‹ Le page de WoodstockChapitre 38 sur 39 · SCÈNE XIX · texte numérisé non relu

SCÈNE XIX

LES MÊMES, JOCELIN.

JOCEMN , à Albert.

Un homme singulièrement habillé , moitié anglais , moitié écossais , vient de remettre cette lettre pour vous.

ALBERT , après avoir lu la lettre.

Vive Dieu ! l'embarcation est prête I

LE ROI

Allons, mes amis, il faut nous séparer; mais je ne sais quelpressentimentmeditque nous nous reverrons bientôt. Je n'oublierai pas que vous avez reçu à votre table le page Kemegui; mais , à son tour, il vous recevra dans son château de Londres. Quant à vous, comte de Woodstock...

CLIFFORD, s'iiiclinanl.

Sire!...

LE ROI

Votre place sera toujours marquée auprès de ma personne ; "VOUS , colonel , maintenant restez libre : je n'exige encore rien de vous , mais un jour viendra où le général Everard me devra le service de son épée. Pour toi , mon pauvre Albert , jusqu'à nouvel ordre , je redeviens ton humble page , et toi mon rigide Mentor.

JOCELIN , qui a observe dans le fond.

Vite , vite , on aperçoit au loin les troupes du parlement qui arrivent par la porte d'Oxfort.

CLIFFORD

O ciel!

EVERARD

Ne craignez rien ; la route de Bristol sera libre jusqu'à demain.

ALBERT

Grâce au ciel, voici nos braves montagnards.

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