LOS
Lampe avec la figure de l'Abondance
galbe des vases de terre. Les objets de
Vase en forme de tête
toilette, fibules, vases à parfums, boîtes à fards,
rent des mi-
entou-
roirs de bron- ZETAUX SUT IA ces polies, le manche fait d’une statuettéalobiétrdur ülité est devenu un objet Pratt
(ois les nie
Fa re.
rOIrs grecs,
derrière des vitrines, des objets faits pour être Journellement maniés. Les pièces de larmure, le casque, la cuirasse, les lances, les épées, étaient faconnées et ciselées par des artistes, le casque augmenté parfois de garde-joues, masques traités comme des visages. Les vases de métal, bronze ou
argent, ont la pureté de
Jupiter trouvé à Dalheim
comme les IP OITS étrusques.
offrent, avec une face CONVMCxéemrel polié une faceconcave ornée de fipures tracées au bu- Tin. [Sont aussi, Ssouvent. la for-
MALE CEUTIC | FAT LIN boîte, faite re MP U IE
de deux disques emboîtés, le couvercle orné de figures en bas- ÉMeéPRtinréneumapolieet argenté pour réfléchir l’image. Les Etrusques ont produit beaucoup de miroirs ornés, «maIs sur COMSDOILLAMCONMITE SU beaucoup d’autres, — dit Maxime Collignon, — Îles Grecs ont été leurs maîtres. Que les Grecs aient été initiés à cet art par les Orientaux, la question
n’est pas douteuse ; toute-
Dionysos trouvé à Olympie
(Ve siècle) fois 1l fa ul reconn aître Dionysos de Praxitèle (IVe siècle)
NTR
Taureau d'Autun Poignées ornées de têtes de sanglier Sanglier de Luxembourg
que les Hellènes ont porté à la perfection l’art de graver au burin sur le bronze; et cette extrême habileté, jointe à la rareté des monuments connus, donne une haute valeur aux miroirs grecs qui nous ont été conservés.»
Cest linfluence de l’Asie-Mineure, de l'île de Chypre, de la Phénicie, qui a déterminé chez les Grecs l'emploi des métaux précieux, la forme et l’ornementation des premiers bijoux. Dans PIliade, la cuirasse d’Agamemnon vient de Chypre. Homère la décrit ainsi: «Elle a dix cannelures d’émail foncé, douze d’or, et vingt d’étain. Trois dragons d’émail rayonnent jusqu’au col, semblables aux iris que Zeus fixa dans la nuit, présage pour les humains.» Achille, parmi les prix qu’il offre aux concurrents des jeux funèbres en l'honneur de Patrocle, fait briller un cratère d'argent ciselé par les orfèvres de Sidon. Le fait est ainsi relaté au chant XXII de lIliade: «Aussitôt Achille place aux veux des Argiens les prix de la course: d’abord une urne d'argent contenant six mesures, la plus belle de toutes celles qui existent sur la terre; car les ingénieux Sidoniens l’ont merveilleusement ornée, el des Phéniciens, qui la transportaient sur les sombres flots, s'étant arrêtés au port de Lemnos, en ont fait présent à Thoas. Plus tard Eunée, fils de Jason, la donna au héros Patrocle pour. payer Lycaon, fils de Priam; et maintenant Achille, aux
Jeux funèbres de son COMpPaLgNnon, l'offre à celui qui sera le plus léger à la course.» Presque tout de suite, les artistes grecs
apporterent, Là
comme ailleurs, le goût inné de leur ‘ace, la force et l’élégance, la mesure parfaite dans l’ornementation. On peut vérifier ces qualités foncières au musée du Louvre avec le moindre bouton de
vêtement, la moindre boucle d'oreilles.
C’est merveille de voir comment une perle ou une pierre, ou un fragment de nacre, Où un morceau de pâte de verre, sont fixés par l’artiste pour cacher la fermeture d’un anneau d'oreille ou pour servir de chaton de bague. Parfois, plusieurs perles sont réunies, reliées par un filigrane d’or, pour pendre au. lobe de l'oreille comme ‘une srappe de fleurs légères ou de graines que le vent va emporter. Des colliers formés de massives rondelles d’or, alternées avec des pendentifs de diverses formes, allongés ou ronds, qui supportent parfois des
têtes et des masques,
Bijoux grecs: boucles d'oreille et fermoir
ont un aspect ingénu etrude, à croire qu'il s’agit de fragments assemblés par des mains enfantines. Il faut regarder et étudier chacun de