SCÈNE 6me
Lagingeole, Tristapatte. {Ils sortent par la gauche, porte opposée à la méiagerie. Tristapatte triste.)
Lagingeole.
Eh I bien, entre donc, Tristapatte, il n'y a rien à craindre, nous sommes près de 1 appartement des favoris du pacha et de la ménagerie ; as-tû'peur ?
Tristapattb.
Non, mais je ne peux pas entrer dans un endroit où il va des esclaYes, sans penser que peut-être mon pauvre Victor . . . jcf l'aimais tant ...
Laginobolb.
..l' «•* ^'*' <I^e nous l'aimions bien, ce cher enfant, il était SI beau, si doux et surtout instruit. . . ahl. . .
Tristapattb.
Aussi c'est ta faute.
Laginqeolb.
Comment, ma faute?
Tristapattb.
Sans doute, tu me faisais un tas d'histoires pour le faire partir ; si je ne t'avais pas écouté, il ne serait pas parti en avant ... et quand j'ai lu sur le papier que le bAtiment où était Victor avait fait naufrage sur les côtes d Aftriçiue. . . que peut-être des corsaires. ?. ahl maudits corsaires!... Enfin sans toi nous serions encore ensemble.
La Ollf GEOLE.
fpSlsT'* ™*." *"*"' 1"® ^'*^*e' pourquoi te lamenl/rrnn. v??" »»•<>".. .««"ées, moi je te dis gue nous re- IZT ly '*°''/ ^" l* ®1 Çeut-étre plus fieureux que Ju'à toV ' ^ff»''®-*^ we £it autant de peine
Oh non I
Tristapattb.
Lagingeolb.
Oh si!
Tristapattb.
Je sais bien comment j'aimais mon neveu.
Lagingeolb.
Je te dis que je l'aimais aussi. . . mais tiens ne songeons maintenant q«'à notre fortune.
— io-.
Trjstapattb.
SPIi r®l*« «8* ^^ ï>on train, notre fortune.