‹ Le Palais de justice et la Sainte-Chapelle de ParisChapitre 105 sur 123 · Voir le Magasin Pittoresque, VII, p · texte numérisé non relu

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igS LA SAINTE-CHAPELLE.

sur la muraille de la première travée de l'abside, au nord, à l'endroit où la présence de la sacristie avait interdit l'ouverture d'une fenêtre comprise dans la conception primitive.

Les travaux entrepris en 1691, devenus obligatoires à la suite des dommages causés par l'inondation de l'année précédente, amenèrent encore la dépose des anciens vitraux, remplacés par du verre blanc. Lors de la grande restauration moderne * , le peintre Steinheil fut chargé de dessiner les cartons des nouveaux vitraux, et y inséra, au milieu de grisailles semées de tours et de fleurs de lys, des scènes de l'histoire de la Vierge, depuis la Visitationjusqu'au couronnement, tandis que dans les tympans des personnages de l'Ancien Testament déroulent des textes prophétiques-. Le tout est par conséquent de pure invention moderne. En même temps, on a peint entièrement la voûte, où l'or se mêle à l'azur semé de fleurs de lys qui rappelle les couleurs de l'écu de France, ainsi que les colonnes, décorées de même, ou des tours de Castille sur fond rouge, ou simplement de galons en spirale sur fond or. La plupart de ces riches dispositions ont été imaginées d'après le peu qui subsistait; mais le dessin d'une pieuse légende, retrouvée entre les colonnettes des trois travées extrêmes de l'abside, n'a pu être reconstitué faute d'éléments suffisants pour en reconnaître le sujet.

On a eu l'intelligente précaution de sauver de la destruction et de conserver un certain nombre de dalles funéraires, don le sol de la basse Sainte-Chapelle était jadis entièrement j onché

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