMOREAU
Il les garde.
LEBOULIN
Et Vouzon s'accommodera d'une belle-mère?
MADAME DOISY
Elle n'est qu'adoptive.
LEBOULIN
Ce n'est pas une excuse, d'autant qu'elle a la toquade du féminisme.
MADAME DE PUYMOREAU
Comment, la toquade?
LEBOULIN
Je voulais dire la passion.
. MADAME DE PUTMOREAU
La Revue féministe, à laquelle je m'honore de collaborer, est une très belle œuvre qui mérite le grand succès qu'elle obtient.
MADAME DOISY
Vous avez raison, Madame, et si toutes les femmes se décidaient. . . {Changeant de ion,) Ah ! Voilà M"" de Vouzon.. .
HENRIETTE, entrant et s* adressant à Monbartier. Mon mari n'est pas avec vous ?
MONBARTIEK
Non, Madame. Nous ne Tavons pas vu.
MADAME DOISY, allant à elle.
Ah ! Madame, je n'ai pu vous joindre tout à Theure, je voulais vous dire...
IlENRIETTE
• Embrassez-moi donc, cela vaudra bien mieux. ( Venant avec elle vers le groupe Puymoreau.) Oui, je suis bien contente. J'avais une émotion ! Et puis, on étoufiFait dans cette petite chapelle. {Aux dames.) Vous avez été bien placées au moins ?