LA COMTESSE, LE BARON
LA COMTESSE, a part. *
Encore ici!
LE BARON, A pari, regardant M tv.iïur*.
Me« violettes!... Ne lui eu parums pas, clic serait capable de me persuader que ce ne sont pas les mienne»!... (lUm.) Savezvous que vous êtes rhiruniutc, comtesse, de ne plus m'eu vouloir.
LA COMTESSE
A quoi voyux-vous cela?
LE BARON
A quoi?... à rien!... Vous m’en voulez, soit. Alors je de-
andc mon pardon à genoux! ,11 m net a Ma |.Mda.)
LA COMTESSE
La première fois que je vous vois ainsi.
LE B. A BON, roulant liai taiMr ta alla.
Il y a commencement à tout, comtesse.
LA COMTESSE, retirant •» niai a.
Non!
LE BARON, m nloul) btwZ.
Ah!... mon paletot vous a-t-il mordu, cette fois?
LA COMTESSE
C’eal tout somme... Il s’étale dans celte antichambre comme chez un fripier... on dirait qu'il gonfl
LE BARON
Il est peut-être souffrant... U faudrait lui envoyer votre médecin.
LA COMTESSE, Mdituu&t.
Ah! charmant.
LE BARON
Il vous gêne bien, u’est-ce pas?
LA COMTESSE
Il m'irrite.
LE BARON
Il est pourtant assez prés de la porte... mais peut-être pu ! fllCS prés?...
LA COMTESSE
Du tout... cependant...
LS BAtON.
Cependant, il devrait être sur mes épaules, n’est-ce pas?
LA COMTESSE
Je ne dis pas cela.
LE BARON
Allons, je conviens que je suis un niais, comtesse. Voilà deux hetirvs que vous nous promenez, mon paletot et moi, moi et un m paletot, de chaïubiv en chambre, et iu ne tn'en aperçois qu'à présent. (Sii Mur.» aoooénl.) S t heures 1 (Lui ü»iUbî la nui*.) L’heure de votre dtuer, comtesse, adieu!
LA COMTESSE
, Votre couvert est mis, tout savez?
LE BARON
Oui... oui... plus tanl... demain... («-.rat^d u |-î»m.)
La COMTESSE, * pari. n« bonheur.
Ail! (Le li.rou l'obier**.)
LE BARON, à part.
Comment, U musique l'imprcssiouuc & ce point?... Elle?»
Allons donc!... le musicien, peut-être! (a»» au feutre et a ««Et Iwmc) comtesse Î M .
\ LA COMTESSE
Quoi?
LE BARON
Mais votre voisin d'en face, c’est Georges Durai?
LA COMTESSE
Vraiment?
LF, BARON.
Vous rignoric*?... Eh bien! je vous l'apprends... — Son paletot est bleu.
Après?
Lt B AB OR, loi biEslnt 11 mil a.
Il est bleu.
la comtesse.
Qu’en tefulez- vous par là?
LJS BARON.
Dans deux mois, comtesse, vous me direz si le bleu déteint. Au revoir, comtesse, au revoir! Iiimcl vatuc&t tiuuçti - —
l*bi», U comtetve mk i à Aoiit qui lirait.)
LA tUMTESSI .
Faites servir I