BARON, LA COMTESSE
LE BARON, «fliraul.
C'est moi, comtesse... j’ai été long... mais ne vous en prenez qu’a IVmbarras des chemins... les rues regorg> aient île curieux... j'en avais jusque sous les roues de ma voiture, et tout cela pour un feu de cheminée. (n Aie ma peteua et » pour te pu «*r
mr la ch*iw.) \
LA COM T E SSE
Encore ?
LA COZTI’ftRi
En Russie ?
LE U ARON
A Paris.
LA COMTESSE
i Sur les quais?.. .
LE BARON
Dans cette chambre.
LA COMTES 8 leienl.
l'n thermomètre! de l'an passé, il aura crié on ce temps-là, j c’est possible. (Elle uouae » aium »»'re.) Faites porter sur-lechamp ce billet a madame de Monlville; ou attendra laivponse. 1 (Aoua »ort.)
LE R A H 0 N, pUUMM Pour cette fois, je l’ai dans les jambes LA COMTESSE.
Quoi ?
LF. R ARON.
I«c vent... mais je ne m'étonne plus, la fenêtre est ouverte.
LA COMTESSE
Ah ! c’est vrai... il fumait.
LE BARON, alliai pour (rraicr U ftiiAIrr.
Il fumait sans doute aussi chez le voisin, sa fenêtre bâille à ! deux battants.
LE BARON
Ah! pardon, j'oubliais... l'habitude, que voulez-vous? (n «•
iliriji! Tf ri U chiuitr» du «lruél«.)