I. O sur la hachur le roug cales
cette nent, deux a Protion :
>rable
blême de M.
levise on est »* est :
haque ralier.
tin se ns les roite eur de Saintier et armes le qui
bs villes as alors
ont pour devise : Æœc manus ob patriam.” Dans l’autre panoplie (à gauche de l'entrée), on a fait sculpter, on 1895, les armes de Sir Adolphe Chapleau, le lieutenant-gouverneur actuel de la province de Québec. Voici comment ces armes peuvent se lire :
“ D’argent à la fasce d'azur accompagnée de deux burèles du même, l’une en chef, l’autre en pointe, et de trois têtes de lion de sable, arrachées et lampassées de gueules. Sur le tout, les armes de la province de Québec : D'or, à la fasce de gueules chargée d'un lion d’or passant regardant, accompagnée en chef de deux fleurs de lis d'azur, et en pointe de trois feuilles d'érable sinople
tigées.”
La devise est : ‘Toujours pour elle.”
L’écusson est timbré d'un casque de chealier, et porte en cimier trois feuilles d'érable de sinople !.
1. On sait que, dans le blason, les couleurs s’indiquent sur la pierre, le marbre, le bronze ou le bois par des hachures tracées selon des règles conventionnelles. Ainsi le rouge (de gueules) est représenté par des lignes verticales ; le bleu (d'azur) est représenté par des lignes hori-
og
Les armes de l’honorable Auguste-Réal
Angers, sixième lieutenant-couverneur de |
la province de Québec sous le régime de la Confédération, ont été sculptées en 1896,
dans une des panoplies de la facade donnant |
sur la rue Sainte-Julie. Elle se lisent comme suit :
“ Ecartelé en sautoir, au premier et au quatrième d'azur à létoiie d'argent, au deuxième et au troisième d’or à la rose de gueules tigée de sinople. Sur le tout, de gueules à la tête de chérüubin d’or ailé du même en cimier ” !.
La devise est : Par droicts chemins.”
Les trois façades secondaires dont nous venons de parler comprennent chacune un pavillon de centre en forte saillie sur lali-
zontales ; le vert (de sinople), par des lignes diagonales
allant de droite à gauche ; le pourpre, par des lignes dia: gonales de gauche à droite ; le noir (de sable), par des È
lignes horizontales et verticales croisées. L'or est repré:
senté par un pointillé ; l'argent est indiqué par l'absence
de toute hachure ou incrustation (fond uni).
1. Les ancètres de M. Angers signaient ‘ Angest * (petit ange) : de là la tête de chérubin qui occupe le centre de l’écu.
en
ur
e-Réal
eur de !
de la
pnnant |
comme
r et au nt, au rose de out, de alé du
it nous
une un r l’ali-
liagonales lignes dia:
), par des È
est repré-
l'absence
st’ (petits
centre «de
gnement général, surmonté d’un attique servant de base à une grande coupole à quatre pans, percée de lucarnes à l’extérieur et sur la cour. Les pans transversaux de ces coupoles sont flanqués de cheminées dont les proportions et les formes élégantes embellissent les coupoles elles-mêmes.
Les entrées des pavillons de centre des facades secondaires, dont nous avons parlé plus haut, sont ornée: d’un portique d'ordre ionique à pilastres engagés dans le bossage à refends du rez-de-chaussée. L'architecte y a introduit très heureusement des emblêmes nationaux : ainsi, la frise de l’entablement de ce portique est ornée d’un lion passant entre deux fleurs de lis, et la clef de larchivolte porte les trois feuilles d’érables tigées, ce qui forme ensemble les diverses pièces du blason de notre province.
Les tympans des portes cintrées de ces
entrées, sont ornés de rameaux et de lauriers,
A chacun des angles du carré de l'édifice, un pavillon à saillie centrale supporte, d’un
0 ge ma em
drain eng ere épmigiereegre ire
er enprientgner errant arrete M = - " +
ee ee
côté un grand comble où se dessinent des fleurs de lis, et de l’autre une lucarne en pierre artistement sculptée renfermant une horloge monumentale.
Des écussons en pierre de Deschambault, sculptés aux armes de la province, et surmontés de la couronne royale, occupent le sommet des lucarnes des cadrans. Chacun de ces écussons à pour tenants ou supports deux énormes castors dressés (assis), ce qui donne un cachet original et national à la fois à cette ornementation, absolument conforme du reste aux règles héraldiques et classiques.
Les quatre pavillons d'angle de l'édifice contiennent, chacun, une entrée de proportions restreintes, avec pilastres ioniques, consoles, corniche et cartouche sculpté aux armes de la Province.
On pénètre dans la cour par deux vastes guichets cintrés pratiqués dans les avantscorps donnant sur la rue Sainte-Julie. Les tympans de ces guichets sont ornés de couronn”s de feuilles de chêne,
ult, sur t le cun Drts qui \ la on-
et
L'entrée de l’avant:-corps central donnant sur 4 Grande-Allée conduit aux bureaux du Lieutenant-Gouverneur et de différents départements publics.
Au sommet de la grande lucarne frontale de la coupole de cet avant-corps est fixée une hampe au haut de laquelle on hisse le drapeau britannique aussitôt que le gouverneur de la Province arrive à ses :ireaux.
Ce drapeau reste ainsi flottant et déployé aussi longtemps que le représentant de Sa Majesté demeure dans l'édifice.
LU
Depuis un certain nombre d'années on a
pur A ee ra
cessé de se servir des portes des façades donnant sur les rues Sainte-Julie et Saint- Augustin, afin de pouvoir surveiller plus
efficacement les entrées et les sorties des personnes qui ont accès aux bureaux ou ailleurs.
og ER - =
La garde de l'édifice et de ses abords est confiée à la police provinciale. Celle-ci a un bureau spécial dans le soubassement de la partie de l'édifice qui donne sur la rue Sainte-Julie. Les communications rapides
es . à Leader UE, “à Dors mn
avec les gardiens de service se font par signaux électriques.