SCÈNE III
LA COMTESSE, •»!*
Enfin !..'(oa «bu» le r Q «i.»CTi de u «<*««.) hon voyage!., il promènera au moins ses ehpvaux... {au ou««e m Il est
a sa fenêtre!., ce sont ses yeux qui me plaisent, surtout!.. Quelle différence avec l*«rd terne et endormi du baron. — Ah! ces artistes. Iror souffle «•mhraNC Pair, l'habitude de la gloire les enflamme, de près «m de loin, ils vous éblouissent comme le soleil!., (aiu «titre et préMM* * U cwntexe une l«Ur« «A un bouquet ur un plat d'argent.