Idem, Xi« 1598, fo iio
li . Ce lambris était déjà quelques années auparavant en un fort mauvais état, qui avait occasionné semblable déménagement. (Idem, Xi» i58/i, f" 174.) 5. Archives nationales, Xi'"» i5f)o, f° 3o2 v°.
iG LE PALAIS.
pleuvait dans toutes les chambres du Palais, et on craint pour la solidité des voûtes : aussitôt des hommes de l'art sont convoqués pour y parer*. On découvre, le 29 août i585, que des immondices placées sous la Salle Saint-Louis et sous la Chambre de la Tournelle répandent de fâcheuses odeurs, à ce point qu'il est impossible de continuer à vaquer aux affaires courantes : des mesures immédiates sont prises - pour rechercher les causes d'infection et prendre les décisions convenables en pareille circonstance.
De tels exemples montrent assez à quel degré la surveillance était nécessaire pour maintenir le Palais dans un état de conservation et de propreté à peine suffisant.
A l'origine, une messe précédait chaque jour les séances du Parlement; elle était célébrée dans la Grand'Salle, d'abord sur un autel portatif ; à partir du 22 avril i34o, une partie de la nef fut réservée exclusivement à cet usage par le roi ^ ; et, le 23 juin 1869, l'autel fut érigé en chapelle contre le mur oriental, sous l'invocation de saint Michel. La messe était dite à 6 heures en été, à 7 heures en hiver, par un chanoine qui en était le chapelain en titre*. Sur les amendes prononcées par la Cour, soixante livres étaient réservées pour les frais de ce culte. En outre, tout avocat, procureur ou conseiller était, lors de son investiture, taxé pour le même motif, à 100 livres, I écu et 2 écus respectivement. Un conseiller était spéciale-
I. Archives nationales, X'* iGo3, f"^ It'jk \° ; XI» i6o/i, f" aSa V, i. Idem, Xi-^ 1691, f" 188 v°.
3. Seule la grande messe chantée solennellement le 12 novembre, à la rentrée des vacances, se disait à la Sainte-Chapelle. Voir, cependant, comme spécimen d'une messe de rentrée dans la Grand'Salle, avec les harangues prononcées, celle de 1691 [Archives nationales, LL 608, f"' 4-6).
4. Supprimée pendant l'époque révolutionnaire, la messe traditionnelle de rentrée fut reprise le 27 décembre 1802, malgré une assez vive opposition.
c Penlàne mjc Mes dn pmts* £)n ùnt les tmages des cioe^;
xzizz