‹ Le paletot brun comédie en un acte et en proseChapitre 13 sur 34 · BARON, LA COMTESSE · texte numérisé non relu

BARON, LA COMTESSE

LE BARON, «fliraul.

C'est moi, comtesse... j’ai été long... mais ne vous en prenez qu’a IVmbarras des chemins... les rues regorg> aient île curieux... j'en avais jusque sous les roues de ma voiture, et tout cela pour un feu de cheminée. (n Aie ma peteua et » pour te pu «*r

mr la ch*iw.) \

LA COM T E SSE

Encore ?

LA COZTI’ftRi

En Russie ?

LE U ARON

A Paris.

LA COMTESSE

i Sur les quais?.. .

LE BARON

Dans cette chambre.

LA COMTES 8 leienl.

l'n thermomètre! de l'an passé, il aura crié on ce temps-là, j c’est possible. (Elle uouae » aium »»'re.) Faites porter sur-lechamp ce billet a madame de Monlville; ou attendra laivponse. 1 (Aoua »ort.)

LE R A H 0 N, pUUMM Pour cette fois, je l’ai dans les jambes LA COMTESSE.

Quoi ?

LF. R ARON.

I«c vent... mais je ne m'étonne plus, la fenêtre est ouverte.

LA COMTESSE

Ah ! c’est vrai... il fumait.

LE BARON, alliai pour (rraicr U ftiiAIrr.

Il fumait sans doute aussi chez le voisin, sa fenêtre bâille à ! deux battants.

LE BARON

Ah! pardon, j'oubliais... l'habitude, que voulez-vous? (n «•

iliriji! Tf ri U chiuitr» du «lruél«.)

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